Glénat BD

  • Vathek

    Mallet

    Une oeuvre fabuleuse au pays des mille et une nuits.
    Vathek, le calife de Samarah est prêt à toutes les folies pour parvenir au pouvoir ultime dont il rêve. Le Giaour, un étrange visiteur, lui promet de le conduire dans un pays souterrain où tout est fabuleux. Après avoir sacrifié cinquante enfants au Giaour et à son maître Elbis le roi des enfers, Vathek prend la route d'Istakhar où il tombe amoureux de la belle Nouronihar qu'il épouse. Le couple arrive dans un immense palais peuplé de spectres gémissants. Elbis, le prince des lieux, leur promet d'y trouver de quoi contenter leur insatiable curiosité. Carathis, la mère du calife elle aussi disciple d'Elbis, le rejoint pour assister au cruel sort qui lui est réservé. Patrick Mallet a dapte avec passion ce roman à la fois sulfureux et drôle écrit à vingt ans en trois jours et deux nuits par William Becford, en langue française, selon lui après une orgie mémorable, organisée pour le Noël 1781.

  • Smarra

    Patrick Mallet

    Smarra est une adaptation d'une nouvelle de Charles Nodier.
    Arona, près du Lac Majeur, en 1820. Au cours d'un bal donné dans un palais situé sur une des îles du Lac, Lorenzo et Lisidis fêtent leur premier anniversaire de mariage. Tandis que Lorenzo se plaît à regarder un groupe de trois femmes parmi les invités, il réalise que Lisidis n'est pas insensible au charme d'un hussard, avec lequel elle finit par danser, et Lorenzo en éprouve de la jalousie. Une fois rentré chez eux, Lorenzo sombre dans le sommeil aux côtés de Lisidis déjà endormie, et commence à rêver. Le récit transporte alors le lecteur en Thessalie, une région de la Grèce antique fameuse pour ses  enchantements, la patrie des sorcières. Lorenzo se nomme désormais Lucius et il va être la victime et le témoin horrifié d'une longue suite d'hallucinations cauchemardesques. Il va retrouver Polémon, un ami cher perdu lors d'une bataille. Ce dernier va raconter à Lucius comment la magicienne Méroé l'a envoûté et livré à Smarra, le démon du cauchemar. Or, dans ce cauchemar, Polémon a les traits du hussard croisé au bal, et la terrible Méroé est le double infernal de Lisidis. Lucius va tenter par tous les moyens de soustraire son ami aux terreurs suscitées par la magicienne et sa cohorte de démons nocturnes.

  • Une lumière ignorante... capture l'apparence sur mon effroi... Je suinte d'un agglomérat de chairs grises et bouffies... Mais qui est je " ? "
    " Je est un autre " répondrait l'ami Rimbaud à cette question liminaire et fondamentale de la nouvelle oeuvre de Daniel Hulet.
    Immondys se présente sous la forme d'un cauchemar éveillé, mêlant éléments autobiographiques et fantasmagories macabres. L'histoire d'un homme qui cherche son identité, qui traque le réel parmi le fantasme.
    " D'une créature déjà rongée... Un remous de la matière... Je divague... Le temps m'a manqué... Je ne m'appartiens déjà plus... "
    L'univers d'Hulet est ici encore plus abouti que dans ses travaux précédents, nous rappelant aussi bien Francis Bacon et David Lynch que Jorge-Luis Borges.
    Borges qui est à juste titre cité dans cet ouvrage d'une profondeur et d'un pessimisme absolus, d'un aboutissement et d'une richesse rares : " Nous acceptons facilement la réalité, peut-être parce que nous sentons que rien n'est réel ".
    Daniel Hulet inaugure avec Immondys une toute nouvelle collection intitulée " Carrément BD ". Comme son nom l'indique, elle se définira par l'édition de bandes dessinées au format carré (30cm x 30cm) et par une ligne éditoriale novatrice et pertinente. Ce nouveau format original permettra aux auteurs de s'exprimer différemment en renouvelant cadrage et rythme narratif.

  • « L'ombre ne peut exister sans la lumière. »
    Ange. Zita. Un casse-tête. Un livret mystérieux qui donnerait le chemin d'accès vers un monde parallèle où nos pires cauchemars deviennent réalité.
    Ange. Zita. Rencontre fantomatique. Entrelacement de corps déchirés. Entrelacement d'angoisses partagées.
    Ces images font souffrir. « Mais ces dessins sont une lente délivrance. » Déchiffrant le livret, ils pénètrent dans la zone AA à la recherche du côté lunaire, obscur et invisible, entre péniche abandonnée, usine désaffectée et silence de mort. « Ce silence est une invitation. »
    Et si ce n'est pas l'Enfer, ça y ressemble fortement.
    « Fuyez ces lieux... s'il n'est pas trop tard... »
    « Mais ? ! Ce bouquin est vide ! Rien que des pages blanches... »
    « Bienvenue à Immondys !... »
    Voici le deuxième tome d'Immondys, triptyque qui se présente sous la forme d'un cauchemar éveillé, mêlant éléments autobiographiques et fantasmagories macabres. L'univers d'Hulet est ici encore plus abouti que dans ses travaux précédents, nous rappelant aussi bien Francis Bacon et David Lynch que Jorge-Luis Borges.

  • « Laissez-moi vous rappeler notre légende sur la création, la planète divine... La planète aux êtres divins qui nous auraient créés, nous les Absalones, le peuple élu... Le peuple appelé à conquérir l'univers afin d'y installer l'ordre divin. A ce moment, dit la prophétie, la planète divine pourra apparaître dans notre monde et nous deviendrons des dieux... Au fil des siècles, mes ancêtres sur l'arche ont constaté un phénomène qui se répète de plus en plus jusqu'à aujourd'hui : des planètes disparaissent de notre univers... Mais celle-ci, la planète Silurie, vient de réapparaître... et il ne faut à aucun prix rater cette chance !
    Et sur Silurie, la jeune Neyah vient, dans un rêve, d'être contactée par un ange qui lui confie une mission : sauver son peuple de l'envahisseur qui s'apprête à débarquer... Après toutes ces années passées à s'instruire, Neyah va devoir affronter une réalité où la mort et la lumière seront présentes...
    Et Neyah accepte cette mission... pour que son peuple puisse rester à tout jamais en contact avec les êtres divins...

  • « Sommes-nous morts ou morts-vivants ? »
    Ange est dans le bateau, celui qui le ramène à ses origines... Là, on lui rejoue sa vie sous forme d'une pièce de théâtre : « La Vie tragi-comique d'Ange Goeman ».
    « La vie n'est vraiment pas grand-chose ! »
    Qu'est-ce que Ange fout dans cette saloperie de farandole ?
    « C'est une danse macabre ? Effectivement, et c'est très entraînant ! »
    « Tout ce petit jardin morbide que vous cultivez avec tant d'assiduité m'attire irrésistiblement... »
    « Tout commence ici ! Je pourrais dire, tout se reconstruit ici dans les méandres obscurs de son esprit ! Une descente aux enfers de l'ego ! Le côté lunaire ! Immondys ! »
    /> Retour en arrière, avant même l'état foetal. Retour au sexe maternel.
    « Des simulacres... Rien que des représentations égarées de votre conscience ! »
    Retour vers la mort, vous savez, celle qui était là avant la vie.
    « Nous sommes arrivés aux confins de votre conscience comateuse... En quelque sorte, un voyage à rebours... »
    Tu es toujours vivant, Ange ? Ou est-ce que tu es mort ?
    Immondys. Troisième tome. Epileptique. Fantasmagorique. Autobiographique ?

  • « Laissez-moi vous rappeler notre légende sur la création, la planète divine... La planète aux êtres divins qui nous auraient créés, nous les Absalones, le peuple élu... Le peuple appelé à conquérir l'univers afin d'y installer l'ordre divin. A ce moment, dit la prophétie, la planète divine pourra apparaître dans notre monde et nous deviendrons des dieux... »
    La Silurie est désormais sous le joug de Borumand et de la nation absalone, mais la rébellion s'organise autour de Moktès. Le temps semble n'avoir aucune prise sur le tyran qui, cependant, est toujours à la recherche de la planète divine. Et puis, il y a Neyah, devenue adulte, qui crée par sa musique des végétations étranges et qui a un réel pouvoir sur les Siluriens. Aux actes de violences vont succéder l'aide de personnages mi-dieux mi-rêves afin d'abattre le régime des envahisseurs. La victoire passera par la confrontation entre Borumand et Neyah. De leurs morts viendra la résurrection !
    Voici le second tome de Planète Divine, série qui se dévore des yeux avec toujours autant de plaisir.

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