Les Enfants Rouges

  • A l'occasion de l'enterrement de sa grand-mère Suzanne à laquelle elle était très attachée, Mona, 16 ans, revient à Saint-Malo. Plus jeune elle y a passé toutes ses vacances avec Gaël... Mona aime Gaël, elle rêve sa vie avec lui. Gaël est plus désinvolte, il papillonne, mais cache au fond de lui d'autres sentiments. Ce premier amour qui a mal fini a laissé Mona dans une grande souffrance.
    Après des mois sans nouvelles, ils se revoient. L'été de ses 16 ans, Mona va découvrir et accepter l'homosexualité de Gaël, soutenir son père, trier les affaires de Suzanne, se souvenir, grandir.

  • Elle n'avait jamais vu ce garçon. Pourtant il était dans sa classe. Il représente tout ce qu'elle n'aime pas. Comme si la nature avait concentré en lui tout ce qu'elle ne peut pas supporter chez un garçon. Et puis un jour, il vient lui parler. Pour elle, rien n'est plus comme avant. Elle fait tout pour l'oublier. Elle l'évite. Elle se répète ses défauts. Mais l'attirance est plus forte et la jeune fille continue à penser à lui. Des vies aux antipodes l'une de l'autre, qui se croisent peut-être ou pas par hasard, et qui s'éloignent finalement avec cette question de l'empreinte que laisse le passage de l'autre.

  • Quand Rose, 15 ans, s'aperçoit que sa mère, internée dans un hôpital psychiatrique, ne la reconnaît plus, elle décide d'embarquer avec Tristan et ses amis Vampire, Fredo, Matthieu et Marie pour un voyage en mer autour du monde. A chaque escale, elle écrira une carte postale à sa mère. Ce voyage initiatique l'aidera à prendre son envol et à penser enfin à elle, tout en se rappelant son enfance.

  • Jules, 15 ans, est en vacances sur l'île de Groix. Il s'ennuie avec ses parents et s'isole dès qu'il le peut. Héloïse, 16 ans, est la fille des hôteliers. De retour chez elle, elle a du mal à accepter le grave accident dont a été victime son frère. Peu à peu, les deux adolescents apprennent à se connaître.

  • Une histoire d'amour sur fond de réinsertion. Une histoire sur la communication dans le couple ou la façon qu'on a d'inventer la vie, l'humeur, les réactions de celui qui ne parle pas. Maëlle a 30 ans, Olivier 34. Ils se connaissent depuis peu. Elle est serveuse, fraîche, charmante et malheureuse en amour. Lui sort de prison.
    Il est discret, sombre et parfois nerveux. N'ayant jamais réussi à assumer sa culpabilité, il ne dit rien à Maëlle et s'invente une vie qu'il pense plus acceptable que la sienne. Il s'empêtre finalement dans ses mensonges et leur relation s'épuise. Olivier fuit, laissant Maëlle dans l'incompréhension.

  • Loïc Dauvillier et Clotka jeune dessinatrice venue du blog, abordent avec « Les équilibres instables » le thème des relations humaines, de la difficulté à communiquer, des quiproquos qui peuvent en découler 1- Le marketing téléphonique a le don de vous casser les pieds.
    2- Vous rêvez de déclarer votre flamme à une femme magnifique.
    3- Votre voisine du dessus se plaint régulièrement du bruit provenant de votre appartement Si vous êtes concernés par une de ces situations, « Les équilibres instables » sont pour vous. Mais attention, les choses ne sont pas toujours ce que l'on croit, ni celles que l'on aimerait qu'elles soient « Les équilibres instables » est le 3è album de Loïc Dauvillier dans la collection Absinthe. Après Ce qu'il en reste, il co-écrit Nous n'irons plus ensemble au canal Saint-Martin avec Sibylline. « Les équilibres instables » est composé de 5 récits cours et épurés.

  • Elle s'appelle Marguerite.
    Elle va à la gare d'Orléans. Elle y travaille. Elle accueille les déportés, de retour d'Allemagne ou de Pologne. Ce n'est pas un hasard si elle y travaille. Son mari est rentré des camps. Depuis peu. C'est ce que nous décrit Marguerite Duras dans " La Douleur " ; c'est là où commence ce livre.

  • Dans la tête de Rose, Lily Rose Penrose, il fait noir.
    Son visage ne trahit aucune émotion, comme si les situations le faisaient pour elle.
    Pourtant d'elle se dégagent diverses impressions : le silence, la tension, l'exclusion, la mélancolie.
    Au commencement du livre Rose a 43 ans, elle ne cherche aucune réponse à rien.
    On ne sait pas ce qu'elle cache sous ses airs de dure.
    A la fin du livre elle a 7 ans, elle est coincée dans un évènement, là bas, tout au fond de son enfance.
    Entre les deux une vie, la vie d'une fille changée en fantôme par des adultes violents et indifférents.
    Rose a un problème avec son passé qui ne passe pas, avec son enfance qu'elle ne digère pas, qui reste comme une écharde dans sa chair, elle a un problème avec ce dont elle se souvient de ses parents, avec ce dont elle ne se souvient pas, du coup elle a un problème avec son présent dans lequel elle n'arrive jamais bien à se situer et un problème avec les hommes, avec l'amour, avec la vie à vivre.
    La frontière entre espace intérieur et espace extérieur a été piétinée mais elle n'en fait pas un drame Rose, elle ne dit rien, c'est tout.
    Parce que plus que tout Rose a un problème avec la parole, quand on ne la libère pas, c'est soi-même qu'on emprisonne à vie.
    " C'est le temps qui te prend, une putain de main d'acier qui te serre la gorge, te décolle du sol et te colle contre le mur, si tu avais quelque chose à dire il fallait le dire avant. Ravale tout maintenant parce qu'il est trop tard pour autre chose. "

  • Nous n'irons plus ensemble au canal Saint-Martin commence un soir pour se terminer le lendemain matin. Pendant ces quelques heures écoulées, nous suivrons 3 histoires. Leurs points communs : un banc, un bar, le canal.

    Trois récits, trois dessinateurs, à chacun son histoire, même si elles s'entrelacent parfois. Au scénario, Sibylline et Loïc Dauvillier. Un duo pour trois "face-à-face" , violents, déchirants, émouvants où chacun reprendra sa route. Parce qu'on finit souvent comme on a commencé, seul. Parce que nous n'irons plus ensemble.

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