Jean-Marc Rochette

  • Vertiges

    Jean-Marc Rochette

    Prépublié dans la revue (A Suivre) à partir de 1982, ce récit a marqué de nombreux lecteurs et s'est avec le temps imposé comme une pierre angulaire de la bande dessinée d'anticipation, aux côtés de La Foire aux Immortels et de L'Incal. L'incroyable puissance graphique de Rochette, sa science du noir et blanc s'épanouissent en particulier dans la représentation des paysages enneigés. Il faut préciser que ancien guide de montagne a choisi de devenir dessinateur de bande dessinée après un accident d'alpinisme qui a failli lui coûter la vie. A la suite des cinq tomes du Transperceneige, l'auteur, au sommet de son art, rencontre en 1998 un grand succès critique et commercial avec Ailefroide, récit autobiographique de ses années d'alpinisme. La notoriété de Rochette dépasse le monde de la bande dessinée. Le Transperceneige a fait l'objet d'une adaptation au cinéma, Snowpiercer, mis en scène par le réalisateur coréen Bong Joon-ho, et sera bientôt proposé au grand public sous la forme d'une série diffusée sur Netflix.
    L'auteur est également sculpteur et peintre. Ses toiles, qui tendent vers l'abstraction, ont fait l'objet de nombreuses expositions et permettent à cet artiste de faire le pont entre bande dessinée et art contemporain.
    Tout au long du livre, dans une longue interview menée par Rebecca Manzoni, Jean-Marc Rochette se dévoile et nous fait partager sa vie de dessinateur et de peintre surdoué avec sincérité et émotion.

  • Le loup

    Jean-Marc Rochette

    Comme dans son précédent album, l'action se déroule au coeur du Massif des Écrins, dans la vallée du Vénéon. Un grand loup blanc et un berger vont s'affronter passionnément, jusqu'à leurs dernières limites, avant de pactiser et de trouver le moyen de cohabiter. Rochette célèbre une nouvelle fois la haute montagne, sa beauté, sa violence ; l'engagement et l'humilité qu'il faut pour y survivre. Il tente aussi, par la fiction, de trouver une porte de sortie au conflit irréductible de deux points de vues, justes l'un et l'autre : les bergers qui veulent protéger la vie de leurs bêtes, les parcs qui tentent de sauver des espèces en voie d'extinction.

  • Après Ailefroide, Rochette questionne la place de l'homme face au règne animal.

    Comme dans son précédent album, l'action se déroule au coeur du Massif des Écrins, dans la vallée du Vénéon. Un grand loup blanc et un berger vont s'affronter passionnément, jusqu'à leurs dernières limites, avant de pactiser et de trouver le moyen de cohabiter.
    Rochette célèbre une nouvelle fois la haute montagne, sa beauté, sa violence ; l'engagement et l'humilité qu'il faut pour y survivre.
    Il tente aussi, par la fiction, de trouver une porte de sortie au conflit irréductible de deux points de vues, justes l'un et l'autre : les bergers qui veulent protéger la vie de leurs bêtes, les parcs qui tentent de sauver des espèces en voie d'extinction.

  • Un récit autobiographique et initiatique par l'auteur du Transperceneige !
    De Grenoble à la Bérarde en mobylette.
    Des rappels tirés sur la façade du Lycée Champollion.
    Avec l'exaltation pure qui tape aux tempes, quand on bivouaque suspendu sous le ciel criblé d'étoiles, où qu'à seize ans à peine on se lance dans des grandes voies. La Dibona, le pilier Frendo, le Coup de Sabre, la Pierre Alain à la Meije, la Rébuffat au Pavé : le Massif des Écrins tout entier offert comme une terre d'aventure, un royaume, un champ de bataille parfois.
    Car la montagne réclame aussi son dû et la mort rôde dans les couloirs glacés.

    Récit initiatique d'un gamin qui se rêvait guide et qui devient dessinateur, Ailefroide est tout à la fois une célébration de l'alpinisme, une déclaration d'amour à la haute montagne et une leçon de vie.

  • Un jour, la bombe a fini par éclater. Et toute la Terre s'est brutalement retrouvée plongée dans un éternel hiver gelé, hostile à toute forme de vie. Toute ? Pas tout à fait. Miraculeusement, une toute petite portion d'humanité a trouvé refuge in extremis dans un train révolutionnaire, le Transperceneige, mu par une fantastique machine à mouvement perpétuel que les miraculés de la catastrophe ont vite surnommé Sainte Loco. Mais à bord du convoi, désormais dépositaire de l'ultime échantillon de l'espèce humaine sur cette planète morte, il a vite fallu apprendre à survivre. Et les hommes, comme de bien entendu, n'ont rien eu de plus pressé que d'y reproduire les bons vieux mécanismes de la stratification sociale, de l'oppression politique et du mensonge religieux.
    Bande dessinée majeure des années 80 créée par Jean-Marc Rochette et Jacques Lob, reprise à la fin des années 90 pour deux volumes supplémentaires par Benjamin Legrand après le décès de son scénariste, la trilogie du Transperceneige reparait en un volume unique à l'occasion de son adaptation au cinéma (Snowpiercer, sur les écrans dès la fin de l'été) par le plus célèbre des cinéastes coréens, Bong Joon-ho. La redécouverte de l'une des meilleures sagas de science-fiction qu'ait produite la bande dessinée française : trente ans après sa création, Le Transperceneige n'a rien perdu de sa puissance et de sa singulière modernité.

    Cette intégrale rassemble les trois tomes originaux du Transperceneige à savoir : Le Transperceneige (1984, réédition sous le titre L'Echappée en 1999), L'Arpenteur (1999), La Traversée (2000).

  • Terre, nouvelle ère glaciaire, la course pour la survie a commencé.
    Le train aux mille et un wagons a débuté sa course pour la survie. Sa première mission consiste à aller chercher tous ceux qui ont « gagné » leur place à bord. Ceux qui sont encore vivants, ceux qui savent où aller, ceux qui peuvent y aller... Pour Jimmy et son père, un contre la montre désespéré s'engage. À bord du Transperceneige, Zeng assiste, impuissant, à la fin de son utopie.

  • Aux origines de la série mythique.

    Sur la terre exsangue, surpeuplée, un groupe d'écolo-terroristes radicalisés décide d'accélérer le processus d'extinction et de déclencher une apocalypse climatique. Un milliardaire visionnaire chinois (inspiré de la figure d'Elon Musk) décide de les contrer. Obsédé par le survivalisme, depuis des années, il s'est préparé au pire scénario catastrophe : il a inventé un moteur autonome qu'il a intégré à une arche de Noé 2.0, Le Transperceneige. Quand la folie des Apocalypsters triomphe, le train est prêt. Au coeur de l'hiver atomique, le compte à rebours de l'ère glaciaire débute et la mission de sauvetage ultime est lancée.

  • La suite du chef d'oeuvre qui a inspiré le film Snowpiercer.
    Après des décennies d'un voyage sans but sur notre terre gelée, le Transperceneige est hors d'état de continuer son périple. Les passagers - toute l'humanité survivante - sont contraints de quitter le train à la recherche d'un nouvel abri. Malgré les risques, c'est pour chacun l'espoir d'une vie meilleure. Car rien ne pourrait être pire que l'existence à bord... pensent-ils.

  • "Parcourant la blanche immensité d'un hiver éternel et glacé d'un bout à l'autre de la planète roule un train qui jamais ne s'arrête". Une toute petite portion d'humanité a trouvé refuge in extremis dans ce train révolutionnaire, le Transperceneige, mu par une fantastique machine à mouvement perpétuel que les miraculés de la catastrophe ont vite surnommé Sainte Loco. Mais à bord du convoi, désormais dépositaire de l'ultime échantillon de l'espèce humaine sur cette planète morte, il a vite fallu apprendre à survivre.
    Et les hommes, comme de bien entendu, n'ont rien eu de plus pressé que d'y reproduire les bons vieux mécanismes de la stratification sociale, de l'oppression politique et du mensonge religieux...

  • Près de vingt ans après la publication du premier tome du Tribut chez Casterman et la parution d'un tome 2 en épisodes dans feu la revue (À suivre), les éditions Cornélius présentent aujourd'hui l'intégrale de l'oeuvre de Jean-Marc Rochette et Benjamin Legrand.

    Pour cette nouvelle édition, minutieusement travaillée à partir des originaux et remise en couleur par nos soins, Rochette et Legrand se sont replongés dans l'uni- vers glaçant du Tribut, afin de clore la série. Ils livrent spécialement pour cette intégrale un épilogue de 16 pages qui vient conclure une histoire interrompue brutalement par l'éditeur de l'époque, laissant les fans dans l'expectative et la frustration. Benjamin Legrand a repris les pistes envisagées pour le tome 3 et les a synthétisées pour un dénouement parfait.

    Cette plongée dans un univers de science-fiction où une guerre de civilisations fait rage, une troupe de soldats et de scientifiques débarque sur une planète hos- tile, dans l'espoir d'y trouver une source d'énergie miraculeuse. Ce sujet, exploré ici 20 ans avant Avatar (et de manière bien plus originale), prend une dimension mystique et tragiquement prémonitoire. Cette bande dessinée haletante, qui fait se rejoindre classicisme et expérimentation, est restée pour tous ceux qui l'ont lue une référence de SF française, un livre culte.

  • Suite de la réédition de l'intégrale d'Edmond le cochon, ce volume reprend les deux derniers volets parus chez Albin Michel, Le continent mystérieux et Le Mystère Continental.
    Cette nouvelle édition, minutieusement restaurée à partir des originaux noir et blanc est agrémentée d'une histoireinédite de 12 pages ainsi que de nombreux essais, non retenus dans sa précédente version. On y retrouve Edmond et ses compagnons là où on les avait laissés, en Afrique, fraîchement débarqués, et ceux-ci sont tour à tour confrontés à des cannibales amateurs de cochons, à des explorateurs fous et à une imitation de Tarzan encore plus niaise que l'original (s'il en est).

  • Au début des années 80, faisant écho à l'énergie du punk qui secouait l'époque, la bande dessinée connaissait sa petite révolution. Rochette et Veyron, teigneux comme le sont les inconscients, ne furent pas les derniers à rafraîchir le paysage à grandes giclées de cynisme salvateur. Avec les aventures d'Edmond le cochon, ce verrat prêt à tout pour éviter la lame du boucher, ils réussirent à allier la tradition française du dessin animalier à la fureur de l'underground américain pour inventer ce petit joyau intemporel, dont Cornélius est fier d'offrir cette luxueuse édition, restaurée et retramée à partir des originaux...

  • Avec une portée décidément pratique, portant sur la description de phénomènes sociaux, psychologiques et familiaux, cet ouvrage se veut un guide utile et actuel solidement fondé sur les connaissances fondamentales, mais touchant des préoccupations quotidiennes, adaptées au contexte québécois de l'intervention sociale. L'objectif général est d'aborder l'évaluation psychosociale de la famille pour aider le travail des intervenants sociaux dans un contexte de risque social.

  • L'école. Voilà le thème pour le moins inspirant qu'explorent les auteurs du numéro d'hiver d'XYZ. L'école. Tout le monde y passe ou y est passé. C'est dans ce microcosme qu'on expérimente pour la première fois les périls de la vie en société. On s'y frotte au monde adulte des connaissances. On y apprend à tirer son épingle du jeu. Une nouvelle identité nous définit tant dans ses murs qu'à l'extérieur, dans la cour, à l'heure de la récréation. Les auteurs de ce numéro n'y récoltent pas les mêmes souvenirs, mais tous, sans exception, imaginent des personnages confrontés à la dure et éprouvante réalité de ce milieu. À ce dossier thématique étoffé s'ajoutent un article de Christiane Lahaie, qui fait un survol de la production de nouvelles au Québec dans la dernière année littéraire, ainsi qu'un compte rendu de Nicolas Tremblay sur le recueil Le basketball et ses fondamentaux de William S. Messier.

  • Recueil de nouvelles dans lequel des personnages se croisent, à la recherche d'une personne avec qui partager espoirs et désillusions. Le plus souvent leurs chemins se croisent en effet, chacun repart sur sa propre voie, la rencontre s'achevant dans la brièveté.

  • Le second train roule toujours sur la terre glacée. Un dramatique sabotage le coupe en deux. Un message, un signal indéchiffrable, semble provenir de l'autre coté de l'océan. Ce qu'il reste du Transperceneige va devoir quitter son circuit éternel pour entamer un long voyage sur la surface de la mer gelée. A l'intérieur du train, rien ne va plus. La mort et la panique rôdent dans les couloirs. Mais qu'y a-t-il au bout de cette traversée ?

  • La jonction de ces deux solitudes constitue la trame de ce roman. Dans un décor qui ressemble à la campagne québécoise, ces deux êtres désorientés s'accrochent l'un à l'autre dans l'espoir, vain, que le temps s'arrête. C'est elle, dont nous ne saurons jamais le nom, qui se remémore leurs échanges quand, dix ans plus tard, elle ressent le besoin de revenir sur ses pas. À travers les conversations banales et les confidences, un homme et une femme s'apprivoisent tout en sachant que leur rencontre ne peut qu'être de courte durée. Deux jours, trois peut-être, voilà tout le temps dont ils disposent pour se connaître, s'apprécier et se quitter.

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