Christian Durieux

  • Pacific Palace, un hôtel paisible au bord d'un lac qui l'est tout autant. Spirou regrette déjà d'y avoir fait engager à ses côtés Fantasio, viré comme un malpropre du Moustique. Car l'ex-journaliste reconverti en groom n'a vraiment pas la vocation et ne rate pas une occasion de fâcher M. Paul, leur supérieur hiérarchique.
    Mais trop tard pour faire machine arrière : un véritable huis clos est décrété et l'hôtel se retrouve sans clientèle et avec un personnel réduit pour accueillir discrètement Iliex Korda, dictateur déchu du Karajan, petit pays des Balkans. Dans ses bagages, d'imposants gardes du corps mais aussi Elena, fille du "Grand Guide" au regard envoûtant, dont Spirou tombe instantanément amoureux.
    Alors que Fantasio ne rate pas une occasion de provoquer l'entourage du tyran, Spirou essaie de comprendre l'étrange ballet politicien qui se joue presque sous ses yeux.

  • Un enchantement

    Christian Durieux

    Exceptionnellement fermé au public ce soir-là, le musée du Louvre est le centre d'une réception mondaine très particulière : on fête un départ peu habituel, celui du président de la république, après 14 ans à l'Élysée. Curieusement, le seul qui ne semble pas goûter au spectacle en est l'invité d'honneur. Il ressent cela comme un enterrement. Il quitte discrètement la soirée, une bouteille dans chaque main, et commence à parcourir les salles désertes du musée, pour mieux en apprécier les oeuvres. Il tombe sur une jeune femme absorbée dans la contemplation d'un tableau. S'ensuit alors une nuit fantasque dans les couloirs du Louvre, entre séduction et érudition, (nous sommes dans l'un des plus beaux musées du monde, ne l'oublions pas), humour et fantaisie, réflexions philosophiques et poésie. Et bien sûr, petites phrases assassines, car le président est un fin politicien. Une nuit d'enchantement entre le président et sa dernière muse.

  • Charles-Henri n'a qu'un rêve : devenir danseur de Mambo. Mais voilà, cette passion n'est pas du goût de son père, impitoyable magnat de la finance. Déchu, renié, Charles-Henri prend le nom de Benito et s'en va courir le monde. Sur son chemin d'exil, il rencontrera d'incroyables personnages : l'extravagant dieu du mambo, le capitaine d'un vaisseau volant, un perceur de tunnel porté sur la bouteille et surtout Angeline, l'amour de sa vie.

  • Philippe est un gent honnête. Comme beaucoup d'êtres ordinaires, il mène une vie ordinaire avec des enfants désormais grands, une belle maison, une mère parfois trop envahissante, une existence sans autre accroc que ceux de n'importe qui, en somme. Sauf qu'un jour, un licenciement aux motifs eux aussi ordinaires précipite Philippe dans l'abîme. En un rien de temps, il perd tout et se retrouve à la rue. Un désastre qui lui fera ouvrir les yeux sur la réalité et lui apprendra à voir le monde tel qu'il est : absolument bouleversant.

    En quatre volumes, parus sous le label "Aire Libre" de 2014 à 2016, Gibrat et Durieux ont offert à la bande dessinée l'une de ses chroniques les plus vibrantes. Récit doux-amer de la tragicomédie d'une vie parmi tant d'autres, cette histoire ici réunie pour la première fois en intégrale offre le panorama d'une vie ballottée d'amours en amitiés, d'échecs en réussites, de rencontres en adieux, une vie qui accuse son lot de tourments et d'instants de grâce, jamais définie, toujours en mouvement. Une échappée romanesque qui ne serait rien sans la force émotionnelle soulignée par ses auteurs, dont l'alchimie se distille tout au long des pages. En toute honnêteté : magnifique.

  • À 18 ans, Setsuko Tsuda est devenue une geisha, son apprentissage terminé. Elle a surtout perfectionné son jeu du shamisen, cette guitare à trois cordes qui accompagne le chant des geisha et dont la mélopée peut s'avérer des plus envoûtantes quand on en joue divinement.
    Mais pour le moment c'est à la montagne qu'elle exerce son art. Elle accompagne Okaa-san, la geisha qui l'a formée, gravement malade et contagieuse, qui tente de se remettre de son mal.
    Loin de l'okiya, Setsuko fait le point sur sa jeune existence. Car elle traverse une mauvaise passe depuis quelque temps. Elle ne progresse plus au shamisen, les clients la trouvent distante et elle a moins d'engagement. Est-elle déjà lasse de son métier ?
    /> À l'auberge où elle réside, elle rencontre Shuji Ariyoshi, étudiant en littérature française à Tokyo, qui veut devenir écrivain, dont la fantaisie et la joie de vivre la fascine.

  • Japon, aux alentours de 1912. Setsuko Tsuda a 8 ans quand ses parents quittent leur village pour la grande ville côtière, dernier espoir d'une vie meilleure. Son père, vieillissant, est un ancien samouraï qui boit trop pour oublier la dissolution de sa caste au début de l'ère Meiji. Sa mère, qui était sa jeune servante avant de l'épouser, en veut terriblement à ce raté qui lui promettait monts et merveilles et qui lui mène une vie pire que celle de boniche. Les premiers mois sont prometteurs jusqu'à ce que son père se fasse renverser par un tramway, perde une jambe et toute chance de retrouver du travail. Un soir, il prend la décision de vendre Setsuko à une maison de geisha réputée, l'okiya Tsushima. L'argent reçu en échange de l'enfant aidera la famille, et Setsuko pourra espérer un avenir meilleur. Car être vendue à une okiya de premier rang est considéré comme un privilège. Elle partage désormais son temps entre l'école de geisha, où les jeunes filles apprennent à marcher, danser, chanter... et les corvées de l'okiya. Les premiers mois d'apprentissage sont difficiles. Et le risque majeur pour une apprentie geisha qui échoue est de finir comme servante ou prostituée... Heureusement, Setsuko se réfugie dans le jeu du shamisen, cette guitare à trois cordes qui accompagne le chant des geisha et dont la mélopée peut s'avérer des plus envoûtantes quand on en joue divinement.

  • Aujourd'hui. Philippe fête son anniversaire. 53 ans, déjà. Sa maison est confortable, ses enfants sont grands, sa mère est bavarde, son nouveau vélo est magnifique. Une belle tranche de vie, dans la simplicité, l'honnêteté. Mais celui qui empoisonne le gâteau, c'est le patron de Philippe quand il lui annonce son licenciement. Victime collatérale de la mondialisation, Philippe coule à pic. Perd tout, même son toit.
    Mais cette plongée au coeur de lui-même va lui permettre d'ouvrir son regard sur les autres. Les gens honnêtes n'ont rien d'ordinaire. Chronique de la tragi-comédie du quotidien, Les gens honnêtes marque la rencontre entre deux auteurs réunis par la tendresse qu'ils éprouvent pour leurs personnages. Jean-Pierre Gibrat, au scénario, et Christian Durieux, au dessin, savent faire vibrer l'unisson la parcelle indicible de la création romanesque : son humanité.

  • La conclusion des aventures de Philippe et de ses proches sous la plume sensible de Christian Durieux. Les chemins de la vie sont souvent faits de hasards, de virages, de demi-tours. Pour Philippe comme pour les autres, la route a été mouvementée. Dans ce quatrième et dernier tome des Gens honnêtes, chronique douce-amère créée par Jean-Pierre Gibrat et Christian Durieux, le chemin de Philippe et ceux de ses proches vont pourtant prendre enfin sens, dans un dénouement sensible et tendre, à l'image des précédents épisodes. Un récit touchant, drôle et toujours juste.

  • Ceux qui restent, ceux qui partent, ceux qui rêvent : chassés-croisés dans la vie de Philippe Manche. Installé dans un village du Bordelais cerné de vignes, Philippe Manche mène une vie paisible entre sa librairie, les parties de pêche avec les copains et sa relation amoureuse et épistolaire avec Camille. L'été arrive, et avec lui sa mère et son fils, venus le rejoindre pour les vacances. On retrouve les dialogues savoureux et l'humanisme bienveillant des Gens honnêtes, le temps d'un bout de chemin souvent drôle, parfois doux-amer, sur les sentiers de la vie.

  • Les gens honnêtes, ce sont les gens ordinaires qu'on croise tous les jours, ces anonymes apparemment sans histoires qui font face comme ils le peuvent aux épreuves que la vie leur impose. Gibrat et Durieux racontent, avec beaucoup de sensibilité et d'humour, les hauts et les bas de la famille Manche. Grand-père depuis peu, Philippe mène une vie tranquille. Toujours un peu porté sur le Côte du Rhône, il affiche une désinvolture que rien ne semble devoir altérer, pas même le renvoi de son fils Arnaud du lycée - mais qu'à cela ne tienne, il va aller avec lui dans le bordelais, voir ce lycée hôtelier où Arnaud pourrait terminer ses études. Simplement, on n'est jamais à l'abri d'une bonne idée... Celle-ci va surgir, dans un moment d'ennui profond dans le TGV : et s'il montait un salon de coiffure dans le TGV ?

  • Les auteurs nous entraînent au coeur du Japon, à la fin de l'ère Meiji. Le destin romanesque d'une jeune Geisha, de son apprentissage difficile à la maîtrise de son art. Cet étui, tiré à 1200 exemplaires comprend les deux tomes de Geisha, le jeu du Shamisen. L'étui reprend une image inédite panoramique de 30,6 x 63,6 cm !

  • Albert Dadas, modeste employé à Bordeaux dans les années 1880, fut une des premières personnes atteintes de la folie du fugueur. Inconsciemment, à l'écoute de noms de villes ou de pays, il partait alors, en transe, et commençait à marcher. Ses périples le menèrent à Nantes, Paris, mais aussi en Algérie et même jusqu'en Russie. Le docteur Philippe Tissié, jeune interne en psychiatrie à l'hôpital Saint André de Bordeaux, le recueillit, le soigna, et décrivit dans sa thèse sa passion impulsive pour la marche et les voyages, souvent sans papiers, accompagnée d'amnésie à chaque retour. Considéré comme un vagabond potentiellement dangereux par les gendarmes, Albert Dadas fut qualifié par la médecine de « fugueur pathologique », le premier du genre. Christophe Dabitch et Christian Durieux font revivre cette incroyable histoire à travers la rencontre entre ces deux hommes qui vont changer leur vie. Albert Dadas sera soigné par Philippe Tissié, grâce à l'hypnose, et il pourra mener ainsi une vie normale. Les théories du docteur, avancées dans sa thèse, vont le rendre célèbre. Mais c'est surtout une belle histoire d'errance, une ode au voyage, à laquelle les auteurs nous convient. Embarquement immédiat !

  • Khartoum en prison, Oscar mène l'enquête...
    Khartoum, le tuteur improvisé et compagnon d'Oscar, est accusé injustement du vol de "La Belle Amoureuse", grand tableau romantique italien du XVIe siècle. Oscar décide de tout faire pour l'innocenter et, pour ce faire, de retrouver le tableau et le véritable voleur. Il découvrira ainsi que le tableau est le portrait d'une femme qui ressemble étrangement à... Mlle Élise. Et c'est un amoureux transi de celle-ci qui l'aurait volé. Mais, toute la ville est amoureuse de Mlle Élise ! Tout le monde peut être coupable !
    Cette histoire est agrémentée de trois autres histoires courtes où Oscar nous montre encore une fois ses qualités remarquables de "bobardeur".

  • Humour, imagination, fantaisie : tout est réuni pour plonger les enfants dans un délicieux bain de bande dessinée.

  • Au nom du père
    Viandox n'est pas content de son papa, alors, il s'en invente un autre. Quelle drôle d'idée, n'est-ce pas ? C'est aussi ce que se dit Gusgus qui va, au travers de cette histoire de rappeur, de spectre et de petits monstres verts, aller de surprise en surprise et lever le voile sur certains secrets de son papa fantôme...
    Une folle histoire à lire dès six ans.

  • Alitée dans une chambre d'hôpital pour s'être injecté une trop forte dose d'insuline, notre petite héroïne (qui souffre du diabète) va faire la connaissance de Lucie, en chimiothérapie, et surtout va recevoir la visite d'un monstre échappé du monde de la nuit. Et plus Agathe a peur, plus ce monstre grossit et devient monstrueux. Mais quand elle rit, le monstre se fige et devient, pour un temps, inoffensif. Et qu'est-ce qui fait rire Agathe ? Les pets incongrus de son chat Trévor...
    Le rire comme remède contre la maladie (et les monstres), on ne fait pas mieux !

  • La grande aventure au coin de la rue !
    Oscar n'est pas un menteur ! Son imagination déborde juste un petit peu. Oscar n'est pas un orphelin ! Ses parents sont partis très loin pour des missions secrètes. Oscar n'est pas en fuite ! Il n'aime pas l'orphelinat et préfère fausser régulièrement compagnie à Mlle Élise, son éducatrice. Oscar n'est pas tout seul ! Karthoum, le S.D.F., et Roquet, son chien, sont toujours là pour veiller sur lui ! Ensemble, dans la rue, ils transforment chaque jour en grande aventure !
    Une série d'aventures pleine de trouvailles et de fraîcheur qui dynamite le mythe du gosse des rues.

  • C'est pourtant pas chinois, Oscar est le meilleur !
    Lin, petite chinoise clandestine, est à la recherche de son oncle Cheng qui a mystérieusement disparu. Oscar, qui la rencontre au détour d'une rue de la ville, lui propose son aide. Et voilà donc les deux enfants confrontés aux triades chinoises du Nain Jaune et de l'Échelle Céleste, à la police municipale, à un vendeur de thé retors et menteur, à la maladie du SMAG et, bien évidemment, à Mademoiselle Élise qui cherche toujours à ramener Oscar à la Maison Bleue. Oscar et Lin vont-ils réussir ? Bien entendu ! Ce n'est pas un bobard, avec Oscar, tout se termine toujours bien ! Non sans malice, toutefois...

  • La grande aventure au coin de la rue !
    Oscar n'est pas un menteur ! Son imagination déborde juste un petit peu. Oscar n'est pas un orphelin ! Ses parents sont partis très loin pour des missions secrètes. Oscar n'est pas en fuite ! Il n'aime pas l'orphelinat et préfère fausser régulièrement compagnie à Mlle Élise, son éducatrice. Oscar n'est pas tout seul ! Karthoum, le S.D.F., et Roquet, son chien, sont toujours là pour veiller sur lui ! Ensemble, dans la rue, ils transforment chaque jour en grande aventure !
    Une série d'aventures pleine de trouvailles et de fraîcheur qui dynamite le mythe du gosse des rues.

  • Mi-garçon mi-fantôme, Gusgus dénoue des intrigues fantastiques.

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