FeniXX réédition numérique (Ramsay)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Un laboratoire dans lequel on voit jouer les mécanismes de la création. Le fruit de l'Oulipo, Ouvroir de la littérature potentielle fondé en 1960 par François Le Lionnais et Raymond Queneau.

  • Sacré Clovis ! Cela fait 1 500 ans que ce chef barbare, opportunément baptisé à Reims, nous en fait voir de toutes les couleurs. Sur ce personnage douteux, la France de la tradition royaliste a fondé sa mythologie de fille aînée de l'Église. Pour ces mêmes raisons, la France de 1789 l'a voué aux gémonies, voyant en lui le symbole détestable de la tyrannie des rois. Cette querelle rebondit aujourd'hui. Et Dominique Jamet n'a pas trempé sa plume dans l'eau bénite pour nous décrire les enjeux, les ridicules et les travers d'une commémoration où la République donne la main au Vatican. Un essai décapant et lucide qui dessine un autre Clovis entre l'encens et le soufre. Et qui dresse surtout le portrait de la France de 1996 prompte à rejouer à l'échelle nationale un de ces Clochemerle dont elle a le secret.

  • Ce troisième millénaire si attendu, si redouté, que sera-t-il ? L'avenir ne se prophétise pas, il se rêve, mais il est désormais possible d'entrevoir certaines réalités futures. Aussi Jacques Séguéla a-t-il croisé - c'est une première - les hypothèses scientifiques des futurologues et les données sociologiques des études prévisionnelles que la pub mène aux quatre coins du monde. Le résultat est fascinant. L'Asie (la Chine ou l'Inde ?) ravira aux États-Unis leur leadership économique. Les valeurs, elles aussi, s'inverseront : le prochain millénaire sera féminin ou ne sera pas. Notre vie s'allongera, nous mourrons tous centenaires en bonne santé. Nous cultiverons des pommes de terre carrées et géantes. Nous travaillerons deux fois moins par an et deux fois moins d'années. Nous vivrons cyberconnectés à l'ensemble de la planète. Les robots seront nos femmes de ménage, nos chauffeurs, nos aides-soignantes. L'ordi sera roi et la télévision sa reine. Accouplés, ils constitueront le plus grand magasin du monde. Dès 2020 un achat sur deux, comme un emploi sur deux, se fera à domicile. La pub, elle, quittera ses techniques actuelles pour s'abonner au tout interactif. Ce n'est pas un livre, c'est plutôt une haletante exploration de notre futur quotidien. Bon voyage...

  • Au retour d'un voyage en Serbie et en Bosnie, l'écrivain raconte ses impressions et dénonce la désinformation pratiquée par les médias internationaux sur le conflit yougoslave. Il ne prend pas parti mais donne une information la plus objective possible visant à une pacification dans la région.

  • L'histoire de Joan Henry de Latude dit Mazers qu'une lettre de cachet envoie à la Bastille en 1749. Il passera 32 ans en prison et deviendra le symbole de l'arbitraire royal.

  • Max Jacob, qui fut son ami, appelait Carlo Rim « l'Arlequin de sa génération », parce qu'il a fait tous les métiers. Ce méridional bon teint a été dessinateur, essayiste, journaliste, romancier, photographe, directeur de revue, scénariste (Justin de Marseille, Hercule, le Mort en fuite) et enfin auteur réalisateur (la Maison Bonnadieu, Virgile, Escalier de Service, les Truands, le Petit Prof et cette fameuse Armoire volante qui reste l'un des meilleurs rôles de Fernandel). Avoir fréquenté tout le monde et tous les milieux permet à Carlo Rim d'évoquer aussi bien Marcel Pagnol que Céline, Simenon que Cendrars, Raimu que Montherlant, le gangster Carbone qu'Antonin Artaud ou Robert Desnos, en observateur attentif, amical ou féroce. i

  • Des observations et des recettes personnelles, fruits de plusieurs années d'anthropologie masculine pendant lesquelles l'auteur a fait le tour de beaucoup de problèmes.

  • Un premier roman érudit d'une jeune étudiante passionnée d'Espagne. Une écriture baroque inspirée par l'Andalousie et dont les protagonistes masculins sont issus du milieu des matadors.

  • En cette fin de XVe siècle, au coeur de la Bretagne, Erika, jeune orpheline, fille de l'écorcheur Blanchelain, est recueillie au château du baron du Couédic par un guérisseur alchimiste. Celui-ci l'élève comme sa propre fille et l'initie aux secrets des plantes. Beauté épanouie, elle se lie d'amour avec Armel, le fils du baron. Un vassal de François II, qui convoite la jeune fille, défie Armel aux joutes. L'issue est tragique : Armel perd la raison et le vassal meurt empoisonné. Craignant une vengeance du souverain, Erika prend la fuite. Semé de rencontres prestigieuses, son chemin la mène à Paris où elle connaît le meilleur et le pire : séquestrée par les tenanciers d'une maison close, emprisonnée au Châtelet, dont elle s'échappe grâce à l'aide du poète François Villon, Erika se retrouve à la cour de Louis XI dont elle deviendra, déguisée en garçon, l'ami et le confident. L'amour d'un bel Italien, l'ambassadeur milanais, l'entraîne dans une passion orageuse. Reviendra-t-elle en Bretagne où l'attend Armel ? Avec un art inimitable, Monique Clément nous plonge dans l'univers médiéval breton, en des tableaux d'époque remarquablement documentés. L'héroïne, un peu Angélique Marquise des Anges, un peu Fleur de Marie (Les Mystères de Paris), et l'intrigue, menée avec maestria, ont de quoi séduire le public amateur de grandes sagas romanesques.

  • Et si, demain, la folie des hommes, leur inconséquence devant les dangers qu'ils ont créés, donnaient lieu à une terrible explosion atomique doublée d'une catastrophe écologique ? Que deviendrions-nous si la mort nous épargnait ? « Les Créatures » est un roman à vivre comme un rêve fou où se croisent dans un univers onirique les éternels mythes de nos civilisations. Un voyage imaginaire et initiatique, peuplé de Créatures, vertes comme les divinités des mythologies qui hibernent aux Enfers, comme l'émeraude, pierre de Lucifer, comme cette pluie radioactive qui s'est soudain mise à tomber et a détruit les êtres humains... Ces créatures venues des ténèbres, étrangement femmes, castratrices, fleurs carnivores uniquement mues par leur obsession à dominer ces hommes-esclaves, juste bons pour la reproduction, seront le châtiment infligé pour nos errements. Ce roman d'anticipation est un conte philosophique - entre féerie cruelle et sensuelle réalité - dénonçant la dégradation et la déshumanisation de la planète. Un cauchemar voluptueux bâti comme un film d'aventures où suspense et temps forts peuvent aussi rimer avec poésie et espoir.

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  • 1632. Milan. Des lansquenets portent dans son palais le cadavre du général de Watteville, grand seigneur franc-comtois au service de l'Espagne. Poignardé dans le dos. Son fils Juan, quatorze ans, jure de faire couler "la fontaine de sang". A dix-huit ans, Juan est nommé mestre de camp et commence sa vie de séducteur et d'aventurier. Il tue un homme en duel, s'enfuit à Paris, se fait moine, s'échappe de deux couvents, reprend du service à Milan, aime une femme soldat, tue encore, se fait prêtre, gagne l'Espagne. Après un nouveau duel, il se réfugie dans un couvent de femmes, enlève une nonne, s'embarque pour la Turquie, y devient pacha, trahit les Turcs, s'établit en Franche-Comté pour une nouvelle vie d'intrigues. Quatre-vingt-quatre ans d'une existence insolente et passionnée. Histoire ? Légende ? Peut importe. Seul, compte le plaisir de redécouvrir un personnage extravagant, oublié depuis Saint-Simon.

  • Ce livre s'adresse d'abord à tous ceux qui ont puisé dans le roman de Paulo Coelho, L'Alchimiste, des joies, des forces, un réconfort inattendu. Ensuite, à ceux qui, surpris par son exceptionnel succès, se posent la question du Secret, de la magie qui leur a échappé. Lilas Voglimacci propose ici, dans une écriture fluide et inspirée, son analyse éclairée des clefs du bonheur que procure L'Alchimiste : les ingrédients de la recette de l'or transmuté. En puisant aux sources des contes, de la Bible, du Grand OEuvre, voilà que Paulo Coelho a réveillé les images enfouies dans la mémoire et dans le coeur du lecteur, à son insu. L'Alchimiste n'était qu'un conte, le texte de Lilas Voglimacci l'est aussi... laissez-vous prendre par la main.

  • "Pour proférer d'éternels serments les hommes ont en commun une colonne d'air provenant des poumons qu'emprunte une espèce de tube résonnant de 17,5 cm de long, fermé, et par la glotte, située à la hauteur de la pomme d'Adam, et par les lèvres. La colonne d'air en question se trouve sectionnée grâce aux cordes vocales qui produisent ainsi des sons différents..." Homme de radio et de parole, Jacques Duchateau nous offre, à l'image du « Panorama » de France-Culture qu'il dirige, un vagabondage intelligent : on découvre dans son livre que les phonèmes peuvent véhiculer des secrets, ceux de l'intonation de Bergotte dans A l'ombre des Jeunes filles en Fleurs, par exemple, on y vérifie que Queneau appréciait les calembours chers à Proust - "le comble de l'inattention, c'est de prendre l'Édit de Nantes pour une Anglaise" -, et que si Tarzan élevé par des singes ne parlait que leur langage, il dut se colleter avec l'anglais du "Journal intime" mystérieusement préservé par son père... Mais on entend aussi parler Léautaud, Jacques Tati, et crisser les skis de François Bonlieu... De La Colonne d'air l'on pourrait dire ce que François Caradec et Paul Braffort disaient de l'oeuvre de Queneau en la comparant à un oignon dont chaque couche révèle une nouvelle couche : ce livre est un oignon privé de centre.

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  • Anne Zamberlan "pète" la forme et les formes. A 44 ans, elle pèse 130 kg et a réussi sa vie et sa carrière. Et pourtant elle a subi trente ans de quolibets et d'injures, a voulu en mourir et a finalement choisi la vie. Aujourd'hui, elle pousse un cri de colère, mais aussi un appel au secours pour tous ses frères et soeurs de misère. Des millions de personnes se sentent rejetées depuis que le muscle a été érigé en valeur suprême, depuis qu'être gros est une tare. Les gros sont exclus du travail leur vie quotidienne est semée d'embûches, ils n'obtiennent qu'avec difficulté tout ce qui est dû à chaque citoyen. Un coup de gueule nécessaire pour nous pousser au respect et à la tolérance vis à vis de chaque être humain, quel que soit son aspect physique.

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  • Le 6 janvier 1978, la Fédération française de Football « suspend à vie » le président du Paris-Saint-Germain. Ainsi se clôt « l'affaire Hechter ». Un an et demi après, Daniel Hechter a décidé de lever le voile et de dire la vérité sur cette affaire, sa vérité. En racontant jour après jour la vie d'un grand club professionnel, les difficultés du début, les victoires, les défaites, la valse des entraîneurs, il nous fait pénétrer dans les coulisses du Parc des Princes. Et, pour la première fois, lumière est faite sur les moeurs du football français. Au-delà des déceptions (amères) de l'homme qui a créé de toutes pièces le Paris-Saint-Germain, c'est une véritable histoire d'amour avec le sport-qui nous est contée.

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