Besson

  • Au retour d'un voyage en Serbie et en Bosnie, l'écrivain raconte ses impressions et dénonce la désinformation pratiquée par les médias internationaux sur le conflit yougoslave. Il ne prend pas parti mais donne une information la plus objective possible visant à une pacification dans la région.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Reprend les bases techniques de la télévision et des systèmes de couleur, avant d'exposer et d'expliquer les trois types de télévision à haute définition qui sont à l'étude à travers le monde.

  • Le dernier enfant

    Philippe Besson

    « Elle le détaille tandis qu'il va prendre sa place : les cheveux en broussaille, le visage encore ensommeillé, il porte juste un caleçon et un tee-shirt informe, marche pieds nus sur le carrelage. Pas à son avantage et pourtant d'une beauté qui continue de l'époustoufler, de la gonfler d'orgueil. Et aussitôt, elle songe, alors qu'elle s'était juré de se l'interdire, qu'elle s'était répété non il ne faut pas y songer, surtout pas, oui voici qu'elle songe, au risque de la souffrance, au risque de ne pas pouvoir réprimer un sanglot : c'est la dernière fois que mon fils apparaît ainsi, c'est le dernier matin. » Un roman tout en nuances, sobre et déchirant, sur le vacillement d'une mère le jour où son dernier enfant quitte la maison. Au fil des heures, chaque petite chose du quotidien se transforme en vertige face à l'horizon inconnu qui s'ouvre devant elle.

  • Vivre vite

    Philippe Besson

    Aucun comédien de sa génération n'a réussi à incarner avec autant de naturel cette jeunesse rebelle prête à faire sauter les tabous de l'Amérique puritaine. Mais qui était vraiment James Dean, cet enfant terrible et surdoué du cinéma américain ? Que cachait-il en réalité derrière cette moue sensuelle et cette chevelure en bataille gravées dans toutes les mémoires ? On raconte souvent James Dean par le prisme de sa mort prématurée.
    Philippe Besson a fait le choix inverse : décrire une enfance singulière, heureuse, une adolescence tourmentée, une jeunesse fulgurante, tenter de cerner un jeune homme dans toute sa complexité, dans toute son ambiguïté, aussi. A l'inverse d'un documentaire où des vivants rendent hommage à un disparu, dans ce livre, ce sont des disparus qui évoquent un James Dean incarné et vivant. Philippe Besson réalise ici un tour de force en faisant s'exprimer une trentaine de personnages (sa mère, le professeur de théâtre de son lycée, ses colocataires à New York, les metteurs en scène - Nicholas Ray, Elia Kazan - et les actrices - Liz Taylor, Natalie Wood - qui l'ont côtoyé), recomposant par petites touches la personnalité de James Dean, avant tout dans sa dimension privée.
    Sa mère, qu'il adore, lui transmet le goût des arts, mais elle meurt hélas d'un cancer alors qu'il n'a que neuf ans. Son père l'abandonne alors aux bons soins de sa tante et part sur le front. L'adolescence de James Dean, dans l'Indiana, se partage entre les tâches de la ferme où il grandit et les cours de théâtre de son lycée, qui le passionnent. De New York à Los Angeles, entre ses classes à l'Actors Studio et divers petits boulots, Jimmy poursuit son seul rêve : devenir acteur, pour devenir un autre.
    Une première apparition dans une publicité pour Pepsi suffit à lancer sa carrière. Dès lors, les plus grands réalisateurs se l'arrachent. Redouté pour ses retards sur les plateaux, ses colères, ses enfantillages, obsédé par la vitesse et collectionneur de voitures de course, couvé par les femmes, adulé par les filles mais attiré par les garçons, il laisse flotter une aura de mystère autour de lui et ne laisse que de rares privilégiés partager son intimité.
    Jusqu'à ce qu'en 1955, sa Porsche Spyder 550 vienne s'écraser contre un poteau télégraphique, mettant fin à cette trajectoire foudroyante. "Il faut vivre vite, mourir jeune, et faire un beau cadavre" : telle était la formule provocatrice, mais ô combien prémonitoire que James Dean aimait répéter à son entourage. Dans ce portrait kaléidoscopique, on découvre un garçon inconsolable et myope, capable du pire comme du meilleur, et dont le destin semble n'avoir jamais été autre que de filer telle une comète.

  • Sur les hauteurs de Toscane, Louise se voue tout entière à l'écriture de son roman. Un exil volontaire qu'elle savoure loin de Paris et du mari qui l'attend, émancipée du monde. Quand Luca, un jeune homme au charme insolent, réveille son désir, elle s'abandonne à la joie d'une liberté sans concession. Jusqu'à ce qu'un grave accident la rappelle au chevet de son mari...

  • La maison atlantique

    Philippe Besson

    • 10/18
    • 2 Janvier 2015

    Jusqu'à l'été de ses dix-huit ans, tout le séparait de son père, un séducteur impénitent, sûr de lui, et qui s'était surtout illustré par son absence. Alors quand père et fils se trouvent enfin réunis dans la maison familiale, face à l'océan, l'occasion semble propice à la réconciliation. Mais en huis clos, les rancoeurs enfouies peuvent resurgir, le souvenir d'une disparue remonter à la surface. Et certaines retrouvailles, prendre des allures de vengeance en marche.

  • Le rêve australien Nouv.

    Trois jeunes Français, prisonniers de l'échec, décident de s'enfuir en Australie, comme ces détenus anglais envoyés au bagne deux siècles plus tôt. Il y a Pierre, menuisier désoeuvré, Valentin, étudiant en droit déprimé, et Elsa, hédoniste angoissée, à la recherche d'expériences nouvelles et de liberté. Tous les trois se rencontrent à Sydney, se lient d'amitié et partent en van à la découverte des terres sauvages australiennes. Ensemble, ils croiseront la route de surfeurs nationalistes, d'aborigènes coincés entre les temps, et connaîtront l'exil au fin fond du bush. Fuyant les responsabilités, en quête de paradis artificiels, ils tenteront de se défaire des chaînes du passé et de surmonter les aléas de l'amour.
    Le Rêve australien est un premier roman générationnel, qui raconte cette jeunesse prête à tout quitter pour se découvrir dans le voyage. Pour trouver un sens à son existence.

  • Un ouvrage divisé en 5 entrées thématiques, repérables chacune par une couleur différente.  Une première encyclopédie pour tous les petits passionnés des étoiles qui aiment lever les yeux vers le ciel ! Pour tout connaître et tout comprendre grâce à de nombreuses illustrations, mais aussi des petits scénarios en image, des jeux, etc.
     

  • Quand j'étais enfant, ma mère ne cessait de me répéter : « Arrête avec tes mensonges. » J'inventais si bien les histoires, paraît-il, qu'elle ne savait plus démêler le vrai du faux. J'ai fini par en faire un métier, je suis devenu romancier. Aujourd'hui, voilà que j'obéis enfin à ma mère : je dis la vérité. Pour la première fois. Dans ce livre.
    Autant prévenir d'emblée : pas de règlement de comptes, pas de violence, pas de névrose familiale. Mais un amour, quand même.
    Un amour immense et tenu secret. Qui a fini par me rattraper.
    Suivi d'un entretien avec l'auteur
    © Éditions Julliard, Paris, 2017
    © et (P) Audiolib, 2017
    Durée : 4h04

  • En mai 1891, Arthur est de retour, après 10 ans d'exil volontaire en Abyssinie. Jeune vieillard, malade, affaibli, amputé, il va vivre ses derniers jours au côté de sa soeur, Isabelle. Jour après jour, dans son journal intime, la jeune femme écrit ses impressions, ramène à elle ses souvenirs, dissèque un univers familial éprouvant, raconte la longue agonie. Les derniers mois passés en compagnie de son frère, le poète.

  • En 1923, après des années d'errance, Vincent retrouve à Paris la compagnie des hommes.
    Dans cette ambiance "années folles", difficile de reconnaître la ville de son enfance. Sa rencontre avec Raymond Radiguet, dandy génial et noctambule extravagant, donne à sa vie une tournure inattendue. Mais le malheur guette l'enfant du siècle et ne tarde pas à frapper de nouveau. Dix ans après En l'absence des hommes, Philippe Besson signe la suite fiévreuse, lyrique et nostalgique de ce somptueux premier roman devenu culte.

  • « Nice des amours, des amitiés, des souvenirs, des lectures. À peine française. Tout juste balnéaire. Exil pas toujours doré pour des milliers d'artistes. Nice enchantée, neurasthénique, dansante, angoissée, érotique.
    Le besoin de Nice est naturel, comme un produit bio. Il aura occupé, avec d'autres petites manies, les trente dernières années de mon existence insolite. La ville résume les doutes que j'ai sur tout, elle est un repaire métaphysique. Je ne pourrais pas vivre bien sans elle, j'ai trop besoin de ses automnes. J'ai tenté de l'enfermer dans ce livre pour l'avoir toujours sur moi, comme un médaillon ou un gilet pare-balles. C'est une protection un peu matérialiste, un plafond de verre à ne pas briser. »
    P. B.

  • Été 1916.
    Vincent découvre la passion dans les bras d'Arthur, jeune soldat qui tente d'échapper pour quelques jours à l'horreur des tranchées. Dans le même temps, il ébauche une affection amoureuse avec l'écrivain mondain et renommé, Marcel Proust. Le temps de ce bel été, l'un va devenir l'amant, l'autre l'ami. Comme deux fragiles éclats de bonheur au milieu de la tragédie.

  • Son frere

    Philippe Besson

    Ils sont deux frères, jeunes encore, réunis une dernière fois face à la mer, face à la mort.
    Thomas est malade. Lucas l'accompagne pour une ultime escapade dans l'île de Ré, sur les terres de leur enfance. Un banc au soleil. Entre retrouvailles et chant du départ, chaque minute, désormais, mérite d'être vécue jusqu'au bout.

  • Les Argonautes sont sur les traces d'un énorme sanglier destructeur, bientôt rejoints par Atalante, Pyros et Héraclès. La traque va vite se transformer en un duel sans merci entre Atalante et le solitaire, qui est aussi sous la protection d'Artémis. Qui la déesse choisira-t-elle ? Atalante livre peut-être ici son plus grand combat.

  • Atalante et Pyros se rendent à Lolcos pour rejoindre Jason qui souhaite s'emparer de la Toison d'or. En chemin, le temps fait des sursauts étranges. Seul Chronos, Dieu du temps et du destin, peut mettre de l'ordre dans le continuum temporel. Mais la voie pour le rencontrer s'avèrera plus tortueuse que prévue, pleine d'imprévus et de dangers. Elle mettra aussi Atalante face à sa destinée !

  • « L'été finit à Florence, ville des princes et des énigmes. Mon histoire, elle, commence. Je m'appelle Luca et j'ai disparu. Deux êtres sont à ma recherche: Anna, ma compagne, tout en courage et en douleur, et Leo, jeune homme mystérieux qu'on voit souvent rôder aux abords de la gare. Que je vous dise: Je suis mort. Pourtant c'est bien moi qui parle. »

  • Hélène a vu en direct à la télévision les images d'un tremblement de terre dévastateur dans une ville lointaine ; son mari séjournait là-bas, à ce moment précis. Mathieu, quant à lui, a trouvé un jour dans un appartement vide une lettre de rupture. Ces deux-là, qui ne se connaissent pas, vont se rencontrer par hasard à Lisbonne. Et se parler. Une seule question les taraude : comment affronter la disparition de l'être aimé ? Et le manque ? Au fil de leurs déambulations dans cette ville mélancolique, dont la fameuse saudade imprègne chacune des ruelles tortueuses, ne cherchent-ils pas à panser leurs blessures et à s'intéresser, de nouveau, aux vivants ?

  • " au commencement, il y a cette peinture d'edward hopper qu'on peut voir à chicago.
    J'ai dû l'apercevoir à plusieurs reprises avant de m'en procurer une reproduction, un dimanche d'ennui. un soir, sans intention particulière, j'ai observé la femme en robe rouge de la peinture, assise au comptoir d'un café nommé phillies, entourée de trois hommes. alors, ça s'est imposé à moi, sans que j'aie rien cherché. j'ai eu l'envie impérieuse de raconter l'histoire de cette femme et des trois hommes autour d'elle, et d'un café de cape cod.
    ".

  • Le krach de  1987 ou la crise financière de 2008 sont des événements incompréhensibles dans le cadre de l'économie néo-classique. Leur survenance a montré les limites, voire le caractère néfaste de cette théorie.
    Spécialiste de physique statistique, Jean-Philippe Bouchaud est l'un des pionniers de l'éconophysique, qui applique les concepts et méthodes de la physique statistique aux systèmes économiques et aux marchés financiers, envisagés comme des systèmes complexes, sièges de phénomènes d'imitation, de contagion, de panique collective. De même que les interactions entre molécules peuvent conduire à des comportements émergents inattendus, la transsubstantiation de l'individu dans le collectif est un ingrédient fondamental pour comprendre certaines crises socioéconomiques ou financières.
    Jean-Philippe Bouchaud est président et directeur de la recherche de Capital Fund Management. Membre de l'Académie des sciences, il est professeur invité sur la chaire annuelle Innovation technologique Liliane Bettencourt du Collège de France, créée avec le soutien de la fondation Bettencourt-Schueller. 
     

empty