José Lenzini

  • Le 4 janvier 1960, Albert Camus quitte Lourmarin. Il doit rejoindre Paris par le train, mais se laisse convaincre par son éditeur, Michel Gallimard, de faire le voyage en voiture. Il n'arrivera jamais à destination. Sur une longue ligne droite, la voiture fait une embardée ; Camus est tué sur le coup. Dans sa sacoche, on retrouve le manuscrit du Premier Homme, en cours d'écriture, et son ticket de train non utilisé. Dans ce récit, José Lenzini retrace les derniers jours de la vie d'Albert Camus roulant vers Paris, cette capitale devenue hostile.

  • Comme son ami Albert Camus, Mouloud Feraoun aurait eu cent ans en 2013. Représentant avec Mohammed Dib, Mouloud Mammeri et Kateb Yacine la "génération 52", il reste aujourd'hui l'un des écrivains algériens de langue française les plus importants. C'est sa voix que José Lenzini donne à entendre, dans la première biographie qui lui est consacrée.

  • Portrait d'un homme, Maurice Arreckx, qui en 35 ans s'est forgé un empire à la dimension d'un département. Le système Arreckx habile mariage entre politique et mafia est analysé en s'appuyant sur des faits, des témoignages, des documents souvent inédits.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce roman graphique de plus de 100 pages retrace la vie d'Albert Camus qui demeure, plus de 50 ans après sa mort, l'un des écrivains français les plus populaires et les plus étudiés.
    De sa naissance en Algérie, de son enfance dans un quartier populaire d'Alger, de sa carrière d'écrivain et ses multiples engagements littéraires et politiques, notamment en faveur des indépendantistes algériens et des anti-franquistes, jusqu'à l'obtention du prix Nobel en 1957 et son décès en 1960 sur une route de l'Yonne, cette magnifique biographie permet de découvrir la face humaine de Camus, ses fragilités, ses doutes... à travers le regard de sa mère.
    Un roman graphique de référence écrit par un camusien renommé, José Lenzini, auteur des Derniers jours de la vie d'Albert Camus (Actes Sud) et de Camus et l'Algérie (Edisud), mis en image par Laurent Gnoni (Bye-bye Love avec Serge Le Tendre).

  • Des femmes, des enfants, des familles entières se noient tous les jours en Méditerranée... le plus grand cimetière marin de la planète. Des jeunes élevés dans nos quartiers nous tirent dessus, ou partent faire la guerre en Syrie et en Irak, en Libye avec Daech. Ici, les peurs montent - l'extrême droite progresse - et poussent au populisme jusqu'à Londres, Moscou et Washington. En même temps, pour voir une grande mosquée, il faut aller jusqu'à Paris alors qu'il y a plusieurs millions de Français musulmans. Et on ne parle des quartiers que lorsque des voyous s'entretuent ou attaquent une voiture de police. Terrorisme, Brexit, Donald Trump... et après ? Quand va-t-on enfin regarder la situation en face, cesser les grandes incantations républicaines pour remettre à plat un vivre-ensemble en crise ? Quand va-t-on valoriser une France multiple comme une chance au coeur de la mondialisation, saisir les enjeux de l'Afrique au xxie

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