Talents Hauts

  • Awa, il faut qu'on change le monde ! Nouv.

    Awa a sept ans. Elle vit à Liège avec ses parents et sa grande soeur, mais se sent à la fois belge, guinéenne, française, marseillaise, sicilienne-italienne... et gauchère. Elle adore le chocolat, les livres, et embêter sa soeur Maïa. Elle a horreur des robes, du racisme, d'être gentille avec tout le monde, et elle déteste les aubergines. Plus tard, elle veut devenir reine-capitaine-pirate de la mer.
    Elle est curieuse, drôle, têtue, et a un sacré sens de la répartie.
    Et elle a beaucoup de choses à vous dire...

  • En chacun de nous sommeille une petite fille cruelle. Zigouiller son petit frère, torturer sa poupée : ce n'est pas conseillé mais il n'est pas interdit d'en rêver...

  • Par la même raison que le concours des deux sexes est nécessaire à la formation et au maintien de la société, il est évident qu'ils doivent trouver dans cette même société une égale portion d'avantages, et les lois qui assurent à l'un sa liberté et l'exercice de ses droits, doivent aussi les assurer à l'autre.

    Fanny Raoul (1771-1833) a reçu une éducation intellectuelle solide et ouverte. Elle s'installe à Paris au début du xixe siècle et y fréquente les salons de Germaine de Staël ou de Constance de Salm, qui l'encourage à publier son essai Opinion d'une femme sur les femmes, en 1801.
    Féministe à une époque où le mot n'existait pas encore, Fanny Raoul réclame l'indépendance des femmes, leur accès à l'éducation, à tous les métiers et à toutes les fonctions.

  • Corps de fille

    Marie Lenne-Fouquet

    - Agathe, dis bonjour.Comme si j'avais cinq ans.- Bonjour.- Agathe, sois polie s'il te plaît.Là, il faut comprendre « fais une bise ». C'est ça, être poli quand on est une gamine : bisouiller des peaux d'inconnus, toucher la dame, toucher le monsieur. J'ai toujours eu horreur de ça.L'homme se lève et s'approche.- Bonjour jeune fille, moi, c'est Pierre.Il pose une main calleuse sur mon épaule nue et je frissonne en regrettant d'avoir choisi ce T-shirt sans manches. Il se penche vers moi pour m'embrasser, il sent le tabac froid et le café fort. Je ne bouge pas. Il colle ses lèvres contre ma joue.- Eh ben, t'es un peu sauvage toi, hein, dit-il en me faisant un clin d'oeil.Je me recule.- Nan, mais je n'aime pas tellement qu'on me touche.

    Enseignante auprès d'enfants en difficulté, Marie Lenne-Fouquet est déjà l'autrice de plusieurs romans junior, dont La bonne culotte et Le grand bain parus chez Talents Hauts. Corps de fille est son premier roman pour adolescent·es.Elle vit à La Rochelle.

  • Les filles comme les garçons ont le droit d'être débraillées, ébouriffées, écorchées, agitées, de choisir le métier qu'elles veulent, de ne pas être tous les jours des princesses, d'aimer qui elles préfèrent : fille ou garçon (ou les deux).

  • Les garçons comme les filles ont le droit de pleurer, de jouer à la poupée, à la dînette, au papa et à la maman, à l'élastique, à la marelle., de ne pas être tous les jours des super-héros, d'aimer qui ils préfèrent : garçon ou fille (ou les deux).

  • Sous son rocher, Philémon le crapaud a le coeur gros : à chaque fois qu'une princesse l'embrasse, rien ne se passe. Ses parents le lui avaient pourtant promis : « Quand tu seras grand, tu seras prince charmant, mon enfant, grâce à un doux baiser. » Jusqu'à ce jour où, devant son étang, se présente le prince Arthur de Belle-Allure...

  • En apnée

    Meg Grehan

    Maxime est une fille. Elle a onze ans, elle aime sa mère qui l'élève seule, les livres et savoir plein de choses sur tout. Dans ce monde complexe, aimer et savoir la rassurent.
    Maxime sait des choses sur les baleines, sur les créatures sous-marines,sur son meilleur ami de toujours, Adam, et aussi, qu'elle ne sait pas tout. Par exemple, elle ne sait pas expliquer ce qu'elle ressent pour Chloé, ce sentiment nouveau et étrange, un émoi qu'elle ne comprend pas. Elle aimerait savoir si c'est ce qu'on appelle un coup de foudre et, comme elle est une fille et Chloé aussi, si elle a le droit de ressentir ça pour elle.

    Meg Grehan est une jeune autrice irlandaise. Elle a écrit pour des revues et des journaux en ligne avant de publier, en 2017, son premier roman chez Little Island : The Space Between, pour lequel elle a reçu le prix Eilís Dillon 2018 qui récompense le meilleur premier roman irlandais de l'année. Un talent à suivre publié dans une maison de qualité qui a traduit La déclaration des droits des filles et La déclaration des droits des garçons en anglais.

  • Sans armure

    Cathy Ytak

    C'est d'abord sa voix, entendue à la radio, qui attire Yannick. Derrière cette voix, se cache Brune, à la sensibilité à fleur de peau et qui ne résiste pas à la tendresse de Yannick.
    Yannick lui raconte son enfance et ses rêves, mais Brune se dévoile peu, sauf lorsque ses émotions la plongent dans des crises qui la laisse pantelante.
    Malgré l'amour qu'elles se portent, un soir, Brune claque la porte de l'appartement après avoir jeter cette phrase à Yannick : « Tu comprends rien ! ». Ahurie, la jeune femme cherche enfin à voir son amie telle qu'elle est.

    Après des études à l'École Estienne, Cathy Ytak se dirige vers le journalisme et la traduction. Aujourd'hui, elle écrit des romans, des guides pratiques, et traduit de la littérature contemporaine catalane. Chez Talents Hauts, elle a publié le roman D'un trait de fusain (coll. Les Héroïques), en 2017, et Les vraies richesses en 2019.

  • Le saviez-vous ? Les mots ont un zizi comme vous : zizi de fille ou zizi de garçon. En partant sur la piste du sexe des mots, Élisabeth Brami a débusqué un sexisme langagier quotidien tellement sournois que tout le monde en est dupe. Jugez-en. Portier/portière, chevalier/chevalière, mandarin/mandarine. Le masculin nomme une personne, le féminin nomme un objet !
    N'attendez pas ni réponses ni solutions toutes faites dans cet album mais plutôt un gros point d'interrogation et un précieux outil de réflexion.
    Le zizi des mots : vingt exemples illustrés pour s'étonner, rire, réfléchir et débattre au fil des pages, de 7 à 107 ans. Autant de preuves accablantes mais drolatiques que dans notre langue beaucoup de mots riment avec « macho ».

  • Certains jours, Soprano l'oiseau ne sait plus qui il est, Junior le scarabée s'interroge sur sa place dans l'univers et Zaba ne distingue pas bien le rêve de la réalité. Quant à Bav l'escargot, la question qui le hante n'est pas non plus des moindres : « Quand est-ce qu'on mange ? ». Heureusement, Pierre la pierre aide tout ce petit monde à accoucher de ses idées et réponses.

  • À Pau, dans le château de son époux, le roi de Navarre, Marguerite tente de défendre les intérêts de sa protégée, Violette, tout en cherchant à apaiser les attaques des fervents catholiques qui la soupçonnent d'être attirée par la religion réformée. Pour prouver son attachement au catholicisme, la reine et sa cour effectuent plusieurs pèlerinages qui les mènent dans un couvent où Violette découvre, revêtu de l'habit de novice, son amour d'enfance : Isolier d'Argèles, le frère cadet de son promis. Les jeunes amants se reconnaissent au premier coup d'oeil et, soutenus par la reine, vont tout tenter pour faire annuler la condamnation à la prêtrise qui pèse sur les épaules d'Isolier et le mariage qui doit lier Violette à Almaric.

    Née à Douai en 1786 dans une famille d'artisans, Marceline Desbordes exerce d'abord le métier d'actrice avant de commencer à publier dans des périodiques, à partir de 1813. Son premier recueil, Élégies, Marie et Romances, paraît en 1819, un peu avant les Méditations de Lamartine. Ces premiers recueils vont asseoir son renom poétique, ce qui ne l'empêchera pas d'être victime de la désaffection générale dont souffrent, à partir des années 1840, les poètes romantiques, et plus encore les femmes.

  • Il a presque vingt ans. Il vit loin. Loin de sa famille, loin de lui. Mais il revient parfois : les repas de famille, Noël, il ne peut pas y échapper... Alors, en silence, il assiste à son show : celui du père parfait, celui qui ne rentre pas dans la chambre de son petit garçon, la nuit, pour le forcer à faire ce qu'aucun enfant ne devrait être obligé de faire avec quiconque, encore moins avec son père.
    Cette fois, il va parler, il le doit, il le faut. Pour lui et pour les autres enfants. Tant pis pour le vide, le malheur, pour ce réveillon de Noël gâché, pour la photo de la famille parfaite en mille morceaux. Il ne peut plus se taire. Mais ce n'est pas si simple de parler, de se libérer d'années de silence et de honte, de transmettre sa douleur.
    Peut-il y parvenir ?

    Auteur de fictions, Antoine Dole esquisse à chaque nouvel opus un portrait cru de sa génération. Il trace sa route d'écriture offensive en explorant dans ses romans cette société faite d'incommunicabilité et de solitude.Sous le pseudonyme Mr Tan, il est également le créateur et le scénariste de la série Mortelle Adèle (Tourbillon, un million d'exemplaires écoulés).

  • 1942, URSS.Animée par la rage de venger sa famille tuée par les nazis, Ziba s'enrôle dans l'Armée rouge où ses talents lui valent d'intégrer une formation de tireuses d'élite. La jeune Tzigane y fait la connaissance d'Anya, fille de cadres du Parti, avec qui elle va devoir former un binôme. Au camp et à l'entraînement, les deux femmes doivent s'imposer face aux hommes. Mais c'est sur le front qu'elles font la preuve de leurs compétences et de leur courage, forgeant leur amitié au coeur même des combats.

    Diplômée en Histoire, Catherine Cuenca a travaillé en bibliothèque tout en écrivant des romans pour la jeunesse, mais depuis 2010, elle exerce le métier d'autrice à plein temps. Elle a remporté deux fois le Prix du roman historique jeunesse de Blois et le Prix Dimoitou 2013. Son roman Celle qui voulait conduire le tram (« Les Héroïques », Talents Hauts, 2017) a été sélectionné pour de nombreux prix, dont celui des Incorruptibles, et figure sur la liste de Littérature de l'Éducation nationale.

  • Avril 1994, Rwanda. Jean vient de fêter son septième anniversaire quand il assiste au massacre, par ses voisins et amis, de sa famille et de tous les Tutsis de son village.Caché dans un grenier, réduit en esclavage par un des hommes qui a tué sa famille, pris pour mort et chargé dans un camion transportant les corps d'autres Tutsis, Jean n'en est pas moins déterminé à vivre et fait de son imagination un rempart contre la douleur et la folie. Sa rencontre avec Espérance, une fi llette Hutu qui va le cacher, lui permet de recouvrer la force nécessaire pour se rendre à Kigali afi n de tenter de fuir le Rwanda.

    Pierre-François Kettler a vécu deux ans au Rwanda, où il a enseigné dans une école interafricaine et exploré le théâtre au sein du Centre Culturel Franco-Rwandais de Kigali.De retour en France, il s'est engagé dans une carrière d'acteur et a animé de nombreux ateliers de théâtre. Il a publié un roman jeunesse : L'Arc de la lune, en 2011, et fait partie des douze lauréats du premier concours « Émergences » lancé par la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse en 2018.

  • "Devant nous, un camion zigzaguait sur les plaques de neige givrées. Il se traînait et mon père s'impatientait.J'ai entendu le clignotant de la voiture se mettre en marche, Papa qui râlait : « Avance donc avec ton char ! » et Maman qui disait : « C'est pas le moment, Manuel. »Puis, elle avait lâché un « Oh ! » de surprise, puis un « Non ! » fatal en réponse au « Nom de Dieu ! » du paternel.Mon frère n'avait rien dit."

    Florence Cadier a été journaliste pendant de nombreuses années, en presse écrite puis audiovisuelle. Elle publie son premier livre pour la jeunesse en 1995, suivi de nombreux ouvrages dont Le rêve de Sam (Galimard Jeunesse, 2009) primé à de multiples repises et son roman paru dans la collection "Les Héroïques" : Dans l'ourlet de nos jupes (Prix RTS 2019). Elle anime également des ateliers d'écriture pour enfants et a créé l'association « Mots en vadrouille ».

  • À la mort de sa mère, Marie-Claire est placée à l'orphelinat. Elle y vit une enfance adoucie par l'affection de soeur Marie-Aimée, religieuse non conformiste. Jalouse de cet attachement filial, la mère supérieure place Marie-Claire comme bergère à l'âge de 15 ans alors que celle-ci rêvait d'être modiste. Elle prend pourtant goût à cette vie bucolique, s'éprend du frère de sa nouvelle maîtresse avec qui elle partage le goût de la nature et de la littérature. Leur séparation forcée la décide à « monter » à Paris.

    Placée à l'Assistance publique à l'âge de trois ans, Marguerite Audoux (1863-1937) deviendra bergère puis servante de ferme, avant de s'établir à Paris. C'est par hasard que sa route croisera celle du cercle littéraire d'André Gide et d'Octave Mirbeau qui, impressioné par son talent, décidera de préfacer et de soutenir le premier roman de Marguerite, Marie-Claire qui recevra le premier prix Femina en 1910.

  • Je ne sais pas comment j'ai fait, mais je l'ai fait. M'emmêler. Me fondre. Me mélanger. Ses yeux dans les miens, sa bouche dans ma bouche. Et son reste dans mon reste. C'était la première fois.

    Agnès de Lestrade a publié son premier roman jeunesse en 2003 à L'École des loisirs. Depuis, elle est l'autrice de plus de 170 livres, parmi lesquels : Le chienchien à sa mémère (Sarbacane, 2016), Celui qui manque (Alice jeunesse, prix Tatoulu 2014) et, chez Talents Hauts, Ma mère est un hamster dans la collection Livres et égaux (2016).

  • Marguerite de Navarre, soeur aînée de François Ier, femme politique, diplomate et poétesse, doit se plier aux volontés de son frère qui lui fait savoir, qu'elle doit partir rejoindre son mari Henri d'Albret, roi de Navarre, dans ses terres béarnaises.
    Parmi les demoiselles d'honneur qui entourent la reine, l'une se distingue par sa beauté, sa sensibilité et sa fortune : Violette, une orpheline, qui a la préférence de Marguerite. La jeune fille est promise à Almaric d'Argèles, aîné d'une famille noble du Béarn, mais elle refuse cette union, au grand dam de son tuteur.
    Marguerite, pour différer le mariage de Violette et calmer son tuteur, propose à la jeune fille de la suivre dans son exil.

    Née à Douai en 1786 dans une famille d'artisans, Marceline Desbordes exerce d'abord le métier d'actrice avant de commencer à publier dans des périodiques, à partir de 1813. Son premier recueil, Élégies, Marie et Romances, paraît en 1819, un peu avant les Méditations de Lamartine. Ces premiers recueils vont asseoir son renom poétique, ce qui ne l'empêchera pas d'être victime de la désaffection générale dont souffrent, à partir des années 1840, les poètes romantiques, et plus encore les femmes.

  • 1916 : les hommes sont mobilisés sur le front. À l'arrière, les femmes prennent la relève. Parmi elles, Agnès est embauchée comme conductrice de tramway. Lorsque son mari, Célestin, rentre blessé de la guerre, il supporte mal qu'elle gagne plus que lui. Une fois la paix revenue, Agnès est renvoyée : les hommes doivent retrouver leur place. Révoltée par cette injustice, elle s'engage dans le mouvement des suffragettes. C'en est trop pour Célestin.

    Diplômée en Histoire, Catherine Cuenca travaille quelques années en bibliothèque tout en écrivant des romans pour la jeunesse. Depuis 2010, elle exerce le métier d'auteure à plein temps. Elle a remporté deux fois le Prix du roman historique jeunesse de Blois avec ses romans Frères de Guerre et La Guerre des ombres parus chez Flammarion et le Prix Dimoitou 2013 pour le premier tome de sa trilogie à succès Le mystère de la Tête d'Or.

  • 1920, Île de Ré. Léon vit seul avec sa mère depuis que son père est parti à la guerre et n'en est pas revenu. De peur qu'on ne l'enrôle à son tour, sa mère ne l'envoie pas à l'école et mère et fils vivent coupés du monde. Léon pêche, ramasse des coquillages et s'invente des aventures, assis sur le dos d'une carcasse de baleine.
    Un matin, après une tempête, Léon trouve un homme inanimé sur la plage. Tierno - c'est son nom - va retrouver peu à peu la mémoire, raconter comment il a été arraché à sa famille au Sénégal pour aller faire la guerre comme tirailleur et comment son navire a chaviré alors qu'il repartait vers son pays. Léon et Tierno nouent une véritable amitié.
    Lorsque le tirailleur est convoqué pour témoigner sur le naufrage, les habitants oscillent entre racisme et bienveillance.

  • J'attendais mes seins avec impatience.C'est à partir des p'tits oeufs au plat que tout s'est déglingué. Comme s'ils s'étaient passé le mot pour gâcher ma joie toute nouvelle. Ça a commencé dans le bus. C'est là que j'ai vu le regard des hommes changer. Enfin de certains hommes... Ceux-là, ils ne se gênaient pas pour me regarder. Ou plutôt pour me regarder directement dans les seins. Pas gênés ! Tranquilles.Je détestais ça.

    Après avoir été clown, réalisatrice de films vidéo, ou encore Miss Météo, Sandrine Beau est maintenant animatrice radio sur France Bleu Besançon. Elle publie des albums et des romans, elle est l'auteure notamment de Toute seule dans la nuit - Alice, 2014 (prix Chronos 2015), On n'a rien vu venir - collectif, Alice, 2012 (sélection Prix Ados en colère, Prix Albert Camus...), Mademoiselle Alice qui inventa le cinéma - Alice, 2015 (sélection prix Michel Tournier 2017).

  • Trop tôt

    Jo Witek

    J'ai repris mon souffle et je lui ai souri. Il m'a offert sa main. Tout de suite, comme ça, sans parlote, ni drague. Il m'a pris la main et j'ai aussitôt perdu la tête. Immédiatement. J'ai tout oublié, les parents, Marthe et même cette discothèque de bord de mer. A? partir du moment où il m'a pris la main, je suis passée dans un autre monde.o Prix Sésame 2016o Liste de littérature de l'Éducation nationale Collèges 2016

    Comédienne et conteuse, Jo Witek se consacre à la littérature de jeunesse depuis 2009. Elle écrit des albums (Dans ma petite chambre), des documentaires (Elles ont réalisé leur rêve) et des romans (Trop tôt, chez Talents Hauts, lauréat du prix Sésame 2016).

  • La bonne aventure

    Fabrice Colin

    Un soir d'automne, Ombline Sauvage décida de se faire lire les lignes de la main. Quelques jours plus tôt - place Napoléon IV, à deux pas de chez elle - une roulotte de forain s'était installée, tirée par un hongre grisâtre et sans âge.
    « Mme Luciele - Avenir & choix de vie. Amour. Qui êtes-vous et que voulez-vous vraiment ? » Qui êtes-vous ? Cela, elle pensait à peu près le savoir. Une jeune femme seule, sans projet à long terme, dotée d'un don très sûr pour la mélancolie. Et qui réclamait d'être surprise, pour ne pas dire plus.

    Fabrice Colin publie son premier roman en 1997. Il s'est depuis illustré dans de nombreux domaines dont les littératures de l'imaginaire, écrivant pour la jeunesse aussi bien que pour les adultes. Son oeuvre a déjà été saluée par de nombreux prix littéraires et fait de lui l'un des écrivains les plus remarqués de sa génération.
    Depuis 2014, en plus de ses collaborations avec Le Canard enchaîné et Le Nouveau Magazine littéraire, il est aussi directeur éditorial des éditions Super 8.

empty