Didier Tronchet

  • Le football du dimanche, c'est le foot d'en bas, le football des origines, loin des puissances de l'argent. Il se joue dans la rue ou sur les terrains bosselés, sous le cagnard ou dans la boue. Les joueurs ont des maillots dépareillés et des survêtements avec des poches aux genoux, Ils ont tous les âges, tous les niveaux... Mais ils ont en commun un talent précieux : la joie de jouer !

  • La vélosophie se pratique sur une selle et dans la joie. Elle démontre que le vélo est avant tout un moyen de déplacement intérieur. A vélo, on ne se perd pas, on se trouve.

  • S'isoler plusieurs mois sur l'île aux Nattes, un îlot proche de Madagascar, en profiter pour évaluer son niveau de résistance à l'absence de confort moderne, se confronter à un nouveau quotidien et le faire avec son ado de 13 ans pour goûter encore un peu à la joie d'être père, voilà une opportunité que Didier Tronchet n'était pas prêt à laisser passer. Mais il ne s'attendait pas vraiment à ça...

  • Vertiges de Quito

    Didier Tronchet

    Didier Tronchet, sa compagne, Anne, et leur fils, Antoine, ont vécu trois années à Quito, en Équateur. De Quito, ils ont voyagé dans les pays proches de l'Équateur, notamment en Bolivie. Didier Tronchet en a tiré trois récits : Accrochée aux flancs du volcan Guagua Pichincha, Quito est une ville située à 2 850 mètres d'altitude. Des gratte-ciels au bord du vide, des avions qui parfois manquent la piste et une seule et simple rue, qui donne accès à la plaine. C'est dans cette rue, qui dévale et serpente sur six kilomètres que vit Didier Tronchet et sa famille. Accrochez-vous ! Anne parle le quechua, la langue des Indiens de la Selva. C'est donc souvent qu'elle va visiter les indigènes de la communauté de Sarayaku, en Amazonie. Sur le territoire où vit ce peuple de la Selva, on a découvert du pétrole. Les compagnies pétrolières, comme de juste, louchent sur cet or noir. Et la communauté est menacée. « Rejoignez-moi au Salar d'Uyuni » avait dit Anne à Didier et à Antoine. Voici donc le père et le fils en route vers le plus grand lac salé du monde. Sans se douter qu'ils y trouveraient là-bas un invité surprise : le diable !

  • En l'espace de huit jours, l'odyssée intime d'un homme sur les traces de son passé. Un nouveau départ pour le travail de Didier Tronchet en bande dessinée, sur le thème de la filiation.

    Ébranlé par un incendie qui aurait pu lui coûter la vie, le narrateur de cette histoire ressent le besoin de renouer avec son propre passé, matérialisé par une série d'albums photos qui récapitulent une bonne part de son existence - à commencer par la mémoire de son père trop tôt disparu. Ainsi débute une étrange période qui, huit jours durant, conduit cet homme solitaire et secret sur le chemin d'une profonde introspection. Avec la complicité de son jeune neveu Anthony, qui lui est profondément attaché, il entreprend une sorte de pèlerinage impromptu au coeur de ses racines familiales, habité par le sentiment du temps qui passe et la conscience aiguë de la fugacité des êtres et des choses. Ce voyage à rebours de plus de trente ans, à la fois géographique et intérieur, lui permettra, grâce à une lettre miraculeusement retrouvée, de redécouvrir la profondeur de son attachement pour son père et de se confronter enfin à un désir de paternité longtemps refoulé.
    Avec pudeur, distance et une très discrète touche d'humour, Didier Tronchet transpose en bande dessinée, en noir et blanc et sur un format de longue haleine, son propre roman éponyme paru en 2011 chez Flammarion. Une manière de dévoiler un registre sensible et intimiste qu'on ne lui connaissait pas en bande dessinée, et une réflexion touchante sur les ressorts de la filiation.

  • Régis et Valérie sont sur la route des vacances. Plus que quelques rendez-vous professionnels à plier pour monsieur et après il pourra quitter le costume cravate et enfin se détendre. D'autant qu'il a tout prévu : les adresses et numéros de téléphone de chaque hôtel, les papiers, l'assurance, les rafraîchissements pour la route... Régis pense à tout, c'est un type prévoyant. Un peu trop, même. Sauf qu'il ne s'attendait probablement pas à ce qui va lui arriver : voilà qu'après avoir bu une anodine grenadine, Valérie redevient comme par magie la petite fille qu'elle était à dix ans ! Complètement décontenancé, Régis doit à présent s'occuper de sa femme comme s'il s'agissait de sa fille. Mais cette situation improbable lui fait redécouvrir la véritable personnalité de Valérie, formant dans le même temps le miroir de sa propre enfance et de ses rêves inassouvis.

    Avec le talent et la sensibilité qu'on lui connait, Didier Tronchet signe un road-movie tendre et fragile. La fable d'un homme qui va vivre un saut de conscience lorsque sa vie bien rangée se retrouve bousculée par un événement inattendu.

  • Les extraordinaires (més)aventures d¹une gaffeuse ! «Je m'appelle Prunelle et je voudrais sauver la planète.» Ce sont les premiers mots de cette comédie magnifique de drôlerie et de tendresse. Si l'on rit beaucoup à la lecture de Ça n'arrive qu¹à moi !, on s'émeut des mésaventures mouvementées de son héroïne... Écologie, médecine parallèle, télévision, voisinage, racisme «ordinaire» : tout passe à la moulinette ravageuse mais tendre de Didier Tronchet. L'auteur de «Jean-Claude Tergal» renouvelle avec brio la comédie sociale ! Prunelle est une charmante jeune femme qui a le souci de la nature. Tri sélectif, vélo plus que 4 X 4, douche plutôt que bain, elle pousse son engagement pour l'écologie jusqu'à ouvrir un cabinet de naturopathie ! Les soins par les plantes ! Tout un programme ! Ajoutez à cela que Prunelle est la reine des gaffeuses, qu'elle mélange dictons et autres proverbes avec une volubilité désarmante : elle voit toujours l'oeil dans la poutre du voisin ! Bref, c'est une... nature ! Tout irait bien dans le meilleur des mondes si la télé ne venait pas bousculer sa vie. En effet, une sitcom au succès grandissant raconte les mésaventures quotidiennes d'une jeune femme, dont les gaffes et les expressions fantaisistes sont les copies conformes de celles que Prunelle renouvelle jour après jour. Quel est ce mystère ? C¹est tout le sel de cette comédie sociale, menée avec maestria par Didier Tronchet.

  • Le deuxième livre est cette fois le point de vue de David, le voisin de Prunelle.
    Celle-ci a découvert, à la fin du premier tome, la manière dont David l'espionnait, pour tirer de sa vie des épisodes de sitcom. Il va maintenant assister, impuissant, au revirement de Prunelle.
    Elle choisit la fuite en avant, et plutôt que de subir une exploitation de sa vie privée, décide de la livrer elle-même.
    Profondément choquée par ce qu'elle estime être une trahison, elle abandonne toutes les valeurs auxquelles elle croyait, pour collaborer à une entreprise de téléréalité.
    David, qui se sent responsable, va tout faire pour éviter qu'elle ne soit dévorée.
    Mais Prunelle, par provocation, est décidée à aller jusqu'au bout d'un jeu qu'elle croit maintenant maîtriser, mais qui s'avère très dangereux

  • Heureux les pauvres d'esprit !

    Les Poissart met en scène dans de courtes histoires une galerie de personnages truculents, répartis en trois groupes : les Poissart, une famille de pauvres vivant dans une caravane sur un terrain vague ; les Landry, riches bourgeois habitant le proche quartier résidentiel huppé ; et un sanatorium au directeur crapuleux et aux malades cadavériques. Difficile de savoir lesquels sont les plus à plaindre ou à blâmer. Le directeur du sanatorium qui développe les maladies dermatologiques d'un patient pour apprécier en esthète les différentes nuances de couleurs apparaissant sur son corps ? Le père Poissart qui dépense le petit pécule économisé pour les études des enfants afin d'emmener sa femme à la pizzeria ? Monsieur Landry qui invite des africains faméliques à sa table pour inciter son fils à finir son assiette ?

    Comme souvent chez Tronchet, la peinture sociale corrosive confine au délire absurde... Mais c'est pour viser dans le mille et secouer nos esprits parfois sclérosés qu''il manipule ainsi en maître l'humour noir. Les tomes 1 à 4 des Poissart reprennent trois volumes édités par Albin Michel BD (Au bonheur des drames, Les Rois du rire et Pauvres mais fiers) dans une nouvelle présentation revue et corrigée par l'auteur. Les Poissart au paradis ! est quant à lui une nouveauté, qui transporte tout ce beau monde en voyage organisé en Afrique.

  • L'Univers à peu près
    « Tentons d'avoir une connaissance "de l'Univers à peu près", car c'est lui laisser ainsi toute latitude de nous surprendre encore.
    Il est urgent de former les générations futures à l'approximation. De vagues cours magistraux seront donnés par des professeurs traversés de doutes lumineux, merveilleusement hésitants. Les étudiants auront tous le diplôme (à peu près), et la mention "connaissances approximatives" sera la plus recherchée.
    Le XXe siècle a vu les effets du rationalisme poussé à l'extrême : taylorisme, Shoah, économie libérale, rigueur financière.
    Le XXIe sera approximatif ou ne sera pas. En gros. »
    Au fil de ces 200 92100 chroniques sur des sujets aussi graves que les tongs, le pique-nique, les testicules, le gaz de chips ou les miroirs déformants, Didier Tronchet se plaît à déloger nos certitudes les plus endurcies et ne recule devant aucun raccourci saisissant pour redonner à l'Univers tout son sens : celui de l'humour.

  • Tout a commencé dans un club de rencontres speed dating, le Love Club, un nom pareil, ça se passe de commentaire. C'est ici que Jacky découvre l'immensité de sa solitude sexuelle. C'est là que François fait la connaissance d'Iléna. « Jusqu'où iriez-vous par amour ? », demande-t-elle. « Jusqu'au bout », répond-il. Jusqu'au bout, vraiment ? Les ennuis peuvent commencer. Ce qui au départ n'était qu'un jeu somme toute bon enfant se mue peu à peu en une entreprise angoissante, dans laquelle François s'englue inexorablement, avec la complicité douteuse de Jacky. L'implacable Iléna, preste et tirant les ficelles avec un art consommé, conduit ainsi son troupeau de dupes. Mais dans quel but ?

    Situations et dialogue savoureux, La Gueule du loup, insensiblement, à mesure que le mystère de cette ronde s'épaissit, s'affirme comme une comédie dramatique, acide et décapante.
    Avec ce récit plutôt âpre, Didier Tronchet surprend encore par la densité et le rythme de son récit, par la justesse d'une écriture graphique efficace et enlevée.
    Et comme Iléna, son personnage phare, en fouillant au plus profond de l'âme humaine, il nous entraîne dans une histoire haletante, avec la jubilation de l'auteur maître de son art.

  • Grâce à Raymond Calbuth, le peignoir matelassé reprend du poil de la bête, les charentaises redressent la semelle, le lyrisme hollywoodien envahit l'arrière-cuisine, fait vibrer la porte du frigo et frissonner la gazinière. La Grande Muraille de Chine est au bout du couloir (à gauche). Voici la vibrante saga de celui qui se fait appeler « l'homme-vache-qui-rit » face à la conspiration des pots de yaourts qui fuient et de la confiture qui dégouline par les trous de la tartine. Entrez dans la grande aventure par la porte du garage...
    Raymond Calbuth fait peau neuve grâce à la réédition de ses albums en 6 volumes, tous présentés avec une nouvelle maquette et de nouvelles couvertures. Trois autres tomes sont prévus pour lemois de juillet, et le septième, qui paraîtra en octobre, sera une véritable nouveauté ! Le nouveau Calbuth, on l'attendait depuis longtemps et on va être gâté ! ! !

  • Raymond calbuth t.6

    Didier Tronchet

    • Glenat
    • 22 Août 2001

    Grâce à Raymond Calbuth, le peignoir matelassé reprend du poil de la bête, les charentaises redressent la semelle, le lyrisme hollywoodien envahit l'arrière-cuisine, fait vibrer la porte du frigo et frissonner la gazinière. La Grande Muraille de Chine est au bout du couloir (à gauche). Voici la vibrante saga de celui qui se fait appeler « l'homme-vache-qui-rit » face à la conspiration des pots de yaourts qui fuient et de la confiture qui dégouline par les trous de la tartine. Entrez dans la grande aventure par la porte du garage...
    Raymond Calbuth fait peau neuve grâce à la réédition de ses albums en 6 volumes, tous présentés avec une nouvelle maquette et de nouvelles couvertures. Le septième tome, qui paraîtra en octobre, sera une véritable nouveauté ! Le nouveau Calbuth, on l'attendait depuis longtemps et on va être gâté ! ! !

  • Raymond Calbuth t.8

    Didier Tronchet

    • Glenat
    • 4 Octobre 2007

    Au secours !! Calbuth est de retour !!Ses vieilles pantoufles étant dans un triste état, RAYMOND accompagné par MONIQUE se rend chez Paris-Chaussures afin d'en acquérir une nouvelle paire. Hélas, se séparer de ses antiques charentaises est une véritable trahison lorsqu'on s'appelle CALBUTH. Faire d'une banale portion de Vache-qui-rit le symbole ésotérique conduisant au tombeau du Christ est aussi une élucubration digne de l'inventif retraité. À ces récits hilarants s'ajoutent de courtes séquences où le héros de Tronchet nous offre une interprétation très personnelle de mots usuels de notre quotidien, tels « titulaire », « carnet de notes », « évolution », « pigeon », « rendezvous » ou encore « aveux ».Vous l'aurez compris, cette nouvelle cuvée des exploits de RAYMOND CALBUTH est encore plus savoureuse que les précédentes!

  • Les Poissart met en scène dans de courtes histoires une galerie de personnages truculents, répartis en trois groupes : les Poissart, une famille de pauvres vivant dans une caravane sur un terrain vague ; les Landry, riches bourgeois habitant le proche quartier résidentiel huppé ; et un sanatorium au directeur crapuleux et aux malades cadavériques. Difficile de savoir lesquels sont les plus à plaindre ou à blâmer. Le directeur du sanatorium qui développe les maladies dermatologiques d'un patient pour apprécier en esthète les différentes nuances de couleurs apparaissant sur son corps ? Le père Poissart qui dépense le petit pécule économisé pour les études des enfants afin d'emmener sa femme à la pizzeria ? Monsieur Landry qui invite des africains faméliques à sa table pour inciter son fils à finir son assiette ?

    Comme souvent chez Tronchet, la peinture sociale corrosive confine au délire absurde... Mais c'est pour viser dans le mille et secouer nos esprits parfois sclérosés qu''il manipule ainsi en maître l'humour noir. Les tomes 1 à 4 des Poissart reprennent trois volumes édités par Albin Michel BD (Au bonheur des drames, Les Rois du rire et Pauvres mais fiers) dans une nouvelle présentation revue et corrigée par l'auteur. Les Poissart au paradis ! est quant à lui une nouveauté, qui transporte tout ce beau monde en voyage organisé en Afrique.

  • Heureux les pauvres d'esprit !

    Les Poissart met en scène dans de courtes histoires une galerie de personnages truculents, répartis en trois groupes : les Poissart, une famille de pauvres vivant dans une caravane sur un terrain vague ; les Landry, riches bourgeois habitant le proche quartier résidentiel huppé ; et un sanatorium au directeur crapuleux et aux malades cadavériques. Difficile de savoir lesquels sont les plus à plaindre ou à blâmer. Le directeur du sanatorium qui développe les maladies dermatologiques d'un patient pour apprécier en esthète les différentes nuances de couleurs apparaissant sur son corps ? Le père Poissart qui dépense le petit pécule économisé pour les études des enfants afin d'emmener sa femme à la pizzeria ? Monsieur Landry qui invite des africains faméliques à sa table pour inciter son fils à finir son assiette ?

    Comme souvent chez Tronchet, la peinture sociale corrosive confine au délire absurde... Mais c'est pour viser dans le mille et secouer nos esprits parfois sclérosés qu''il manipule ainsi en maître l'humour noir. Les tomes 1 à 4 des Poissart reprennent trois volumes édités par Albin Michel BD (Au bonheur des drames, Les Rois du rire et Pauvres mais fiers) dans une nouvelle présentation revue et corrigée par l'auteur. Les Poissart au paradis ! est quant à lui une nouveauté, qui transporte tout ce beau monde en voyage organisé en Afrique.

  • Heureux les pauvres d'esprit !

    Les Poissart met en scène dans de courtes histoires une galerie de personnages truculents, répartis en trois groupes : les Poissart, une famille de pauvres vivant dans une caravane sur un terrain vague ; les Landry, riches bourgeois habitant le proche quartier résidentiel huppé ; et un sanatorium au directeur crapuleux et aux malades cadavériques. Difficile de savoir lesquels sont les plus à plaindre ou à blâmer. Le directeur du sanatorium qui développe les maladies dermatologiques d'un patient pour apprécier en esthète les différentes nuances de couleurs apparaissant sur son corps ? Le père Poissart qui dépense le petit pécule économisé pour les études des enfants afin d'emmener sa femme à la pizzeria ? Monsieur Landry qui invite des africains faméliques à sa table pour inciter son fils à finir son assiette ?

    Comme souvent chez Tronchet, la peinture sociale corrosive confine au délire absurde... Mais c'est pour viser dans le mille et secouer nos esprits parfois sclérosés qu''il manipule ainsi en maître l'humour noir. Les tomes 1 à 4 des Poissart reprennent trois volumes édités par Albin Michel BD (Au bonheur des drames, Les Rois du rire et Pauvres mais fiers) dans une nouvelle présentation revue et corrigée par l'auteur. Les Poissart au paradis ! est quant à lui une nouveauté, qui transporte tout ce beau monde en voyage organisé en Afrique.

  • Heureux les pauvres d'esprit !
    Les Poissart met en scène dans de courtes histoires une galerie de personnages truculents, répartis en trois groupes : les Poissart, une famille de pauvres vivant dans une caravane sur un terrain vague; les Landry, riches bourgeois habitant le proche quartier résidentiel huppé; et un sanatorium au directeur crapuleux et aux malades cadavériques.
    Difficile de savoir lesquels sont les plus à plaindre ou à blâmer... Le directeur du sanatorium qui développe les maladies dermatologiques d'un patient pour apprécier en esthète les différentes nuances de couleurs apparaissant sur son corps ? Le père Poissart qui dépense le petit pécule économisé pour les études des enfants afin d'emmener sa femme à la pizzeria ? Monsieur Landry qui invite des Africains faméliques à sa table pour inciter son fils à finir son assiette ? Comme souvent chez Tronchet, la peinture sociale corrosive confine au délire absurde... Mais c'est pour viser dans le mille et secouer nos esprits parfois sclérosés qu'il manipule ainsi en maître l'humour noir !
    Les tomes 1à 4 des Poissart reprennent trois volumes édités par Albin Michel BD (Au bonheur des drames, Les Rois du rire et Pauvres mais fiers) dans une nouvelle présentation revue et corrigée par l'auteur. Les Poissart au Paradis ! est quant à lui une nouveauté, qui transporte tout ce beau monde en voyage organisé en Afrique...

  • Grâce à "Raymond Calbuth", le peignoir matelassé reprend du poil de la bête, les charentaises redressent la semelle, le lyrisme hollywoodien envahit l'arrière-cuisine, fait vibrer la porte du frigo et frissonner la gazinière. La Grande Muraille de Chine est au bout du couloir (à gauche). Voici la vibrante saga de celui qui se fait appeler « l'homme-vache-qui-rit » face à la conspiration des pots de yaourts qui fuient et de la confiture qui dégouline par les trous de la tartine. Entrez dans la grande aventure par la porte du garage..."Raymond Calbuth" fait peau neuve grâce à la réédition de ses albums en 6 volumes, tous présentés avec une nouvelle maquette et de nouvelles couvertures. Le septième tome, qui paraîtra en octobre, sera une véritable nouveauté ! Le nouveau "Calbuth", on l'attendait depuis longtemps et on va être gâté ! ! !

  • chaussez les pantoufles de l'aventure intérieure !

  • Etui comprenant les tomes 1 et 2 de la série, constituant un récit complet.

  • « Toi » et « Moi » sont un homme et une femme (et vice-versa) en qui chaque couple se reconnaîtra, car les questions qu'ils se posent sont aussi fondamentales qu'universelles : « Quel est ton meilleur souvenir avec moi ? Es-tu toujours vraiment sincère ? Aimes-tu ma nouvelle robe ? ». Leurs réponses apportent la preuve que la vraie aventure des temps modernes, c'est l'Amour au quotidien.

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