Gibrat

  • Le sursis t.2

    Gibrat

    • Dupuis
    • 8 Septembre 1999

    Voyeur malgré luiCambeyrac, 1944. La guerre. Passer pour mort aux yeux de tous offre avantages comme inconvénients. Julien Sarlat en sait quelque chose, lui qui, depuis la chambre de l'instituteur emmené par la milice, a assisté à son propre enterrement. Mort et voyeur malgré lui, jusqu'où cette situation insolite va-t-elle le mener ? Suite et fin, le tome II donne du "Sursis" le sens profond et inattendu de ce mot.

  • Le vol du corbeau t.2

    Gibrat

    Deux soeurs séparées par la guerre
    Paris, fin juin 1944. En fuite, traquée par la police française, Jeanne s'est réfugiée sur la péniche d'Huguette et de René, un marinier haut en couleurs dont la gouaille n'a d'égale que sa générosité. Tandis que François, l'ami de René, vaque à ses occupations de pilleur d'appartements, Jeanne ronge son frein, angoissée.
    Les événements prennent un tour plus tragique encore, quand la péniche de René est réquisitionnée par les Allemands et qu'un soldat de la Wehrmacht est assigné à sa garde. Tandis que l'embarcation quitte Paris pour la Bourgogne, la présence du "Boche", en proie à ses propres démons, alourdit considérablement le climat.
    Pour Jeanne, sublime, forcément sublime, deux questions restées sans réponses la taraudent : qui a bien pu la dénoncer auprès de la police française et qu'est devenue Cécile, sa soeur adorée oe


  • Le sursis t.2

    Gibrat

    Voyeur malgré lui.
    Cambeyrac, 1944. La guerre. Passer pour mort aux yeux de tous offre avantages comme inconvénients. Julien Sarlat en sait quelque chose, lui qui, depuis la chambre de l'instituteur emmené par la milice, a assisté à son propre enterrement. Mort et voyeur malgré lui, jusqu'où cette situation insolite va-t-elle le mener ? Suite et fin, le tome II donne du "Sursis" le sens profond et inattendu de ce mot.

  • Le sursis t.1

    Gibrat

    • Dupuis
    • 16 Mars 1999

    Un surprenant destinJuin 1943. Julien Sarlat saute du train qui le conduit en Allemagne et gagne le petit village de Cambeyrac, dans l'Aveyron, pour s'y cacher à l'insu des villageois en attendant la fin des hostilités. Étonnante intervention du destin : le train qui devait l'emmener est bombardé et, parmi les victimes, un corps a été identifié comme étant le sien. Le voilà mort aux yeux du monde. Profitant de cette situation inattendue, il s'enferme dans le grenier de l'instituteur, arrêté par la Gestapo française et dont la maison a été mise sous scellés. Dès lors, depuis ce poste d'observation donnant sur la place du village, le mort vivant va assister à ce théâtre permanent qu'offrent les gens dans le déroulement des jours. Amours, haines, jalousies, lâchetés, mouvements du coeur, actes d'héroïsme, rien n'échappera à l'observateur. Jusqu'au moment où, de spectateur qu'il était, il sera lui-même acteur et rencontrera à nouveau son destin, cruel et moqueur, toujours inattendu, qui lui aura juste accordé un sursis.

  • Le vol du corbeau t.1

    Gibrat

    • Dupuis
    • 4 Septembre 2002

    Dans le droit fil du sursis, le vol du corbeau met en scène le théâtre de la une sous l'occupation.
    Récit passionnant de bout en bout, dialogue savoureux, portraits saisissants d'humanité, élégance du dessin et couleurs somptueuses avec le vol du corbeau, histoire en deux volets dont voici le premier, jean-pierre gibrat confirme avec éclat qu'il compte parmi les plus grands auteurs de la bande dessinée contemporaine.

  • Près de Collioure, tout appartient aux de Brignac : « les vignes, les maisons, les gens, enfin leur travail ». Mattéo et son ami Paulin « en savaient quelque chose, ils y bossaient, et dur encore ! Le pressoir n'était pas que dans les chaix ». Quant à Juliette, l'amour de Mattéo, recueillie par les de Brignac à l'âge de trois ans, elle est considérée par « eux » comme un membre de la famille. Mattéo, qui « n'avait pas envie d'être charitable » pensait qu'elle « faisait juste partie des meubles ».
    En août 1914, quand éclate la guerre, cette « saleté de chien d'aveugle qui nous tirait dans la merde et bouffait nos gosses », le destin de Mattéo bascule. Fils d'un anarchiste espagnol, disparu à jamais en mer, Mattéo, parce qu'il est étranger, échappe à la mobilisation générale.
    Première contradiction : alors que son ami Paulin et les garçons de son âge partent à la guerre en braillant, le jeune homme, élevé par sa mère au biberon du pacifisme, ressent confusément la honte de rester à l'arrière, avec les femmes et les vieux.
    Paradoxe encore, plus insupportable celui-ci, Mattéo côtoie quotidiennement Juliette, quand celle-ci tremble pour Guillaume de Brignac, engagé dans l'aviation.
    Absurdité toujours : quand, taraudé par le remords de n'être pas au front aux côtés de son ami, et meurtri par la belle indifférence de sa Juliette, Mattéo se décide enfin à rejoindre les tranchées, Paulin, lui, est définitivement renvoyé dans ses foyers.

  • Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées... Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XX ? siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son coeur d'amoureux éconduit.

  • 1917.
    Toujours déserteur, venu clandestinement d'Espagne où il s'était réfugié, Mattéo passe à Collioure embrasser sa mère. Nous sommes le 1er août, jour anniversaire de la mort de son père. Le soir même, il revoit Juliette, qu'il tente en vain d'emmener avec lui. Tendre soirée désespérante sur la plage. Le lendemain, Mattéo, accompagné de Gervasio, l'ami de son père, s'embarque pour Petrograd. Après plusieurs semaines de bateau, les deux amis, en mission d'exploration pour le compte des anarchistes espagnols, sont au coeur même de la révolution qui s'embrase.
    C'est dans une atmosphère de liesse et de joyeuse pagaille que Mattéo et Gervasio font la connaissance de Dimitri et Léa. Le premier est un anarchiste libertaire, la seconde une bolchevique passionnée
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  • A bord de la barque paternelle, chargée d'armes trouvées chez un salopard d'extrême droite, Mattéo et ses deux amis fuient Collioure et la gendarmerie. Ils débarquent à Barcelone dans la confusion : les armes, de fabrication italienne, les rend suspects aux yeux soupçonneux des républicains.

    Très vite innocentés, Mattéo, Amélie et Robert proposent leur "bonne volonté combative". Combattre ? D'accord. Contre qui ? C'est facile. Mais avec qui ? Socialistes ? Communistes ? Anarchistes ? C'est là où les choses vont singulièrement se gâter.

    Robert, le communiste, et Mattéo, l'anarchiste, vont diverger dans le choix de leur unité combattante, et c'est leur amitié qui va faire les frais de cette divergence. Robert va partir de son côté, tandis que Mattéo et Amélie vont se retrouver à attaquer le village d'Alcetria, choisi par Mattéo.

    Alcetria ? Pourquoi Alcetria ?

  • Août 1936. C'est le temps du Front populaire.
    Dix-huit ans plus tôt, au retour de Russie, après la mort de Gervasio, après aussi que Juliette lui a appris la naissance de son petit Louis, Mattéo s'était livré aux gendarmes : toujours sous le coup d'un mandat d'arrêt pour désertion, il fut condamné aux travaux forcés, et envoyé à Cayenne. Ayant purgé sa peine, Mattéo s'installe en région parisienne, où il retrouve son ami Paulin et Amélie, l'infirmière qu'il avait connue à la guerre.
    Août 36. C'est le bonheur des premiers congés payés.
    Accompagné de Paulin, d'Amélie et d'Augustin, le compagnon de celle-ci, Mattéo revient, pour la première fois depuis longtemps, à Collioure.
    Comment sa mère va-t-elle l'accueillir ? Et Juliette et son fils Louis, que sont-ils devenus ?
    Août 1936. C'est la liesse des bains de mer et des bals populaires. Mais de l'autre côté des Pyrénées, dans l'Espagne toute proche, le bruit et la fureur de la guerre civile se font de plus en plus entendre. Et Mattéo, le fils d'anarchiste espagnol, malgré l'indifférence au monde dans laquelle la douleur de Cayenne l'avait plongé, dresse de plus en plus l'oreille.

  • Réédition de l'intégrale du premier cycle de Mattéo, parue pour la première fois en 2012 dans un tirage limité, et épuisée depuis 8 ans ! Elle comprend les deux premiers volumes de Mattéo et forme un tout cohérent et indissociable, qui ont conduit Mattéo des tranchées de la guerre à Saint-Pétersbourg, au moment où se déclenche la révolution russe.
    Elle comprend 20 pages de textes et d'illustrations inédites, spécialement réalisés par l'auteur pour cette édition, où Jean-Pierre Gibrat dévoile la vie de ses personnages pendant toutes ces années qui les séparent de leurs retrouvailles... en août 1936, au début du tome 3.

  • Une édition exceptionnelle pour cette seconde intégrale ! Pour la première fois, elle regroupe les tomes 3, 4 et 5 de Mattéo, ayant pour cadre les prémices de la guerre d'Espagne et son déroulement. Enfin de retour à la vie civile après de longues années de bagne, Mattéo se retrouve en août 1936 à Collioure, où il va passer ses premiers congés payés. Accusé de meurtre, il s'enfuit en Espagne, en compagnie de son copain Robert, qui a décidé, lui, de s'engager dans les Brigades internationales...
    Entre fin août 1936 et janvier 1939, Mattéo n'a pas de nouvelles de Juliette, ni de sa mère, ni de son fils Louis, ni de Paulin. Que sont-ils devenus ? C'est tout l'objet du dossier final, totalement inédit, composé de 12 illustrations et de textes spécialement réalisés et écrits pour cette édition par Jean-Pierre Gibrat.

  • Juin 1943. Caché dans le grenier de la maison de l'instituteur, mise sous scellés par la milice, Julien observe la vie quotidienne du village de Cambeyrac, où il a grandi et où on le croit mort. Déclaré disparu à la suite du bombardement du train qui devait le conduire en Allemagne, et dont il s'était échappé, il attend la fin de la guerre de son poste d'observation. Les actes d'amours et de haine, les lâchetés, l'héroïsme et les compromissions des habitants de Cambeyrac se déroulent sous ses yeux, comme autant de tableaux banals et cruels de la France occupée. Et puis il y a Cécile, la belle Cécile dont il est secrètement amoureux, et dont il interprète inlassablement les faits et gestes jour après jour. Jusqu'à ce que le destin, moqueur et implacable, ne se rappelle à lui, et ne lui signifie que tout cela n'était guère plus qu'un sursis.

  • L'édition définitive et augmentée de l'un des ouvrages les plus marquants de la collection « Aire Libre ». Grand classique de la collection « Aire Libre », Le vol du corbeau décrit avec brio et sensibilité le théâtre de la vie sous l'Occupation. Une oeuvre majeure, graphiquement époustouflante et enfin réunie en intégrale dans une édition définitive. Sous une nouvelle couverture, Le vol du corbeau est également agrémenté d'un cahier graphique richement illustré réunissant plus d'une vingtaine de dessins inédits, qui donnent la mesure de la virtuosité de Jean-Pierre Gibrat.

  • Philippe est un gent honnête. Comme beaucoup d'êtres ordinaires, il mène une vie ordinaire avec des enfants désormais grands, une belle maison, une mère parfois trop envahissante, une existence sans autre accroc que ceux de n'importe qui, en somme. Sauf qu'un jour, un licenciement aux motifs eux aussi ordinaires précipite Philippe dans l'abîme. En un rien de temps, il perd tout et se retrouve à la rue. Un désastre qui lui fera ouvrir les yeux sur la réalité et lui apprendra à voir le monde tel qu'il est : absolument bouleversant.

    En quatre volumes, parus sous le label "Aire Libre" de 2014 à 2016, Gibrat et Durieux ont offert à la bande dessinée l'une de ses chroniques les plus vibrantes. Récit doux-amer de la tragicomédie d'une vie parmi tant d'autres, cette histoire ici réunie pour la première fois en intégrale offre le panorama d'une vie ballottée d'amours en amitiés, d'échecs en réussites, de rencontres en adieux, une vie qui accuse son lot de tourments et d'instants de grâce, jamais définie, toujours en mouvement. Une échappée romanesque qui ne serait rien sans la force émotionnelle soulignée par ses auteurs, dont l'alchimie se distille tout au long des pages. En toute honnêteté : magnifique.

  • Été comme hiver est l'artbook consacré au travail de Jean-Pierre Gibrat de ces vingt dernières années, en particulier autour des séries Le Sursis, Le Vol du corbeau et Mattéo. L'auteur a lui-même sélectionné ses meilleurs dessins, supervisé la création du livre et porté le plus grand soin à la reproduction de ses dessins. Fait rare chez les auteurs de bande dessinée, Gibrat partage son temps entre ses séries et les illustrations qu'elles lui inspirent. On peut «lire» ses illustrations dans la continuité de ses albums, que l'on retrouve ses héroïnes en plein exode, parmi les réfugiés fuyant Paris, ou sur le quai d'une gare, regagnant la capitale après la défaite allemande.
    À travers ces dessins réalisés en couleur directe, Gibrat nous offre sa représentation de la beauté féminine, mélange de force, de fragilité, d'humour et de sensualité. On ne peut s'empêcher de tomber amoureux des femmes de Gibrat ! Jeanne, Cécile et Amélie sont mise à l'honneur dans ces pages grand format, dans les contextes historiques des événements du XXe siècle ou dans la simplicité de leur vie quotidienne, assises à la terrasse d'un café, dans le métro parisien ou songeuses, faisant quelques pas sur la plage.
    Tout au long du livre, dans une longue interview menée par son amie Rebecca Manzoni, Jean-Pierre Gibrat se dévoile et nous fait partager avec humour et sincérité son goût de l'Histoire, de la représentation féminine, ses influences en dessin, en littérature, en cinéma, et son parcours original, depuis les premières caricatures à la façon des Grandes Gueules jusqu'à ses derniers albums, en passant par l'incroyable richesse des années « Pilote ».

  • Pinocchia

    Gibrat/Leroi

    • Glenat
    • 31 Octobre 1995

    Et si pinocchio était une fille ? et si la poupée de bois prenait corps ? et quel corps ! et si elle n'était pas si innocente que ça ? et si ça deveniait un nouveau conte de fées, mais pour adultes avertis, cette fois-ci ?.

  • Aujourd'hui. Philippe fête son anniversaire. 53 ans, déjà. Sa maison est confortable, ses enfants sont grands, sa mère est bavarde, son nouveau vélo est magnifique. Une belle tranche de vie, dans la simplicité, l'honnêteté. Mais celui qui empoisonne le gâteau, c'est le patron de Philippe quand il lui annonce son licenciement. Victime collatérale de la mondialisation, Philippe coule à pic. Perd tout, même son toit.
    Mais cette plongée au coeur de lui-même va lui permettre d'ouvrir son regard sur les autres. Les gens honnêtes n'ont rien d'ordinaire. Chronique de la tragi-comédie du quotidien, Les gens honnêtes marque la rencontre entre deux auteurs réunis par la tendresse qu'ils éprouvent pour leurs personnages. Jean-Pierre Gibrat, au scénario, et Christian Durieux, au dessin, savent faire vibrer l'unisson la parcelle indicible de la création romanesque : son humanité.

  • Marée basse

    ,

    Ce récit de daniel pecqueur, qui s'apparente à de la science fiction tendre, a été retenu par l'éditeur du présent volume à la seule lecture du synopsie.
    C'est dire exceptionnelle qualité et l'intensité du coup de foudre. restait à trouver le metteur en scène de ces vagabondages farfelus dont le moteur à l'habit rouge est un petit singe en peluche. et puis, gibrat s'en vint. pour marée basse, le coauteur de la parisienne avec berroyer et, plus récemment, du sursis et du vol du corbeau, a su rassembler toute son expérience, tout son sens de la couleur, du jeu avec la lumière et tout son amour des corps féminins, afin de nous donner ces pages oú, même lorsque la mort entre en scène, on ne peut pas s'empêcher de la trouver (très).
    Appétissante !.

  • Ceux qui restent, ceux qui partent, ceux qui rêvent : chassés-croisés dans la vie de Philippe Manche. Installé dans un village du Bordelais cerné de vignes, Philippe Manche mène une vie paisible entre sa librairie, les parties de pêche avec les copains et sa relation amoureuse et épistolaire avec Camille. L'été arrive, et avec lui sa mère et son fils, venus le rejoindre pour les vacances. On retrouve les dialogues savoureux et l'humanisme bienveillant des Gens honnêtes, le temps d'un bout de chemin souvent drôle, parfois doux-amer, sur les sentiers de la vie.

  • Les gens honnêtes, ce sont les gens ordinaires qu'on croise tous les jours, ces anonymes apparemment sans histoires qui font face comme ils le peuvent aux épreuves que la vie leur impose. Gibrat et Durieux racontent, avec beaucoup de sensibilité et d'humour, les hauts et les bas de la famille Manche. Grand-père depuis peu, Philippe mène une vie tranquille. Toujours un peu porté sur le Côte du Rhône, il affiche une désinvolture que rien ne semble devoir altérer, pas même le renvoi de son fils Arnaud du lycée - mais qu'à cela ne tienne, il va aller avec lui dans le bordelais, voir ce lycée hôtelier où Arnaud pourrait terminer ses études. Simplement, on n'est jamais à l'abri d'une bonne idée... Celle-ci va surgir, dans un moment d'ennui profond dans le TGV : et s'il montait un salon de coiffure dans le TGV ?

  • La conclusion des aventures de Philippe et de ses proches sous la plume sensible de Christian Durieux. Les chemins de la vie sont souvent faits de hasards, de virages, de demi-tours. Pour Philippe comme pour les autres, la route a été mouvementée. Dans ce quatrième et dernier tome des Gens honnêtes, chronique douce-amère créée par Jean-Pierre Gibrat et Christian Durieux, le chemin de Philippe et ceux de ses proches vont pourtant prendre enfin sens, dans un dénouement sensible et tendre, à l'image des précédents épisodes. Un récit touchant, drôle et toujours juste.

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