Bernard Lecomte

  • Qui ne se souvient des apostrophes fameuses de Jean-Paul II ? « N'ayez pas peur ! Ouvrez, ouvrez les frontières des États ! », « France, fille aînée de l'Église, qu'as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Sans doute le pape le plus charismatique de l'histoire est-il aussi un des rares dirigeants de notre époque ayant eu une vraie vision du monde.
    En vingt-six ans de règne (1978-2005), le pape polonais a tenu des propos - discours, homélies, déclarations, livres, encycliques - dans les domaines les plus divers : l'Église, l'Europe, le communisme, les droits de l'homme, le tiers-monde, les juifs, l'islam, le terrorisme, les migrations ou l'écologie... Le « pape du IIIe millénaire » n'a cessé de mener des combats difficiles, de marteler des certitudes dérangeantes, de lancer des appels émouvants et d'émettre, parfois, d'étonnantes prophéties. Quinze ans après sa mort, la lecture de ses propos provoque parfois l'étonnement, souvent l'admiration, toujours la réflexion. Qu'on l'admire ou qu'on porte sur lui un regard plus distancié, on sait que l'on a affaire à un géant.

  • Qui sont les papes des temps modernes ? Qui sont-ils vraiment, loin des portraits officiels, des encycliques, des audiences solennelles et des débats théologiques ? Pour la première fois, Le Roman des papes raconte la vie personnelle et quotidienne, souvent surprenante, de ces hommes qui ont fait l'Histoire, de la Révolution française à nos jours. De quel milieu sont-ils issus ? Comment sont-ils devenus prêtres, puis évêques, puis cardinaux ? Dans quelles conditions ont-ils été élus ? Ont-ils souhaité devenir papes ? Comment ont-ils gouverné l'Eglise ? Quels furent leurs joies, leurs souffrances, leurs doutes ? Chaque pape a son caractère, sa formation, ses goûts, ses défauts, ses qualités. D'où vient alors l'impression qu'ils se ressemblent tous ? Certainement du fait qu'au-delà de leurs différences, l'Eglise qu'ils ont dirigée est restée, elle, inébranlable. Mais sous cette apparente immobilité, que de bouleversements, de polémiques et de débats enflammés !

  • Pouvoir, argent, folie de l'image : les passions qui défrayent la chronique s'affichent à la une des journaux... Les puissants, eux, apprennent l'actualité dans une revue de presse. Des articles choisis leur restituent l'essentiel d'un événement, d'une affaire. C'est sous cette forme originale, parfaitement maîtrisée, réinventée littérairement, que Bernard Lecomte livre ici un saisissant roman qui raconte les coulisses d'aujourd'hui. Mieux que dans une narration ordinaire, l'inexorable logique des faits y révèle la vérité des êtres. Edith Lombard, la banquière au coeur d'acier, vient de racheter le plus important magazine français. Son premier geste : engager le fameux reporter Etienne d'Orzy. Hormis leur fascination réciproque, tout oppose le prix Albert-Londres et la Citizen Kane. Agathe Forestier, la jeune et jolie présentatrice du 20 heures, aux ambitions sans limite, sera leur arbitre. Ainsi qu'un mystérieux dossier, sorti des archives russes et qui préoccupe l'Elysée... Des quotidiens aux radios et télés, de reportages en interviews, de dépêches en scoops, défile tout le paysage médiatique. Et, au fil des pages, à chaque nouvelle information rebondit l'intrigue, redouble le suspense. Une formidable réussite où se conjuguent l'amour de la presse, l'art du récit et le vertige des moeurs contemporaines.

  • Pouvoir, argent, folie de l'image : les passions qui défrayent la chronique s'affichent à la une des journaux... Les puissants, eux, apprennent l'actualité dans une revue de presse. Des articles choisis leur restituent l'essentiel d'un événement, d'une affaire. C'est sous cette forme originale, parfaitement maîtrisée, réinventée littérairement, que Bernard Lecomte livre ici un saisissant roman qui raconte les coulisses d'aujourd'hui. Mieux que dans une narration ordinaire, l'inexorable logique des faits y révèle la vérité des êtres. Edith Lombard, la banquière au coeur d'acier, vient de racheter le plus important magazine français. Son premier geste : engager le fameux reporter Etienne d'Orzy. Hormis leur fascination réciproque, tout oppose le prix Albert-Londres et la Citizen Kane. Agathe Forestier, la jeune et jolie présentatrice du 20 heures, aux ambitions sans limite, sera leur arbitre. Ainsi qu'un mystérieux dossier, sorti des archives russes et qui préoccupe l'Elysée... Des quotidiens aux radios et télés, de reportages en interviews, de dépêches en scoops, défile tout le paysage médiatique. Et, au fil des pages, à chaque nouvelle information rebondit l'intrigue, redouble le suspense. Une formidable réussite où se conjuguent l'amour de la presse, l'art du récit et le vertige des moeurs contemporaines.

  • Partir s´installer en province ? Drôle d´idée ! Préférer l´air pur aux couloirs du métro, la bonne chère aux mauvais troquets, les balades à cheval aux embouteillages ? Telle est l´expérience du journaliste Bernard Lecomte après vingt-cinq ans de vie parisienne. Non sans prendre des notes...
    Installé en Bourgogne, il observe alors la société française loin de la grande ville. Elu maire adjoint de son petit village en Puisaye, il découvre la vie politique locale, celle qui fait la réalité de la république et que les médias ne décrivent jamais. Nommé directeur de la communication du Conseil régional de Bourgogne, il découvre aussi l´administration, la vraie, pas celle qu´on se contente de brocarder dans les dîners parisiens. Témoin de plusieurs campagnes électorales dans la région, il constate que la démocratie, quotidiennement incarnée par les élus et les électeurs « d´en bas », est fragile, voire menacée. Expert en communication, il s´inquiète des dérives et des faiblesses de la presse locale, et celles des médias nationaux qui, justement, n´évoquent jamais cette réalité-là.

  • Pourquoi le pape, chef spirituel d'un milliard de croyants, est-il si mal traité par les médias ? Pourquoi Benoît XVI est-il aussi impopulaire dans le pays qui fut naguère la " fille aînée de l'Église " ? Est-ce le fait de son manque de charisme, comparé à son prédécesseur ? Ou de ses récentes fautes de communication - discours de Ratisbonne, affaire Williamson, drame de Recife, condamnation du préservatif ? Au-delà de sa personne, est-ce le signe que le Vatican n'a pas su s'adapter aux exigences des médias d'aujourd'hui ? Ou que l'Église, par méfiance ou par principe, refuse délibérément de jouer le jeu de la communication moderne ? Est-ce, enfin, l'évolution des médias qui les conduit à ignorer peu à peu la nuance, la complexité, la pensée, la mémoire ? Ou bien est-ce l'effet de la sécularisation, de l'inculture religieuse, de l'anticléricalisme, du " politiquement correct " ou de l'individualisme ?

  • « Par la guerre, tout peut être perdu ! ».

    Paris, 12 décembre 1963. Rachel, une jeune femme de 21 ans, assiste à une pièce de théâtre : « Le Vicaire ». Elle est juive et née en 1942. Sa mère et elle ont échappé à une rafle mais tous les autres membres de sa famille furent déportés et assassinés par les nazis. Or, la pièce présente un pape Pie XII complice implicite de l'horreur en n'opposant pas de résistance ni de condamnation claire alors qu'il avait, semble-t-il, connaissance de ce qu'il se passait. La représentation est interrompue par des extrémistes catholiques vociférant leur colère contre la pièce : « sacrilège », « caricature », « interdiction » et même un terrifiant « sales juifs » !... Rachel, bouleversée, fuit sur les pavés mouillés de la ville. Alors qu'elle chute, une femme plus âgée l'aide à se relever. Il s'agit de Miriam, une italienne, fille d'Israel Zolli, le grand rabbin de Rome qui s'est converti en 1945 au catholicisme et a pris Eugenio comme nom de baptême en hommage au pape. Toutes les deux, elles vont retracer le parcours d'Eugenio Pacelli, de son enfance érudite à Rome jusqu'au conclave de 1939 l'appelant à la plus haute fonction de l'église catholique. Mais Pie XII est très vite emporté dans la tourmente de la guerre qui s'annonce. Le 24 aout 1939, il s'adresse au monde par la radio : « Par le sang du Christ, il est encore temps ! Rien n'est perdu tant que la paix subsiste. Par la guerre, tout peut être perdu ! ». Ses paroles se mêlent au vacarme métallique des chenilles des chars d'Hitler qui franchissent la frontière polonaise.

    Après une enquête précise débouchant sur deux tomes, les auteurs ont choisi de se placer au plus près de l'homme, dans l'intimité d'Eugenio Pacelli, devenu pape malgré lui. Ainsi tentent-ils de déjouer les partis-pris idéologiques de tous bords qui se disputent encore une vérité difficile à établir au sujet d'une des polémiques les plus sensibles de notre histoire !

  • Un Pape face au roi de France.

    Lyon, 15 novembre 1305. Philippe le Bel, le puissant souverain, assiste au couronnement de Bertrand de Got devenant ainsi le pape Clément V. A la sortie de l'abbatiale Saint Juste, le nouveau pape, ému, est acclamé par les lyonnais. Il est le dixième pape français de l'histoire. Une foule immense et joyeuse s'est rassemblé sur le chemin du cortège qui traverse la ville. Mais soudain, un immense mur s'effondre sous le poids et l'agitation des gens venus voir le nouveau pape ! C'est la catastrophe, les corps inanimés s'entremêlent dans les gravats, la poussière et la décombres. Le roi est sauf mais le cheval du pape, en se cabrant, fait basculer celui-ci qui n'est finalement que blessé ! Onze personnes décèderont des suites de cet accident, parmi lesquels le duc de Bretagne et le jeune frère du pape.

    Cet évènement dramatique ouvra le pontificat tel un mauvais présage sans que Philippe le Bel ne laisse ni répit ni ne montre d'indulgence à l'égard de son rival au pouvoir bien encombrant. Pendant les six premières années de son pontificat, le pape résista plus ou moins aux injonctions du roi de France - qui exigeait, par exemple, que son adversaire défunt Boniface VIII fût condamné par un concile, et que son conseiller Guillaume de Nogaret, celui qui avait arrêté l'ancien pape à Anagni, soit absout par l'Église dans une bulle spéciale ! Philippe le Bel, sous une personnalité un peu secrète, est aussi cruel que déterminé...

    Le roi obtint aussi de Clément V qu'il condamne l'ordre du Temple et proclame sa dissolution. Devant les aveux des dirigeants de l'ordre, pourtant arrachés sous la torture par l'instruction diligenté par le roi, le pape ne peut empêcher que Jacques de Molay et ses compagnons ne soient menés au bûcher. Ainsi furent sacrifié les Templiers qui avaient pourtant servi avec ferveur le royaume et la chrétienté menant les grandes croisades en Terre Sainte.

  • Le pape de la paix.

    Rome, 13 mai 1981... Au milieu de la foule rassemblée place Saint-Pierre, Jean-Paul II est victime d'un attentat qui choque le monde entier. Entre la vie et la mort, le pape, transféré à l'hôpital Gemelli, se remémore les moments forts de sa vie et de son pontificat...

    Premier pape d'origine d'un pays du bloc de l'Est qu'il verra se disloquer, Karol Wojtyla sera témoin et acteur des événements qui ont marqué une grande partie du XXe siècle : il aura vécu l'occupation nazie, les révélations sur l'horreur des camps et notamment celui d'Auschwitz... Évêque de Cracovie sous le communisme, il prendra parti pour les ouvriers opprimés. Élu pape, il soutiendra des dissidents comme Andreï Sakharov, ou encore Lech Walesa et son syndicat Solidarnosc. Mikhaïl Gorbatchev lui rendra une visite historique au Vatican, trois semaines après la chute du mur de Berlin. Voyages sur tous les continents, rassemblements gigantesques des Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ), prière devant le mur des lamentations à Jérusalem...

    Jean-Paul II n'aura de cesse que de prôner la réconciliation entre les peuples et les religions. « N'ayez pas peur ! » lança-t-il le jour de son investiture.

    « Un Pape dans l'Histoire » est une grande collection pour redécouvrir l'Histoire du monde occidental. De l'Antiquité à aujourd'hui, en passant par le Moyen Âge et la période moderne, les grands papes ont toujours été, tant par leur statut religieux que par leur emprise politique, des acteurs de premier plan de l'Histoire. Évêques de Rome et chefs de l'Église catholique ils ont été pour certains des hommes d'influence, des diplomates, des négociateurs, des chefs de guerre, des chefs spirituels mais aussi et tout simplement des hommes face à leur destin.

  • L'histoire d'un pape. Le récit d'une dynastie.

    Rome, 26 août 1492. Neveu et fils adoptif du pape Calixte III, Rodrigo Borgia triomphe et s'assoit sur le trône pontifical ! À coup de corruption et de manoeuvres politiques au sein de la curie romaine, il a su déjouer son grand rival, Giuliano delle Rovere, futur Jules II, pour être élu 214e évêque de Rome, pape de l'Église catholique et occupé le siège du très saint Pierre. Alors qu'il savoure le moment, sous ses fenêtres gronde une foule partagée... De scandales en manipulations, de négociations en chantages, n'hésitant pas à avoir recours à l'assassinat et l'empoisonnement si nécessaire, Alexandre VI règne sans aucun scrupule pendant onze années, profitant de son pouvoir pour favoriser sa propre famille et accumuler l'une des plus grandes richesses de l'époque. Père de six enfants reconnus et sûrement de quelques autres qu'il aurait eu avec trois ou quatre maîtresses différentes, ce pape à la réputation sulfureuse, revendique quatre passions : sa famille, les femmes, le luxe et le pouvoir !

    « Un Pape dans l'histoire » est une grande collection pour redécouvrir l'Histoire du monde occidental. De l'Antiquité à aujourd'hui, en passant par le Moyen Âge et la période moderne, les grands papes ont toujours été, tant par leur statut religieux que par leur emprise politique, des acteurs de premier plan de l'Histoire. Évêques de Rome et chefs de l'Église catholique ils ont été pour certains des hommes d'influence, des diplomates, des négociateurs, des chefs de guerre, des chefs spirituels mais aussi, et tout simplement des hommes face à leur destin.

  • Mourir pour ses convictions.

    Rome, 64 après Jésus Christ. Un incendie ravage la cité antique. Et tandis que les flammes se reflètent dans ses prunelles, Néron, l'empereur sanguinaire, sur les hauteurs de son palais, joue de la harpe. Si la légende tragique n'a jamais été véridiquement accréditée, on sait avec certitude en revanche qu'il utilisa ce drame pour lancer une véritable chasse aux Chrétiens. Des centaines d'entre eux sont arrêtés, torturés, massacrés. Parmi les suppliciés, le plus célèbre des apôtres du Christ. Celui qui deviendra le symbole de l'Eglise et que Jésus avait désigné comme le Roc sur lequel il la bâtirait : Pierre.

    Cette histoire est celle de son agonie dans le cirque de Néron. Ces heures douloureuses qui précèdent sa mort et durant lesquelles il se remémore cette vie incroyable au côté de ce Messie qu'il a tant aimé malgré le doute qui le rongeait en permanence et l'a poussé à le renier par trois fois. Saint Pierre et Néron : deux figures à jamais associées dans le tumulte de ce premier siècle de l'ère chrétienne.

  • Le dernier rempart face aux invasions barbares.
    Au Ve siècle de notre ère, le pape Léon le Grand, qui règne fermement sur son troupeau alors que l'Empire romain se désagrège et s'effondre, est une figure centrale de la papauté. Imposant la tradition avec force et détermination, il contribue à structurer l'Église et impose le choix de Rome comme siège incontestable du Christianisme. Ses sermons, ses lettres, sont toujours aujourd'hui consultés et restent une référence. À ce titre, Léon est l'un des pères de l'Église. Mais plus encore, lorsque le peuple de Rome se retrouve désarmé devant l'avancée barbare, alors que l'Empereur est incompétent ou même a pris la fuite, Léon ira affronter tant Attila et sa horde de huns, que Genséric, le terrible chef vandale... L'empire s'effondrant, le pape reste le seul pouvoir auprès duquel les romains, terrifiés, cherchent refuge.

  • En dix chapitres, présentés sous la forme de deux ouvrages, l'un consacré aux images animées, l'autre, celui-ci, aux images fixes, ce travail tente de faire des propositions d'analyse simples, mais marquées par la scientificité des travaux de christian metz quant à la sémiologie des messages visuels.
    Ce livre à fonction didactique, montre, entre autres choses, que le centre de ces messages revêt souvent une importance décisive et éclairante quant à leur sens. tous les exemples pris le montrent. ainsi naîtrait peut-être sous nos yeux une rhétorique, voire une esthétique du centre. ce travail peut être utile aux étudiants et aux enseignants en communication, en cinéma et en audiovisuel, mais aussi, dans une démarche citoyenne, à tout un chacun confronté à l'omniprésence audiovisuelle dans notre société.

  • Trois récits, trois durs à cuire. Le premier est un député qui s'obstine à être scrupuleux dans un milieu où le scrupule n'abonde pas. Le second passe pour une girouette parce qu'il reste fidèle à ce qu'il pense juste à une époque où le juste quitte rapidement un camp. Le troisième est une femme qui met de la dureté à cuire dans ses rapports avec les hommes.

  • Dans La galerie des femmes, toutes ont leur place. Elles apparaissent l'une après l'autre, chacune avec son originalité ou sa banalité, dévoilant sa part de féminité et bien d'autres parts. Cette série de portraits, plus vrais que nature, est l'occasion pour le lecteur de toutes les découvrir ou de les reconnaître, de s'en moquer ou de les aimer.

  • En dix chapitres, présentés sous la forme de deux ouvrages, l'un consacré aux images fixes, l'autre, celui-ci, aux images animées, ce travail tente de faire des propositions d'analyse simples, mais marquées par la scientificité des travaux de Christian Metz quant à la sémiologie des messages visuels.
    Ce livre à fonction didactique, montre, entre autres choses, que le centre de ces messages revêt souvent une importance décisive et éclairante quant à leur sens. Tous les exemples pris le montrent. Ainsi naîtrait peut-être sous nos yeux une rhétorique, voire une esthétique du centre. Ce travail peut être utile aux étudiants et aux enseignants en communication, en cinéma et en audiovisuel, mais aussi, dans une démarche citoyenne, à tout un chacun confronté à l'omniprésence audiovisuelle dans notre société.

  • La représentation du corps - sportif, érotique, pornographique- hante photographies, bandes dessinées, télévisions, cinémas et plus récemment les sites Internet. Cet ouvrage tente, en une douzaine de chapitres, de retrouver l'opacité, l'épaisseur et la matérialité du corps derrière l'évanescence de l'image. pour ce faire et en ne prétendant nullement à l'exhaustivité, il s'appuie sur différentes analyses iconiques issues des mass-média imagés.

  • Les jeux télévisés envahissent nos écrans cathodiques : le Keno, le Loto, Des Chiffres et des Lettres, Qui veut gagner des millions ?, La Carte aux trésors, Fort Boyard, Koh-Lanta, Intervilles, Fear factor. Voici une réflexion sur les jeux programmés actuellement sur nos écrans, qui envisage aussi bien leur aspect sociétal.

  • La mort passe

    Bernard Leconte

    La Mort passe près, très près, tout près des héros de ces trois récits. L'un parfaitement vaillant en a l'imagination toute retournée. Le second, en bonne forme, ne la voit pas et la Mort doit insister et se faire remarquer. Au troisième, elle expose sa solitude et son angoisse. Découvrez trois récits où drôlerie, cocasserie, tremblements et chagrin se côtoient avec bonheur.

  • « Mes débuts avec Bernanos furent difficiles : je tombai par hasard, traînant sur un billard dans un château délabré, sur La Joie. Ce livre fut rude à mes quatorze ans, je n'y compris rien. Par grâce, je m'obstinai. J'en fus récompensé. Peu à peu, Bernanos devint mon grand-père spirituel, d'autant plus qu'il ressemblait par plusieurs points à mon grand-père de sang. J'attrapai des idées politiques, religieuses plutôt proches de celles de Bernanos. Bien sûr, l'auteur de Sous le soleil de Satan y était pour quelque chose. De surcroît, je partageai son goût pour le vent sifflant dans les haies de houx et d'aubépines de l'Artois.» Bernard Leconte
    L'auteur: Bernard Leconte a toujours vécu dans le Nord. Il a publié une quinzaine de livres, écrit dans pas mal de journaux et revues et anime à la radio une émission littéraire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • On dit que le tour de France est "miné par le fric, la dope et les cimes" mais, les sondages montrent que l'épreuve connaît une popularité intacte. Au demeurant, il s'est toujours bien porté, si ce n'est en 1998, année au cours de laquelle il a failli sombrer pour une sinistre affaire de dopage et pendant les deux guerres mondiales pendant lesquelles il s'est arrêté. On peut penser que cette longévité est la conséquence d'une collaboration étroite avec les média, et plus particulièrement avec la télévision, ceci depuis la fin des années cinquante et plus particulièrement depuis le début des années soixante.

  • Dutourd connaît, à notre époque, le sort de Stendhal au XIXe siècle : on le prend pour un amuseur, ou un ronchon, mais très peu s'avisent encore que c'est un grand écrivain. J'ai une grosse dette de lecteur à l'égard de Dutourd, et pour plusieurs raisons, et d'abord parce qu'il est un maître. J'ai pensé que cette dette, je devais l'honorer. J'aurais dû le faire depuis longtemps, mais produire un travail universitaire me répugnait trop. Il a fallu que je trouvasse la formule des études, sans pédantisme, entrelardées de réflexions plus générales sur la littérature, ou la tyrannie des esprits si caractéristiques de notre époque, avec un rien d'anecdotes personnelles, bref, en toute simplicité, la formule des Essais de Montaigne...

  • Présente l'itinéraire de près de 300 femmes et hommes politiques, de Jaurès à Jacques Chirac, en passant par Charles Maurras ou Jacques Duclos.

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