Elisabeth Brami

  • Les vacances à Ostende s'achèvent pour Marieke, douze ans. Finis les après-midis sur la plage avec son cousin préféré, passés à bronzer et construire des châteaux de sable. Terminé le quotidien avec Rudy, l'horrible nouveau copain de sa mère. La jeune fille n'a pas accepté le divorce de ses parents et supporte encore moins leurs nouveaux conjoints. Pour ne rien arranger, elle a découvert que sa grand-mère adorée était une menteuse et comprend de moins en moins les obsessions amoureuses de Zelda, sa meilleure amie. Va-t-elle endurer cela encore longtemps ? Même pas en rêve ! À la rentrée, tout va changerÉlisabeth Brami nous livre un roman sensible sur une adolescente rebelle qui, face aux adultes, trouve la force de grandir.

    Elisabeth Brami est nee a Varsovie. Devenue psychologue dans un hôpital de jour pour adolescents, elle y enseigne la philosophie, les lettres, fonde une bibliotheque, anime des ateliers d'ecriture, et la revue Lis tes ratures.Elle a ecrit une centaine d'albums, romans, anthologies, et essais recompenses par de nombreux prix. Ses ouvrages sont traduits dans de nombreux pays.Elle a publie La Couleur des saisons (2018) et Sauve-toi, Élie ! (2020) aux Editions courtes et longues.

  • "Ma Dame,
    Laissez-moi vous aimer. Juste avec des mots. Rien que des mots. Plus fort grâce aux mots.
    Vous êtes mon île, mon salut, ma survie, mon repos.
    Que ces lignes vous brûlent, vous percent, vous pénètrent dans l'extrême beauté d'une passion dont les corps s'épousent malgré l'absence."
    Gabrielle, Emilie. Deux femmes que tout sépare. Elles se rencontrent. S'éblouissent. Doivent se quitter. Mais de ce moment éphémère s'est noué un lien insensé qui les pousse à échanger des lettres à n'en plus finir pour abolir l'espace, le temps, l'oubli et la douleur du manque.
    C'est l'écriture d'une passion nourrie de la passion de l'écriture.

  • « Je crois au matin. »  Charles Palant
      Qu'en est-il de l'enfance, de la transmission, de la  parole, de l'espoir, de l'humanité, soixante-dix ans  après Auschwitz ? Lorsque l'analyse historique  et la politique ont échoué à faire barrage à la barbarie, à  vaincre l'obscurantisme, ne reste-t-il pas la création littéraire  et des écrivains pour défendre la liberté de penser, de  vivre et d'aimer ?
      Élisabeth Brami, Noëlle Châtelet, Alexandre Jardin, Mazarine  Pingeot et Alice Zeniter croisent leurs réflexions avec Charles  Palant, rescapé des camps de la mort.
      À l'heure où disparaissent les derniers témoins de la barbarie  nazie, la littérature s'empare des mots d'un tribun qui  n'a cessé tout au long de sa vie de nous exhorter à ne pas  oublier les horreurs auxquelles conduisent le racisme et l'antisémitisme.
      Pour que nous, lecteurs, gardions en mémoire l'extraordinaire  témoignage d'un de ceux qui ont dit oui à la vie.  À notre tour de ne pas le laisser s'éteindre, de le donner à  entendre aux générations futures.     
     

  • " N'attendez pas qu'il soit trop tard, vous m'entendez ? Il vous reste beaucoup à vivre. On ne sait quoi ni comment, mais beaucoup. J'en suis sûre. "
    En ce mois de juillet parisien, Pierre, veuf et ancien libraire du quartier Mouffetard, doute de sa capacité à redonner du sens à sa vie.
    Mais, c'est compter sans les irrépressibles dérives de la mémoire, les élans du cœur, le hasard des rencontres et surtout sans Léa, sa fantasque belle-mère. C'est compter sans l'amour.
    Il lui faudra remonter aux sources obscures de son enfance, exhumer des blessures inavouées pour se libérer de ses entraves.
    Pour vivre, enfin.
    Élisabeth Brami a publié chez divers éditeurs une centaine d'ouvrages en littérature jeunesse, primés et traduits dans différents pays. Après Je vous écris comme je vous aime (Calmann-Lévy, 2006), lauréat du Festival du premier roman de Chambéry, et Mon cher amour (Éditions du Rocher, 2009), Les Heures secrètes est son troisième roman.

  • Shosha est en Terminale. Voici son journal et plus encore. Shosha se sent comme un volcan prêt à cracher à tout moment ses laves brûlantes. Depuis qu'elle est née, c'est plus fort qu'elle, tout l'écoeure et l'enrage. Que comprendre de ce feu intérieur qui l'embrase et l'épuise ? Comment faire le choix de la vie, et surtout en cette année où l'Histoire la rattrape ?

  • Un recueil de textes écrits par des adolescents en hôpital de jour au cours d'ateliers d'écriture animés par Élisabeth Brami. Ils crient leurs révoltes, leurs douleurs, mais aussi leurs rêves...

  • «La voilà. L'oeil peint au rimmel, la bouche rouge, sorte de coquelicot écarlate, charnue et impudique ; unique souvenir du monde coloré des vivants, du monde extérieur. La voilà, sa Dame d'amour, vacillante funambule aux bras tendus, aux paumes offertes. Elle esquisse un salut, et puis, comme prise de panique sous les applaudissements, à grandes enjambées, elle gagne l'immense piano à queue, cherche le refuge de son ombre protectrice et familière. Le silence revenu, le public reste en suspens, le souffle court, attendant le premier accord plaqué sur le clavier. Et puis, c'est le cri, la première parole qui vous transperce. Comme à chaque fois, Stanislas est ébloui, stupéfait, anéanti.» Mon cher amour est l'histoire d'un duel amoureux. Stanislas, étudiant de vingt-quatre ans, est follement épris d'une chanteuse célèbre. Un jour, lassé de jouer les groupies, il décide de lui écrire. D'abord restées sans réponse, ses lettres pressantes finissent par troubler la grande Tamara. S'ensuit une année d'échanges passionnés où chacun se masque et se dévoile, se livre et se refuse. Viendra-t-il le temps de la rencontre tant espérée et redoutée ? Par l'intensité de l'échange épistolaire et son art de la construction romanesque, Elisabeth Brami entraîne le lecteur dans l'intimité tumultueuse de deux êtres que tout devait séparer. Dans ce deuxième roman, elle affirme une fois de plus, que, par-delà les obstacles et les préjugés, aucun amour n'est impossible. Rien ne peut résister à la force de l'écriture et des sentiments. Elisabeth Brami a écrit près de cent ouvrages en littérature jeunesse chez de nombreux éditeurs ; certains ont été primés et traduits dans plusieurs pays. Elle a été lauréate du Festival du Premier Roman de Chambéry pour Je vous écris comme je vous aime (Calmann-Lévy, 2006).

  • Le câlin du matin... Il réveille bien !
    Le câlin de 4 heures... Il sent bon le petit beurre !
    Le câlin dans le cou... Tout fou ! Tout fou !
    Les câlins, c'est si bon qu'il n'y a pas d'heure ni d'occasion particulière pour en faire !
    Des câlins, il y en a pour tous les goûts, et pour tous les moments de la vie !

  • Les garçons comme les filles ont le droit de pleurer, de jouer à la poupée, à la dînette, au papa et à la maman, à l'élastique, à la marelle., de ne pas être tous les jours des super-héros, d'aimer qui ils préfèrent : garçon ou fille (ou les deux).

  • Les filles comme les garçons ont le droit d'être débraillées, ébouriffées, écorchées, agitées, de choisir le métier qu'elles veulent, de ne pas être tous les jours des princesses, d'aimer qui elles préfèrent : fille ou garçon (ou les deux).

  • Le saviez-vous ? Les mots ont un zizi comme vous : zizi de fille ou zizi de garçon. En partant sur la piste du sexe des mots, Élisabeth Brami a débusqué un sexisme langagier quotidien tellement sournois que tout le monde en est dupe. Jugez-en. Portier/portière, chevalier/chevalière, mandarin/mandarine. Le masculin nomme une personne, le féminin nomme un objet !
    N'attendez pas ni réponses ni solutions toutes faites dans cet album mais plutôt un gros point d'interrogation et un précieux outil de réflexion.
    Le zizi des mots : vingt exemples illustrés pour s'étonner, rire, réfléchir et débattre au fil des pages, de 7 à 107 ans. Autant de preuves accablantes mais drolatiques que dans notre langue beaucoup de mots riment avec « macho ».

  • Deux arbres, un grand et un petit, étaient très amis ; ils fleurissaient ensemble au printemps, grelottaient ensemble en hiver. Ils faisaient des concours de feuilles ou d'oiseaux et parfois, même, se disputaient. Mais un jour, des hommes sont venus construire un mur, juste entre eux deux. Ce fut terrible. Le grand arbre se mit à dépérir. Mais le petit, lui, n'eut de cesse de grandir pour retrouver son ami...
    Depuis, ils sont si heureux de s'être retrouvés qu'ils ont mêlé leurs feuillages et ne pensent même plus à se disputer !

  • Pour Tamara, élève de CE2, les maths sont devenu un gros problème. Pourtant tout avait bien commencé : petite, elle était plutôt douée pour le calcul. Mais entre un professeur pas très patient et un père qui pense que les garçons « naissent avec une calculatrice greffée dans le cerveau », elle n'est pas près de retrouver confiance en elle.

  • Ce livre propose la mise en abîme du rêve d'un garçonnet. Grâce à un système de correspondance entre les pages - fenêtre ouverte, porte entrebâillée, trouée de frondaison, etc. -, le lecteur navigue du ciel au coeur de la ville, jusque sous la couette du petit garçon qui rêve de lune toute la
    nuit... jusqu'au lendemain matin. Des images tendres et très intimes!

  • Avec le talent qu'on lui connaît, Elisabeth Brami exprime à travers 45 phrases pimpantes, et tout en rimes, les petits mercis qu'un jour on voudrait dire à sa maman:
    Merci Maman de m'apprendre à faire des bulles et d'oublier le dîner qui brûle.
    Merci Maman de ne pas avoir cuisiné, aïe aïe aïe, mon élevage d'escargots avec de l'ail.
    Merci Maman de deviner quand je suis triste. Pour me consoler, tu es une artiste !
    Merci Maman d'essayer de me faire confiance et, malgré toutes tes angoisses, me laisser une chance.

    Humour, tendresse, ronchonnements... rien n'échappe au style tendre et corrosif de l'auteure, qu'Adèle Garceau a su capter et retranscrire dans des dessins emplis d'affect et d'ironie.

    Un résultat très réussi, chaque double page raconte une histoire de la vie quotidienne, dans laquelle l'enfant remercie son parent. Tous pourront se retrouver au coeur des ces saynettes résumées en une phrase aux allures de déclaration d'amour.

    Elisabeth Brami est née à Varsovie. De 1974 et 2006, elle sera psychologue-psychopédagogue dans un hôpital de jour pour adolescents de la région parisienne.Depuis 1990, elle a publié plus de 80 albums et romans pour la jeunesse. Certains de ses livres ont été traduits à l'étranger et primés. Elle est également l'auteur de trois romans pour adultes. Les petits et grands bobos et bonheurs de la vie sont ses thèmes de prédilection. Elle vit à Paris.

    Adèle Garceau est une jeune illustratrice de 23 ans, au dessin déjà mature et personnel. Merci maman est le premier ouvrage qu'elle illustre. Elle vit à Paris.

  • Françoise Dolto défendait la cause des enfants et la cause des adolescents, mais cela n'allait pas sans défendre la cause des parents. À la relecture de ses textes les plus concrets, Elisabeth Brami et Patrick Delaroche, tous deux spécialistes de terrain, ont voulu la situer dans la lignée des grands penseurs de l'éducation et montrer combien elle insista sur le retour au bon sens, sur le respect mutuel, la confiance et l'apprentissage précoce des limites en matière d'éducation.Ils abordent ici les problèmes quotidiens en vue de soutenir dans leur tâche délicate les adultes trop souvent démunis. Car, contrairement aux idées reçues, on ne trouve dans les principes de Françoise Dolto ni laxisme, ni laisser-aller, ni culpabilisation des parents, mais des règles de vie fondatrices qui s'opposent au dressage à l'ancienne. Humaniser le petit d'homme - personne à part entière en devenir - c'est le nourrir au « lait du langage », écouter son désir, sa souffrance, lui signifier la loi et doser sa frustration avec autorité mais sans autoritarisme. « Médecin d'éducation », Françoise Dolto souhaitait inculquer aux parents l'art d'« éduquer avec des mots ».Réentendre sa voix est toujours une occasion pour chacun de repenser son rôle, de reprendre sa place respective (et respectueuse) au fil des générations. Et de le faire en confiance.

  • Gagner le prix de haute couture en recoupant les emmanchures de son tee-shirt. Se bricoler deux écouteurs dans le soutien-gorge de sa soeur. Appuyer sur des interphones et crier "bonjour ! c'est personne !" Farfouiller dans ses trous de nez avachi devant la télé. Le week-end, sous son oreiller, planquer ses notes à faire signer. Etc. À quoi ça sert de se faire gronder si on peut pas en rigoler ? Pour célébrer les 120 ans de l'illustre marque Petit Bateau, Elisabeth Brami fait rimer les bêtises et nous offre un petit bijou de drôlerie. Tout en joie et en simplicité, les dessins de Serge Bloch invitent les polissons à se remémorer leurs faits d'armes, quitte à en tester de nouveaux... Grâce à Bêtises culottées, grands et petits ont de bonnes tranches de rigolade en prévision !

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