Ivan Gil

  • Les dragons de la frontière T.1 ; la piste de Santa Fe Nouv.

    Un Ouest mythique. Des cavaliers de légende. Mai 1774. Miguel, jeune vétérinaire, est membre d'un convoi de bétail mené par une troupe de dragons de Cuera, ces fameux cavaliers lanciers espagnols chargés de garder la frontière nord-américaine de l'empire espagnol. Mais à l'issue d'une attaque de leur caravane par des Apaches, Miguel est capturé avec Madeleine, une religieuse. Adoptés par le chef de la tribu, les jeunes gens n'auront d'autre choix que de s'adapter à la rude vie de leur nouvelle " famille ".
    Malgré eux, ils seront pris au coeur d'une tourmente guerrière opposant Apaches, Comanches et dragons de Cuera... Western espagnol plein de sang, de drames et d'héroïsme, Les Dragons de la frontière réussit le tour de force de respecter les codes du genre tout en y apportant un nouveau souffle, et nous replonge dans les décors mythiques où s'est écrite la légende de l'Ouest américain.

  • "Il neigeait. On était vaincu par sa conquête. Pour la première fois l'aigle baissait la tête. Sombres jours ! L'Empereur revenait lentement, laissant derrière lui brûler Moscou fumant. Il neigeait..." Voici les quelques vers que Victor Hugo a écrit dans L'Expiation pour décrire la retraite de la Grande Armée. Un "retour", plutôt, si nous tenons à être précis. Mais surtout une blessure nationale vive, qui des années après marque encore le langage français.

    Patrick Rambaud en a fait un roman, fabuleux, épique et terrible. Frédéric Richaud et Ivan Gil l'ont adapté en trois bandes dessinées aujourd'hui rassemblées dans cette intégrale. Une mise en image spectaculaire d'une épopée qui, par sa violence, mais aussi par les extraordinaires morceaux de bravoure qu'elle renferme, semble encore aujourd'hui peu croyable.

    Alors que Moscou vient d'être incendiée par les Russes, Napoléon n'a d'autre choix que d'ordonner le retour en France. Mais l'hiver russe est atroce, et c'est sa cruauté qui aura raison de la Grande Armée. Partis à 500 000 têtes, ils ne seront que quelques milliers à revenir dans leur pays. La bataille de la Bérézina portant le dernier coup à ces hommes, femmes et enfants, épuisés par les conditions climatiques de ce retour.
    Un récit historique à redécouvrir, qui mêle habilement personnages réels et fictionnels.

  • À la suite du gigantesque incendie qui a saccagé Moscou et débouté ses troupes, que peut bien Napoléon ? Pour celui qui, enfermé dans ses rêves de grandeur, ambitionne de marcher jusqu'en Asie, il est hors de question de rentrer en France. Mais l'hiver s'installe, les armées cosaques sont plus rapides et plus mobiles, chaque tentative d'avancée se solde par des dizaines de milliers de morts, et le bivouac dans cette ville détruite a affaibli la Grande Armée de manière considérable.

    Deuxième tome de l'adaptation de "Il neigeait", roman à succès de Patrick Rambaud dont Frédéric Richaud, le scénariste, a su restituer la verve et la gouaille, "Bérézina" est le récit de l'échec d'une campagne qui dépasse l'entendement comme celui de la folie d'un homme que ses éclatantes victoires ont coupé de la réalité. Une épopée tragique mise en images par Ivan Gil qui, comme dans la trilogie "La bataille", excelle ici à retranscrire l'ampleur de la défaite comme les détails de l'époque chers aux passionnés de Napoléon.

  • Publiée à l'occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, cette intégrale comprend un dossier inédit spécialement conçu pour cette édition. À noter que la bande dessinée a reçu le prix Historia 2014 de la meilleure BD historique.

    Au début des années 1830, Balzac travaille à un ouvrage : les Scènes de la vie militaire, scènes parmi lesquelles il place un récit se situant à Essling. « Là, j'entreprends de vous initier à toutes les horreurs, à toutes les beautés d'un champ de bataille... » Mais Balzac ne nous donnera jamais sa bataille. On a émis beaucoup d'hypothèses pour expliquer cet échec. La vérité, c'est que le dimanche 17 mars 1839, lisant le supplément du journal Le Constitutionnel, Balzac tombe sur un extrait de La chartreuse de Parme, le prochain roman de Stendhal à paraître. Et devant ce long passage qui raconte les aventures du héros, Fabrice del Dongo, emporté sur le champ de bataille de Waterloo, les bras lui en tombent. Il écrit aussitôt à Romain Colomb, le cousin de Stendhal : « J'ai été saisi d'un accès de jalousie à cette superbe et vraie description de bataille que je rêvais pour les Scènes de la vie militaire, la plus difficile portion de mon oeuvre, et ce morceau m'a ravi, chagriné, enchanté, désespéré. » Balzac ne s'en remettra jamais. Les canons de Waterloo ont écrasé les siens avant même qu'il ait eu le temps de les mettre en place. Essling ne restera, pour lui, qu'une demi-ligne au dos du manuscrit du Médecin de campagne.
    Voici, illustrées par Ivan Gil, et à l'heure où l'on célèbre le bicentenaire de la bataille de Waterloo, les pages de Stendhal qui ont tant impressionné Balzac et qui, l'empêchant d'aller au bout de son oeuvre, ont permis à Patrick Rambaud d'accomplir la sienne.

  • La conclusion de l'illustre adaptation de l'oeuvre Il neigeait, écrite par Patrick Rambaud.

  • Pour conserver sa mainmise sur l'Europe, en cette année 1812, Napoléon n'a d'autre choix que de déclarer la guerre à l'empereur russe Alexandre.
    En septembre, après trois mois de marche, ses hommes, affamés et épuisés, avancent enfin sur Moscou... mais découvrent une ville désertée.
    Sans combat à mener, Napoléon, ses suivants et son armée prennent leurs quartiers dans la capitale.
    Dès la nuit tombée, pourtant, Moscou commence à prendre feu. Les caves des maisons, les églises et même le Kremlin s'embrasent et menacent de réduire toute l'armée en cendres. Pris au piège, Napoléon va devoir quitter la ville et reprendre la route pour se confronter à son ennemi.

    Après le succès de "La Bataille", adaptation du Goncourt de Patrick Rambaud, Frédéric Richaud et Ivan Gil s'attaquent cette fois à "Bérézina", autour de la campagne de Russie, un morceau d'histoire militaire raconté à travers une multiplicité de points de vue : les scribes de Napoléon, ses soldats, des comédiens de passage et l'empereur lui-même.

  • - Avec Lannes, Lassale et Espagne, vous chargez pour enfoncer le centre autrichien et couper leur armée en deux. Alors Davout passe le grand pont avec ses réserves, il renforce vos attaques et nous écrasons ces coglioni !
    - Qu'il en soit ainsi, Votre Majesté.
    - Il en sera ainsi, Berthier. Je le vois et je le veux.

    Mai 1809 : La Grande Armée de Napoléon s'apprête à traverser le Danube sur l'immense pont flottant construit en une nuit par le génie français. De l'autre côté du fleuve, l'Archiduc Charles et les armées autrichiennes les attendent, bien décidés à venger l'humiliation d'Austerlitz. L'horreur est en marche.

    La bataille d'Essling, c'est la première grande hécatombe de la guerre moderne ; deux journées d'un déluge de fer et de feu qui va laisser 45 000 morts couchés dans les blés.
    Armez vos mousquets, aiguisez vos lames, laissez derrière vous toute espérance. Bienvenue au coeur de La Bataille !

    Frédéric Richaud et Ivan Gil signent ici une adaptation magistrale du roman de Patrick Rambaud couronné en 1997 par le Grand Prix du roman de l'Académie française, puis par le prix Goncourt.

  • Le jour se lève sur la bataille d'Essling. La mise en images impressionnante d'une fresque titanesque. Ce troisième et dernier volet de l'adaptation du roman qui valut le prix Goncourt et le Grand Prix du roman de l'Académie française à Patrick Rambaud clôt le récit de la bataille d'Essling, qui vit l'affrontement, sans vainqueur ni vaincu, des troupes napoléoniennes et de l'armée autrichienne. Cette bataille préfigurait les terribles guerres "totales" à venir. Une fresque épique, traversée par le souffle de l'Histoire !

  • Ce deuxième volet du récit épique et tumultueux de La Bataille s'ouvre sur la bataille d'Essling proprement dite, qui voit se jeter les uns contre les autres soldats de Napoléon et soldats autrichiens.
    Les personnages historiques sont légion : Napoléon, bien sûr, mais aussi Masséna ou Stendhal, et même le colonel Lejeune, héros de ce récit, dont Rambaud a trouvé la trace dans les archives de l'époque.

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