Théa Rojzman

  • Un matin, dans une de mes taches de peinture, sont apparus deux enfants qui n'existent pas.
    La nuit, ils sont venus chuchoter près de mon oreille, ils voulaient me dire quelque chose. Etrangement, j'avais moi aussi, des choses à leur dire...

  • Comme une invitation au voyage intérieur, Théa Rojzman nous emmène dans l'imaginaire, entre rêves et geste créatif, en quête de ce qui unit les Hommes au-delà des cadres du Bien et du Mal : la folie, la peur de la mort mais aussi l'infini besoin d'aimer et de créer... Une introspection ludique mais prenante, portée par de somptueux dessins.

  • Obsédée par la mort et la fragilité de la vie, la mère de Yann ne cesse de répéter qu'un jour, ils mourront tous.

    Devenu adulte mais orphelin, Yann fini par décider lui-même de partir. Dans les eaux qui l'emportent, ses amis imaginaires d'autrefois le guident dans ses souvenirs. Moqueurs et cyniques, ses compagnons de l'enfance le ramènent dans les remous de sa vie et lui montrent les traumatismes de sa mère mais aussi les siens, liés les uns aux autres comme par une malédiction familiale.

  • Scum ; la tragédie Solanas Nouv.

    L'histoire de celle qui voulait éradiquer la masculinité.

    En 1968, Valérie Solanas tente d'assassiner Andy Warhol. S'il y a de la haine et de la folie dans cet acte, elle l'a d'abord commis pour accéder à la célébrité. Devenir célèbre pour faire entendre sa voix et celles de toutes les femmes. Devenir célèbre pour écraser l'immonde et arbitraire patriarcat. Devenir célèbre et promouvoir son manifeste féministe radical : le SCUM manifesto. La cible n'est finalement qu'à moitié atteinte car Valérie Solanas est aujourd'hui surtout connue pour ce crime raté...En contant l'histoire de cette femme douée mais borderline, Théa Rojzman nous explique comment Valérie Solanas s'est forgée. Des agressions répétées de son père, en passant par sa vie dans la rue, la nécessité de se prostituer et ses rencontres avec les personnages de la pop culture new-yorkaise des années 1960... La vitalité de l'écriture de Théa, mêlée à la force de la mise en scène et du séquençage de Bernardo Juan Serrano brossent dans les pages de cette bande dessinée un portrait psychologique d'une grande subtilité.

  • « Par la guerre, tout peut être perdu ! ».

    Paris, 12 décembre 1963. Rachel, une jeune femme de 21 ans, assiste à une pièce de théâtre : « Le Vicaire ». Elle est juive et née en 1942. Sa mère et elle ont échappé à une rafle mais tous les autres membres de sa famille furent déportés et assassinés par les nazis. Or, la pièce présente un pape Pie XII complice implicite de l'horreur en n'opposant pas de résistance ni de condamnation claire alors qu'il avait, semble-t-il, connaissance de ce qu'il se passait. La représentation est interrompue par des extrémistes catholiques vociférant leur colère contre la pièce : « sacrilège », « caricature », « interdiction » et même un terrifiant « sales juifs » !... Rachel, bouleversée, fuit sur les pavés mouillés de la ville. Alors qu'elle chute, une femme plus âgée l'aide à se relever. Il s'agit de Miriam, une italienne, fille d'Israel Zolli, le grand rabbin de Rome qui s'est converti en 1945 au catholicisme et a pris Eugenio comme nom de baptême en hommage au pape. Toutes les deux, elles vont retracer le parcours d'Eugenio Pacelli, de son enfance érudite à Rome jusqu'au conclave de 1939 l'appelant à la plus haute fonction de l'église catholique. Mais Pie XII est très vite emporté dans la tourmente de la guerre qui s'annonce. Le 24 aout 1939, il s'adresse au monde par la radio : « Par le sang du Christ, il est encore temps ! Rien n'est perdu tant que la paix subsiste. Par la guerre, tout peut être perdu ! ». Ses paroles se mêlent au vacarme métallique des chenilles des chars d'Hitler qui franchissent la frontière polonaise.

    Après une enquête précise débouchant sur deux tomes, les auteurs ont choisi de se placer au plus près de l'homme, dans l'intimité d'Eugenio Pacelli, devenu pape malgré lui. Ainsi tentent-ils de déjouer les partis-pris idéologiques de tous bords qui se disputent encore une vérité difficile à établir au sujet d'une des polémiques les plus sensibles de notre histoire !

  • Une BD d'humour sur la psychanalyse ! Émilie a 30 ans - le meilleur âge - mais aussi un copain accro à la télé, des parents gentils (synonyme d'intrusifs) et une soeur parfaite (synonyme d'insupportable). Bref, le quotidien est un peu pesant pour cette instit au look de Mary Poppins ! Décidée à se prendre en main, elle commence une thérapie plutôt déroutante avec une psy aussi aimable qu'un caillou et aux méthodes étonnantes pour cette novice en dogmes freudiens.
    Et pourtant, avec délicatesse et humour, de lapsus en actes manqués, Emilie retrouve le sourire. Attachante héroïne du quotidien servie par le trait délicat d Anne Rouquette et la plume subtile de Théa Rojzman, Émilie rend drôle le sérieux sujet de la psychanalyse. Fille de l'écrivain et psychosociologue Charles Rojzman, titulaire d'une maîtrise de philosophie, Théa nous offre une intelligente « Psychanalyse pour les Nul(le)s » !

  • Les plus grands meurtriers de l'Histoire (Manson, Hitler, Petiot, Jack l'Éventreur...) présentés par M. et Mme tout le monde.

    En deux mots : Ils ont tué dix personnes, cinquante ou dix-sept millions... Ils sont mégalomaniaques, asociaux, narcissiques, manipulateurs, pervers... Ces psychopathes célèbres racontés par Brigitte la psy, Gaspard l'intermittent ou encore Patrick le numérologue, vont vous rappeler, tout au long de cette lecture, à quel point vous êtes quelqu'un de bien.
    Même si vous avez déjà eu envie de tuer quelqu'un, entendons-nous bien.
    Les histoires relateront les vies de Charles Manson, Jack l'Éventreur, Docteur Petiot, Mary Bell, La Comtesse Sanglante, Hitler...

  • En suivant les aventures de deux enfants, les auteurs décrivent les rapports humains entre les habitants d'un quartier de banlieue aux personnalités peu réjouissantes, dont le quotidien est rythmé par les névroses parentales, les relations avec la police, les fake news ou encore les amitiés de complotistes.

  • Après un tome 1 plébiscité par la presse, Émilie s'est reprise en main ! Elle est enfin prête à aller de l'avant et décide de mettre un terme à sa thérapie. Pourquoi en aurait-elle encore besoin, vu que tout va si bien ? Enfin, c'est ce qu'elle croit ! Elle apprendra dans ce second volet, grâce à la thérapie, à se poser les bonnes questions et peut-être trouver ce bonheur qu'elle désire tant !

  • Une jeune femme trentenaire raconte les errances, les doutes et les violences de son histoire. Elle travaille avec son père, celui qu'elle a tant haï enfant. Ensemble, ils essaient d'expliquer d'où vient la violence et quel est ce regard, cette compréhension qui permet de se réconcilier avec soi-même et avec les autres. Ce livre est une auto-fiction mêlée de réflexions sur la haine et la peur dans notre société et dans nos familles. Il pourrait redonner un peu d'espoir à tous ceux qui ont souffert et cherchent d'autres voies pour sortir de l'impuissance. « Ce livre, nous l'adressons aux adolescents en errance, perdus ou en colère. Nous l'adressons aux parents en proie au doute, s'interrogeant sur l'éducation, démunis parfois face à leurs enfants qui semblent ne plus les aimer. Nous l'adressons aux hommes et femmes qui portent le poids des souffrances ou des secrets de famille, qui portent aussi les malheurs de l'histoire. Nous l'adressons finalement à tous ceux qui cherchent à résister aux propagandes et à faire face à la haine de l'autre et aux violences sociales. A tous ceux qui voudraient que le monde change...au moins un peu. »

empty