Philippe Richelle

  • Le quotidien d'Hugo, étudiant dilettante, bascule le jour où il reçoit un étonnant coup de fil. Une voix lui annonce que son amie a été retrouvée inconsciente dans un coin perdu d'Andalousie. Sans hésiter une seconde, il part à sa recherche, mais, à peine arrivé sur place, on lui annonce que son amie s'est volatilisée. Un homme étrange et violent semble poursuivre la même jeune femme qu'Hugo. Lequel la trouvera en premier ?
    Au fil des pages, les pistes se brouillent, les mensonges se font jour et les apparences se brisent. Sous un soleil écrasant, Philippe Richelle et Jean-Michel Beuriot construisent un polar haletant qui plonge dans les profondeurs de l'âme humaine.

  • Dans les arcanes de l'extrême droite française.Affaire d'état : « affaire politique qui implique des membres du gouvernement d'un État ou de plusieurs États ». Elles foisonnent, aucun pays n'y échappe et pourtant elles sont régulièrement occultées. S'inspirant librement de la réalité des faits, Philippe Richelle se propose de revisiter dansAffaires d'États, trois événements qui ont ébranlé l'état français dans les années 60, 70 et 80. Chacune de ces décennies aura le droit à un cycle indépendant - composé de quatre tomes - qui sera mis en images par un dessinateur différent : Régis Penet pourGuerre froide, Pierre Wachs pourExtrême-droiteet Alfio Buscaglia pourJihad. Une série-concept ambitieuse de polars historiques et d'espionnage soutenue par une publication exceptionnelle puisque les trois premiers tomes sortiront le même jour.En 1978, Francis Dupré, brillant historien, financeur et théoricien du PN (Parti National) - dirigé par Jean-Maurice Le Guen - est abattu devant sa résidence secondaire de Normandie. L'enquête s'annonce complexe, l'homme a de nombreux ennemis et les menaces de mort lui sont coutumières. Sa place au sein d'un parti d'extrême droite aux idées proches du régime de Vichy le rend désagréable pour de nombreux groupes et individus. Et l'affaire prend même un tour étrange lorsque l'un des protagonistes du meurtre est retrouvé mort à son domicile, pendu au bout d'une corde. La PJ ne le sait pas encore mais, pour mener à bien son enquête, elle va devoir déterrer de sombres histoires et fouiner dans le passé sordide d'individus aux relations discutables: collabos blanchis sous le harnais, ancien poujadistes ou soldats perdus des commandos de l'OAS...Dans Extrême-droite, une équipe de la PJ doit composer avec un dossier mêlant les indépendantistes basques, des commandos franquistes et la droite extrême française des années 70.

  • Les armes cachées de la France. Affaire d'état : "affaire politique qui implique des membres du gouvernement d'un Etat ou de plusieurs Etats" . Elles foisonnent, aucun pays n'y échappe et pourtant elles sont régulièrement occultées. S'inspirant librement de la réalité des faits, Philippe Richelle se propose de revisiter dans Affaires d'Etats, trois événements qui ont ébranlé l'état français dans les années 60, 70 et 80.
    Chacune de ces décennies aura le droit à un cycle indépendant - composé de quatre tomes - qui sera mis en images par un dessinateur différent : Régis Penet pour Guerre froide, Pierre Wachs pour Extrême-droite et Alfio Buscaglia pour Jihad. Une série-concept ambitieuse de polars historiques et d'espionnage soutenue par une publication exceptionnelle puisque les trois premiers tomes sortiront le même jour.
    1985. Le bureau de l'inspecteur Crémieux reçoit l'appel d'un collègue basé à Tour. On a soufflé à ce dernier le prologue d'une histoire qui risque de connaître son lot de péripéties. Un ragot brulant concernant la société d'armement Werner et qu'il préfère transmettre au bureau parisien de la DST. Il y a trois ans, alors que les affaires vont mal pour la compagnie Werner, l'entreprise signe un contrat lui permettant de renflouer ses caisses.
    Seul problème : la destination des armes et des munitions livrées par le biais de cet accord juteux est inconnue. Il semblerait que les marchandises de la société s'acheminent jusque dans un pays où les armes françaises sont interdites. Mais lequel ? Pour le savoir, rien de plus simple : s'infiltrer sur un cargo où sont entreposés les produits Werner et les suivre jusqu'à leur destination finale...
    Un des équipiers de Crémieux se voit alors tout désigné pour cette mission. L'inspecteur Mallet est jeune et célibataire depuis tout récemment, il est le parfait candidat pour un voyage vers l'inconnu. Car il ne sait ni où il s'arrêtera, ni combien de temps son périple durera. Dans Jihad, l'enquête de la DST s'embarque vers le Moyen-Orient, rôde dans les bureaux du gouvernement français et nous emmène jusque sur les traces des premières manifestations islamiques sur le territoire métropolitain.

  • Espionnage et contre-espionnage.
    Affaire d'état : « affaire politique qui implique des membres du gouvernement d'un État ou de plusieurs États ». Elles foisonnent, aucun pays n'y échappe et pourtant elles sont régulièrement occultées. S'inspirant librement de la réalité des faits, Philippe Richelle se propose de revisiter dans Affaires d'États, trois événements qui ont ébranlé l'État français dans les années 60, 70 et 80. Chacune de ces décennies aura le droit à un cycle indépendant - composé de quatre tomes - qui sera mis en images par un dessinateur différent : Régis Penet pour Guerre froide, Pierre Wachs pour Extrême droite et Alfio Buscaglia pour Jihad. Une série-concept ambitieuse de polars historiques et d'espionnage soutenue par une publication exceptionnelle puisque les trois premiers tomes sortiront le même jour.
    Décembre 1961. Un agent du KGB du nom de Trifonov passe à l'ouest via la Finlande. Il trouve asile aux États-Unis où il est pris en charge par le patron du service de contre-espionnage de la CIA, un anticommuniste virulent. Pour l'essentiel, les révélations de Trifonov concernent la France : il y aurait des taupes soviétiques au siège de l'OTAN à Paris et au sein du SDECE, le service d'espionnage français. L'agent Fred Ogier, chargé du dossier et missionné pour débusquer les traitres, va devoir démêler les noeuds d'une vaste enquête de contre-espionnage dont l'ampleur lui échappe encore...

  • Les chroniques d'une guerre. Le récit d'une déchirure.Algérie, le 24 octobre 1957. Une poignée d'hommes met au point les derniers préparatifs d'une opération militaire qui durera huit ans. Ils sont six. Six hommes pour gagner l'indépendance de leur pays. L'Histoire les appellera les « Fils de la Toussaint. »10 ans plus tôt, alors que s'achève la Seconde Guerre mondiale, un groupe d'écoliers aux origines diverses grandit dans l'Algérie plurielle, déjà secouée par des tensions naissantes. Ils sont réfugiés, fils de résistants ou de pétainistes, pieds-noirs ou musulmans, tous unis par les liens très forts de l'enfance. Les « événements d'Algérie », comme on les appelait pudiquement à l'époque, vont finir de bouleverser le cours de leur vie...Après Les Mystères de la République, Philippe Richelle poursuit son exploration des méandres obscures de l'histoire de France à travers une nouvelle série de bande dessinée illustrée par Alfio Buscaglia. Algérie, une guerre française : un récit passionnant, grand public, nourri aux meilleures sources documentaires, qui permet de mieux comprendre ces années noires de notre histoire dont on s'évertue à dissimuler les cicatrices pourtant indélébiles...

  • Il est loin, le temps de l'innocence.
    1955. Rentré à Paris, André fréquente les milieux intellectuels et découvre comment le conflit algérien est perçu en métropole. Loulou, lui, combat les maquisards du FLN dans le massif des Aurès. C'est dans ce cadre qu'il est recruté par un officier des services secrets français et pratique, pour la première fois, la torture. De l'autre côté, Mo, devenu agent dormant du FLN, commence à intervenir indirectement pour des opérations d'attentat...Après Les Mystères de la République, Philippe Richelle poursuit son exploration des méandres obscurs de l'histoire de France à travers cette série illustrée par Alfio Buscaglia. Algérie, une guerre française : un récit passionnant, grand public, nourri aux meilleures sources documentaires, qui permet de mieux comprendre ces années noires de notre passé récent dont on s'évertue à dissimuler les cicatrices pourtant indélébiles...

  • 1959...
    Luc Chevalier, un jeune homme de bonne famille, est assassiné dans la rue du Bac par deux individus qui emportent le sac qu'il transportait...
    Le commissaire Verne, chargé de l'enquête, découvre rapidement que la victime était un ancien rappelé qui était revenu meurtri de son expérience militaire en Algérie.
    L'enquête va pénétrer au coeur des réseaux de financement du FLN en métropole.

  • Paris, fin 1937. Albert Devigny et la plupart des activistes de son organisation d'extrême droite sont maintenant sous les verrous. Seul manque à l'appel André Paillol, alias le « Tueur dévot », qui a disparu de la circulation après avoir forcé un barrage de gendarmerie. Alors que l'un de ses adjoints est sur les traces du criminel, le commissaire Franck Peretti mène parallèlement une enquête où l'acronyme SAIC revient régulièrement. Officiellement un centre voué à la documentation industrielle et commerciale ou à l'étude des mouvements politiques, cette « Société anonyme de l'industrie et du commerce » serait en réalité une entreprise fantôme...Sous le pinceau affûté de Pierre Wachs, Philippe Richelle nous plonge dans une nouvelle enquête du commissaire Peretti dans les dessous troubles de la IIIe République, nous montrant comment l'idéologie fasciste gangrénait l'ensemble de la société à la fin des années 1930.

  • L'union fait la force.

    Londres, octobre 1943. Sous l'impulsion du général de Gaulle, le BCRA (Bureau Central de Renseignements et d'Actions clandestines de la France Libre) met une priorité à unifier la Résistance en France, pour le moment déchirée entre les gaullistes et les partisans de l'ancien général vichyste Henri Giraud. À Paris, le commissaire Peretti est chargé d'aller rencontrer le responsable du mouvement giraudiste Renaissance : un dénommé Féval. Mais il ignore que derrière ce nom de code se cache une vieille connaissance qu'il aurait préféré ne pas recroiser...

  • 20 octobre 1961. Trois jours après la célèbre manifestation organisée par le FLN qui a tourné au massacre, un épicier algérien, Mohamed Mansouri, est retrouvé mort le corps criblé de balles dans une ruelle parisienne. Le commissaire Verne, dépêché sur les lieux, se rend compte avec effroi qu'il connait la victime : Mohamed était le père de son meilleur ami, à Alger, lorsqu'il était enfant. Dans un climat sous haute tension, alors que le couvre-feu est instauré pour les ressortissants algériens et que les bavures policières se multiplient, Verne va tout faire pour identifier les coupables. Quitte à se heurter à sa hiérarchie ou à se frotter aux réseaux troubles du FLN en métropole.

  • 1946. Suite à la découverte du cadavre enfoui d'un ancien résistant communiste, le commissaire Coste reçoit une lettre anonyme l'invitant à poursuivre les fouilles. C'est un véritable charnier qui est mis au jour. Coste oriente alors ses recherches vers les milieux collaborationnistes.

  • Un portrait nuancé et documenté d'une figure majeure des Lumières qui suscite encore et toujours la controverse.

    Château de Ferney, 1765, Voltaire reçoit son biographe. Lors d'entretiens, il raconte, des épisodes marquants de son parcours : enfance chez les Jésuites, premiers émois, découverte de l'écriture, désir d'ascension sociale, notoriété acquise par des pamphlets sulfureux, emprisonnement à la Bastille, exil en Angleterre, participation à l'Encyclopédie... Mais ce n'est pas parce qu'il évoque le passé qu'il en oublie d'être attentif à son temps, et particulièrement à l'affaire du chevalier de La Barre, un jeune homme exécuté pour crime contre le Christ et la foi pour avoir dégradé des symboles religieux. Scandalisé, Voltaire se battra pour réhabiliter sa mémoire et sauver les « complices » du chevalier en éveillant les consciences.

  • Novembre 1936. Le ministre de l'Intérieur en exercice, Roger Allendrot, est retrouvé mort noyé dans un étang en forêt de Rambouillet. L'enquête conclut à un suicide. Un an plus tard, les inspecteurs Franck Peretti et Pierre Perrier reviennent sur l'affaire. La thèse du suicide ne paraît plus si évidente. En effet, les deux inspecteurs se rendent très vite compte que l'autopsie faite à l'époque avait été délibérément bâclée. Cela aurait-il à voir avec les prises de position du ministre contre les ligues nationalistes et antisémites qui pullulaient à l'époque ?

  • 1937...

    Lucien Fabre, l'autoritaire directeur de La Vérité, un journal antirépublicain à grand tirage, est sauvagement abattu.

    Les articles sulfureux de ce journal ont notamment brisé la carrière d'un ministre du gouvernement de Front populaire, qui avait interdit les ligues d'extrême-droite...

    Tout naturellement, c'est dans cette direction que le commissaire Peretti et son équipe orientent leur enquête.

  • 1963, Aéroport d'Orly. Un avion de la Swiss-Air est dévalisé par des hommes cagoulés. Pas un coup de feu, pas un blessé, le braquage a duré 5 minutes en tout et pour tout. Un véritable travail de pros. Pendant ce temps, Verne est toujours sur la trace des assassins de son père, exécuté d'une balle dans la tête en Algérie. Petit à petit, il se rend compte que les deux affaires se rejoignent. Elles impliqueraient une équipe de Barbouzes...

  • Paris, 15 février 1962. Paul Verne reçoit un appel de sa soeur Monique : leur père a été retrouvé mort, deux balles dans la tête, dans sa villa à Alger. Partisan de l'Algérie française, il a très probablement été tué par des membres du FLN. C'est en tout cas ce que le directeur de la PJ locale dit au commissaire à son arrivée sur le sol algérien. Mais beaucoup de choses restent floues... Alors que le pays est gangréné par la lutte entre les indépendantistes et les nationalistes français, Verne va essayer de découvrir la vérité sur cette affaire. Pour commencer : il doit mettre la main sur son jeune frère André, membre de franges extrémistes de l'OAS, qui est introuvable...Cette nouvelle enquête des Mystères de la Ve République nous emmène sur le sol agité de l'Algérie à la veille de son indépendance, alors que la guerre entre le FLN et l'OAS gronde...

  • Le testament d'un ami.

    Début 1968. L'ex-commissaire Verne poursuit ses investigations pour l'écriture d'un livre sur les intérêts de la France en Afrique de l'Ouest. Il reprend contact avec Moreno, un homme d'affaire rencontré dans la capitale gabonaise de Libreville, impliqué dans des sociétés aux finances obscures et étroitement liées au gouvernement français. Malheureusement, en raison d'un évènement dramatique, son livre n'aboutira jamais... C'est Berlier, son ancien subordonné et nouveau commissaire de la PJ qui reprend l'enquête. En la mémoire de son collègue, pour son ami, il tirera toute cette affaire au clair...

  • Marseille, printemps 1950. À peine sorti de la prison des Baumettes, un truand nommé Ange Casoni est engagé pour un nouveau « travail » : il doit mettre la pression sur les représentants CGT des dockers qui, par leurs actions militantes, gênent visiblement des intérêts puissants.
    Dans le même temps, Patrick Zardi, un agent de la DST, est retrouvé mort chez lui, asphyxié dans sa propre voiture. Tout semble conforter la thèse du suicide. Mais le commissaire Coste, envoyé sur les lieux du drame, remarque tout de même de troublantes anomalies : Zardi aurait bel et bien été assassiné. Mais qui aurait pu aller jusqu'à tuer de sang-froid un membre du contre-espionnage français ?
    Au travers d'une nouvelle intrigue policière haletante, ce deuxième opus des Mystères de la 4e République nous montre cette fois comment les syndicats de l'époque étaient utilisés à des fins politiques par les différents blocs de la guerre froide, à peine instaurée. Cette série s'affirme d'ores et déjà comme un best-seller avec près de 80 000 exemplaires vendus en moins d'un an !

  • Printemps 1953. Le commissaire Coste, victime d'un attentat trois ans plus tôt à Marseille, a décidé de rejoindre les effectifs de la police de Paris pour la sécurité de sa famille. Il est envoyé avec l'un de ses adjoints sur une scène de crime près de Coulommiers. Là, sur le sol mouillé d'une aire de repos déserte, gît le corps d'un certain Paul Nouzières, abattu par une balle de calibre 11.43 en pleine poitrine. Homme de lettres, ancien résistant et ex-membre du Parti communiste, Nouzières avait récemment rejoint un parti révolutionnaire dissident aux financements occultes : le MRT. En suivant cette piste, Coste va s'apercevoir que les méthodes crapuleuses de certaines officines de la capitale n'ont rien à envier à celles des pires mafieux de la cité phocéenne...

  • Vichy, 1940. Une semaine à peine après la proclamation de Pétain en chef de l'État français, le Parlement adopte une loi permettant de se débarrasser sans formalité de tout fonctionnaire qui ne donnerait pas satisfaction... 2 ans plus tard, dans le Paris occupé, le commissaire Peretti enquête sur le meurtre de l'un de ses anciens hommes : l'inspecteur Perrier. Il s'agirait probablement d'un règlement de compte lié au juteux marché noir qui s'est installé pendant l'Occupation allemande...

  • Une paix fragile...

    1958. Après la Bataille d'Alger et le démantèlement des principaux réseaux FLN, l'Algérie semble avoir retrouvé un semblant de paix. Sauf que les grands colons, hostiles à toute forme de changement, voient d'un mauvais oeil les réformes que le gouverneur général Lacoste s'apprête à faire passer, faisant des Musulmans des citoyens à part entière. À vrai dire, les tensions sont loin d'avoir quitté la capitale algérienne. Une triste réalité que va amèrement découvrir le commissaire Coste, profitant de quelques jours de congés pour rendre visite à son ancien collègue Hautcoeur, désormais en poste à Alger...

  • Automne 1956. Une voiture et son conducteur explosent dans les rues d'Hambourg, RFA. Au même moment, Marc Durand, journaliste pigiste et écrivain occasionnel, est retrouvé mort dans son appartement parisien. Le rapport d'autopsie est formel : surdose d'héroïne. Le commissaire Coste, en charge de l'affaire, écarte très vite la thèse du suicide. La cause du meurtre pourrait très bien être en lien avec le sujet du livre sur lequel travaillait Durand : Les mouvements pro colonialistes en Afrique du Nord, en particulier le groupe de la « Main Rouge. »

  • Personnage controversé et mystérieux s'il en est, figure incontournable de la Cinquième République, Mitterrand n'en finit pas d'intriguer. Philippe Richelle nous propose de découvrir ses années de formation, entre 1935 et 1945 (entre ses 19 et 29 ans). Il sera notamment fait prisonnier pendant la guerre, s'évadera avant de s'impliquer pour l'aide à la réinsertion des prisonniers sous le régime de Vichy. Outre ses rapports avec nombre de figures historiques telles que le maréchal Pétain, Laval ou Giraud, ce roman graphique donne à voir un leader et surtout un fin politicien en construction.

  • Le dernier printemps est avant tout un roman d'amour. Martin Mahner, le héros, est un soldat de l'armée nazie posté dans le Sud de la France. Très vite on s'aperçoit qu'il est l'amant d'une «Française», Catherine, venue s'installer en ex-zone libre avec son mari Xavier Gance, quelques années auparavant. Notre héros narre son histoire. Redémarrant sur un flash-back, le récit nous plante à Berlin, dans le décor sinistre de l'Allemagne de la crise et de la montée du nazisme.Mahler est un lycéen brillant, féru de littérature et plutôt timide avec les filles. Son père est sympathisant des SS, quelques uns de ses camarades de classe aussi. Romantique et solitaire, Martin s'inscrit en faux contre les dérives politiques malsaines auxquelles s'abandonne son entourage. Le docteur Braun et sa famille viennent s'installer dans la maison d'en face. Martin remarque immédiatement Katarina Braun, la fille du docteur.

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