Emmanuel Moynot

  • No direction

    Emmanuel Moynot

    Dans ce récit choral, Emmanuel Moynot suit « caméra à l'épaule » deux jeunes tueurs en série, Jeb et sa petite amie Bess, en cavale sanglante dans une Amérique déglinguée et crasseuse.

    En vingt chapitres coup de poing, montés en 8 pages comme des comics, on va croiser tour à tour les destins de la belle Maxine et de ses deux fils, de Bo sa brute épaisse de compagnon, du Pasteur Cletus, plus amateur de jeunes filles que de vin de messe, d'un représentant d'aspirateurs qui sillonne les routes en Camaro, d'un motard juché sur une Norton Commando... Et pendant que Jeb et Bess sèment les cadavres sur leur route, Brett Edmund, le shérif adjoint de Sugar Grove mène l'enquête, en essayant de ne pas entraver celle de l'agent spécial Thomson, jolie blonde venue de l'Est...

  • Le 20 septembre 1979, à Paris, Pierre Goldman est tué. Peu après, un commando, sous le nom « Honneur de la police », revendique l'assassinat. Dans Le monde du lendemain, on peut lire : « Un Juif polonais est mort en France. Mort de ses trois assassins, chacun d'eux paraissant avoir eu en charge de tuer l'une des trois vies de Pierre Goldman, juif, militant de gauche, délinquant qui en avait appelé à la loi. ». Le même jour, Libération écrit : « Pierre a été abattu alors que sa femme s'apprêtait à mettre au monde leur enfant. ». Le 26 septembre, une foule énorme de quelque 15 000 personnes entreprend une marche silencieuse vers le Père-Lachaise où Pierre Goldman sera inhumé. Dans cette foule, parmi de nombreux intellectuels et militants, on reconnaît Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, Régis Debray, Simone Signoret et Yves Montand ou encore un tout jeune homme, Jean-Jacques, le demi-frère de Pierre.

  • L'original

    Emmanuel Moynot

    Paris, début des années 1990. Un mercenaire sur le retour, qui a été de tous les combats depuis la guerre d'Algérie, vivote d'expédients foireux jusqu'à ce qu'on le branche sur un coup : piquer un chargement d'armes à de jeunes militants gauchistes, qui rêvent d'armer leur "révolution". Evidemment, rien ne se passe comme prévu, et notre vieil animal se retrouve flanqué d'une très jeune militante, son exact opposé générationnel et idéologique. Contraints de fuir à la fois leurs anciens alliés et la police, cette cavalcade finira en bain de sang, offrant à cet original son chant du cygne.

  • Les Hurlements d'Léo, composé de huit musiciens, est un groupe de « troubadours effrontément punks », comme on peut le lire sur son site. Rock ? Nouvelle chanson française ? Quoi qu'il en soit, les huit gars de Bordeaux forment un groupe atypique, même s'ils ont un air de famille avec les Ogres de Barback, à qui ils sont liés. Depuis quinze ans d'aventures humaines et musicales, leurs concerts explosent d'une musique à l'énergie jubilatoire. Il suffit, pour s'en convaincre, d'écouter les 12 chansons (+ 1 composée et chantée par Emmanuel Moynot lui-même) que composent ce live inédit, offert à tous les acheteurs de Hurlements en coulisses ! Un bonus de luxe ! Bordelais comme les Hurlements, compositeur et chanteur lui-même, Emmanuel Moynot a accompagné le groupe pendant cinq mois, du 17 juin au 17 novembre 2011, du café Charbon à Nevers au Bataclan à Paris, en passant par les Francofolies de La Rochelle, le festival de Dour en Belgique ou encore le Sziget Festival à Budapest, en Hongrie. De ces cinq mois, prenant des notes au jour le jour, Emmanuel Moynot a écrit et dessiné un reportage intime sur la vie du groupe : tensions, incompréhensions, coups de gueules, mais aussi fous rires et déconnades ! Fortes individualités, souvent rebelles à la discipline, de caractères parfois opposés, les huit garçons forment en concert, temps de grâce suspendu, un groupe cohérent, solidaire, uni et symphonique. Et joyeux ! De même, ces longs moments passés en voiture, en train, en avion ou en tour bus ont fait se questionner l'auteur sur son propre rapport à la musique...

  • Lui est chauffeur routier. Une femme, des gosses. Elle, serveuse dans un restoroute. Seule, un fils en prison. Fatigués tous les deux. Par le manque d'amour, par les emmerdes qui tombent dru. Par la vie, pénible et sans horizon, terne et froide. Ils ne se connaissent pas vraiment, juste bonjour, bonsoir, quand Jean-Claude, de temps à autre, gare son bahut près du restoroute où s'étiole Nouria.
    Quand sa Majesté Salopard 1er, le patron de Nouria, s'est mis à la frapper, Jean-Claude n'a pas hésité un instant. Il s'est interposé, a balancé son poing dans la figure du connard, et a embarqué Nouria dans son camion.
    Jean-Claude, c'est pas le genre main au panier et tout ça, non, juste un homme gentil, un peu timide aussi. C'est pour ça que Nouria, méfiante quand même, parce qu'elle n'a jamais eu vraiment de chance avec les mecs, s'est laissée faire. Et ne sachant pas vraiment où aller, s'est laissée convaincre par Jean-Claude de passer une nuit ou deux dans une piaule appartenant à un copain, à Lormont, près de Bordeaux. Loin du restoroute.
    Et c'est là que leur vie va changer. pour le meilleur, et le moins bon, forcément.
    « They say the darkest hour is right before the dawn », chantait Dylan. On dit que l'heure la plus sombre vient juste avant l'aube.

  • Simon Breuil est un jeune écrivain ambitieux. Même si son dernier roman est un très grand succès, il a du mal à retrouver son souffle. Son éditrice provoque une entrevue avec un écrivain qu'il admire plus que tout, James Whales, maître du roman noir qui a vécu une vie terrible et souvent violente. Cette rencontre et les relations pitoyables qu'il entretient avec les femmes de sa vie, vont être au coeur de son combat pour renouer avec l'écriture. Mais à quel prix ?

  • « Comme tous les artistes, Oscar Plume serait un homme bien ordinaire s'il n'était que lui-même. Il le sait bien... A titre personnel, il n'a aucun talent... Juste une saine obstination. Et une confiance illimitée en Monsieur O. Monsieur O, lui, est fuyant, instable, imprévisible, capricieux, soupe-au-lait, ultra-susceptible, caractériel... Mais surtout Monsieur O est fichtrement doué. C'en est même dégoutant comme tout lui est facile... Bref, Monsieur O est « l'Artiste » et Oscar l'éxécutant. Et ce n'est pas toujours drôle pour Oscar...Vous l'avez sûrement remarqué, Oscar Plume n'est pas très doué pour la vie... Mais que faire quand la meilleure partie de soi-même refuse de s'impliquer dans les actes élémentaires de l'existence ? »Le double d'Oscar est la partie de génie qui est en lui et qui le pousse à créer, à dessiner... Mais malheureusement pour lui, ce Monsieur O ne l'aide pas du tout lorsque il s'agit de demander une augmentation à son éditeur ou de séduire la belle Gladys dont il est éperdument amoureux. Dans ce cas-là, le pauvre Oscar doit se débrouiller tout seul. Dans un esprit et dans un style graphique proches de ceux de "Monsieur Khol", "Emmanuel Moynot" nous offre ici un nouveau chef-d'oeuvre, une comédie sentimentale douce amère sur un petit artiste humble et sans prétention, mais ô combien attachant...

  • Chantage et cambriolage ne font pas toujours bon ménage !

    Paris, été 1955. Burma est engagé simultanément par deux clients résidant dans le 14e arrondissement. L'un, Ferrand, un ancien compagnon de captivité pendant la guerre, demande l'aide du détective pour une histoire de cambriolages en série.
    L'autre, un riche bourgeois du nom de Gaudebert, veut découvrir qui s'amuse à le faire chanter. À première vue, rien de commun à ces deux affaires. Pourtant, il n'y a pas de hasard et Dynamite Burma va vite découvrir qu'elles sont en fait liées toutes les deux à la tristement célèbre bande des Rats de Montsouris, un gang de cambrioleurs spécialisés dans les caves parisiennes.

  • Nestor Burma sur la côte d'Azur !

  • Nestor Burma sous l'occupation, à la recherche de lingots d'or pour les beaux yeux d'une femme fatale.

  • Mars 1959. Nestor Burma a rendez-vous dans les beaux quartiers de l'ouest parisien. Mais quand il se présente au domicile de sa future cliente, c'est pour la découvrir tout refroidie, ainsi que son mari. Un double suicide, du moins en apparence.

    Une enquête du détective de choc dans le dix-septième arrondissement de Paris.

  • Burma explore « le ventre de la capitale », les mythiques halles de Paris.

    Janvier 1954, dans le « ventre » de Paris, le mythique quartier des Halles. Nestor Burma recherche un de ses clients réguliers, monté à Paris pour une bonne java - ce que sa femme n'apprécie que très modérément. Mais ce qui devait être une simple enquête de routine tourne bientôt au vinaigre avec la découverte d'un premier cadavre.
    Une enquête du détective de choc dans le premier arrondissement de la capitale.

  • Nous sommes en France, en juin 1940. Les destinées se heurtent sur les routes de l'Exode.
    En s'emparant du classique d'Irène Némirovsky, Emmanuel Moynot donne une toute nouvelle lecture du Prix Renaudot 2004. Cette adaptation majestueuse et sombre, unanimement saluée par la critique, offre un pendant visuel à ce texte fortement marqué par son aspect cinématographique et par une succession de scènes capturées « sur le vif ». Plus qu'un hommage à cette écriture avant-gardiste, Suite française, tempête en juin est un roman graphique indispensable.

    1 autre édition :

  • Le journal de publication en trois numéros de l'album éponyme à paraître le 25 octobre 2017.
    Aux côtés des planches du nouvel album dessiné par Emmanuel Moynot, le sommaire de ce journal propose :
    - Un reportage sociologique sur les comportements de l'époque de Nestor Burma.
    - Un article sur l'actualité culturelle cinématographique de l'époque de Nestor Burma.
    - Des réclames.
    - Des petites annonces décalées et très drôles.

  • Des Halles à un palace de la rue Castiglione, en passant par une oiselerie du quai de la Mégisserie, Nestor Burma tente de percer le mystère du vol d'un Raphaël au Louvre, et de déterminer le rôle exact joué dans cette affaire par la belle Geneviève.

  • Le journal de publication en trois numéros de l'album éponyme à paraître le 21 septembre 2016. Aux côtés des planches du nouvel album dessiné par Emmanuel Moynot, le sommaire de ce journal propose:
    - Un reportage sociologique sur les comportements de l'époque de Nestor Burma - Un article sur l'actualité culturelle cinématographique de l'époque de Nestor Burma - Des réclames - Des petites annonces décalées et très drôles

  • Le journal de publication en trois numéros de l'album éponyme à paraître le 21 septembre 2016. Aux côtés des planches du nouvel album dessiné par...

  • Le journal de publication en trois numéros de l'album éponyme à paraître le 11 octobre 2017.
    Aux côtés des planches du nouvel album dessiné par Emmanuel Moynot, le sommaire de ce journal propose:
    - Un reportage sociologique sur les comportements de l'époque de Nestor Burma - Un article sur l'actualité culturelle cinématographique de l'époque de Nestor Burma - Des réclames - Des petites annonces décalées et très drôles

  • Le journal de publication en trois numéros de l'album éponyme à paraître le 11 octobre 2017.
    Aux côtés des planches du nouvel album dessiné par Emmanuel Moynot, le sommaire de ce journal propose :
    - Un reportage sociologique sur les comportements de l'époque de Nestor Burma.
    - Un article sur l'actualité culturelle cinématographique de l'époque de Nestor Burma.
    - Des réclames.
    - Des petites annonces décalées et très drôles.


  • Paris, été 1957. Nestor Burma profite d'une enquête dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés pour nouer des connaissances parmi les cercles artistiques et intellectuels de ce quartier. Le détective cherche un batteur de jazz noir talentueux du nom de Charlie MacGee.


  • Le journal de publication en trois numéros de l'album éponyme à paraître le 21 septembre 2016. Aux côtés des planches du nouvel album dessiné par...

  • Mars 1959. Nestor Burma a rendez-vous dans les beaux quartiers de l'ouest parisien. Mais quand il se présente au domicile de celle qui l'a appelé. c'est pour la retrouver morte, ainsi que son mari, un ingénieur. Double suicide, en apparence. Mais que valent les apparences, dans cet environnement plus que cossu en prise directe avec les réseaux de l'argent et du pouvoir?

    Après La nuit de Saint-Germain des Prés, déjà proposé par le tandem Tardi et Moynot en 2004, suivi un peu plus tard d'un deuxième album, Le soleil naît derrière le Louvre, voici donc une nouvelle adaptation à quatre mains d'une aventure de NESTOR BURMA, d'après l'un des romans de Léo Malet.

    Comme précédemment avec d'autres albums issus de l'univers de Tardi, comme LE SECRET de l'étrangleur ou Putain de guerre !, cette histoire est prépubliée dans le réseau des librairies sous la forme de numéros du journal L'étrangleur - ici trois parutions successives, chacune d'une vingtaine de pages grand format. La prépublication est proposée en noir et blanc, mais l'album sera en couleur.

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