FRANCOIS

  • Le procès des attentats de janvier 2015 contre Charlie Hebdo, une policière à Montrouge et l'Hyper Cacher s'étend du 2 septembre au 10 novembre pour juger quatorze accusés.

    Yannick Haenel et François Boucq suivent chaque jour les audiences pour rendre compte, en textes et en dessins, de l'importance de ce procès.

  • Ce livre serait une promenade joyeuse, drôle, iconoclaste dans nos souvenirs, nos émotions aussi futiles que solides. Faire des ricochets au-dessus de la rivière, des cocottes en papier, des canulars, s'interroger sur la fossette de Kirk Douglas, la coiffure du président Giscard d'Estaing, l'expression « peigner la girafe », se rappeler les petits trains électriques, la guitare de Tino Rossi, les télégrammes de première et les speakerines de la télévision...
    Ce serait un livre impossible, tant la notion d'inutile est sujette à caution. L'homme est-il plus utile que la langouste ? La pomme de terre est-elle plus indispensable que le liseron ? L'idiot du village moins nécessaire que le membre de l'Institut ?
    Ce serait un livre qui musarderait, vantant les mérites de la grasse matinée et des contrepets dans les discours des ministres, le plaisir d'écouter la météo marine quand on est sous la couette, la virtuosité des joueurs de yoyo.
    Un livre aussi indispensable qu'inutile.

  • On Va Déguster, c'est l'émission gastronomique de France Inter.C'est désormais LA bible culinaire qui croque la France  par tous les bouts et tous les goûts.Quels légumes dans les potages Choisy, Crécy et Dubarry ?Qu'est-ce qu'un gigot bitume ?Quelle est la différence entre une meringue française, italienne et suisse ?Comment s'ouvre une bouteille de champagne ?Quel est le secret de la pâtisserie tourbillon ?D'où vient l'expression « prendre une biture » ?En 432 pages, 350 sujets, 1 250 spécialités, 375 recettes, 260 personnages,des centaines de cartes, tableaux, adresses, tours de main, anecdotes  croustillantes...Gaudry & Ses Amis lancent un pavé dans la marmite.Ils racontent, dans un bouillonnant désordre, les savoirs et les saveursde notre épique patrimoine gastronomique.1 poster inclus

  • On va déguster, c'est la grand messe gastronomique du dimanche matin, sur France Inter.On va déguster, c'est désormais la bible culinaire qui mitonne les recettes cultes de l'émission et passe sur le grill tout ce qui vous chatouille les synapses et les papilles. Faut-il saler l'eau du pot-au-feu?? Comment Auguste Escoffier a-t-il inventé la pêche Melba?? Quel était le plat préféré de Claude Chabrol??Quels sont les cinq meilleurs burgers de New York??Que collectionne un cassanuxiphile??Un ½uf de mouette, ça a quel goût?? Cet inventaire utile et futile, décalé et copieusement illustré comble tous les appétits en plusieurs centaines de recettes, tours de main, commandements, faux pas, adresses,  planisphères et tours du monde, petites histoires  et grands portraits... 

  • New York, 1990. Pavel tient toujours son salon de tatouage. Sa protégée, Azami, est devenue policière et culturiste. Lors d'une intervention, elle découvre un bébé abandonné dans une poubelle. Incapable d'enfanter à cause des traitements qu'elle a infligés à son corps, elle décide d'adopter l'enfant. Pour le protéger, elle va remonter la piste d'un trafic de bébés, et découvrir qu'il semble lié à un mystérieux gang de femmes qui dévorent leurs ennemis. Étrangement, les fantômes du goulag dans lequel Pavel a grandi semblent être à l'origine de ces atrocités.

    Comme si l'univers, les codes et la violence du goulag avaient pris pour nouveau territoire les rues de New York.

  • « Par Horus, demeure ! » Le souvenir de la Grande Pyramide hante à nouveau Mortimer. Ses cauchemars commencent le jour où il étudie d'étranges radiations qui s'échappent du Palais de Justice de Bruxelles : un puissant champ magnétique provoque des aurores boréales, des pannes dans les circuits électroniques et d'épouvantables cauchemars chez ceux qui y sont exposés. La ville est aussitôt évacuée par l'armée et enceinte d'un haut mur.

    Mortimer vit depuis lors une retraite morose à Londres, et Blake a gravi les échelons de l'armée où il occupe d'importantes fonctions. Avec le temps, les deux amis d'hier ne se voient plus guère. Jusqu'au jour où Blake vient retrouver Mortimer. Dans la zone interdite, malgré le confinement de l'édifice dans une cage de Faraday, le rayonnement a soudain repris, menaçant d'effacer le contenu de tous les ordinateurs sur terre, y compris les données des banques et de la bourse.

    Pour venir à bout du rayonnement, l'armée a conçu un plan qui met en péril l'avenir du monde. Pour Blake et Mortimer, malgré leurs vieilles querelles, malgré leur âge, il va s'agir de repartir à l'aventure, vers une Bruxelles abandonnée pour tenter encore une fois de sauver le monde. Et s'apercevoir que la zone interdite n'est pas si abandonnée que cela.

    Ce qu'ils trouveront là est en lien avec leur aventure passée, celle qui les avait menés au temps de leur jeunesse, vers les mystères de la Grande Pyramide.

    Dans Le Dernier Pharaon, les Belges François Schuiten, Jaco Van Dormael, Thomas Gunzig et Laurent Durieux mêlent leurs talents respectifs dans le plus grand respect pour la série originelle. Un album fidèle, mais à la fois très personnel, qui prend ses sources au coeur même des aventures de Blake et Mortimer. Un hors-série d'exception !

  • Chantage et cambriolage ne font pas toujours bon ménage !

    Paris, été 1955. Burma est engagé simultanément par deux clients résidant dans le 14e arrondissement. L'un, Ferrand, un ancien compagnon de captivité pendant la guerre, demande l'aide du détective pour une histoire de cambriolages en série.
    L'autre, un riche bourgeois du nom de Gaudebert, veut découvrir qui s'amuse à le faire chanter. À première vue, rien de commun à ces deux affaires. Pourtant, il n'y a pas de hasard et Dynamite Burma va vite découvrir qu'elles sont en fait liées toutes les deux à la tristement célèbre bande des Rats de Montsouris, un gang de cambrioleurs spécialisés dans les caves parisiennes.

  • Vague d'amour Nouv.

    Vague d'amour

    François Ravard

    • Glenat
    • 7 Juillet 2021

    Un héritier de Sempé croque la Bretagne.

    De Renoir à William Turner, en passant par Corot, Gauguin, Henri Rivière ou Matisse, la Bretagne a de tous temps inspiré les peintres et illustrateurs. François Ravard, auteur de bande dessinée résidant à Dinard, est de ceux-là. Et lorsqu'il quitte sa table à dessin, il aime croquer sa Bretagne, ses couleurs, ses rivages, ses plages et ses habitants dans de belles et touchantes illustrations évoquant la ligne sensible et la pointe d'humour pudique de Sempé.

    Le présent recueil, sorte de compagnon à Pas un jour sans soleil, réunit une soixantaine de dessins, présentant une galerie d'instants drôles et touchants où, quelle que soit la météo, la Bretagne, elle, reste toujours belle.

  • L'album culte des Cités obscures, pour la première fois en couleur.

    Prix du Meilleur Album à Angoulême en 1985, ce deuxième volume de la saga au long cours de Schuiten et Peeters paraît pour la première fois en couleurs.

    L'urbatecte Eugen Robick est insatisfait. La Commission des Hautes Instances, qui gouverne Urbicande, refuse l'aménagement d'un pont qui, selon Robick, rétablirait un équilibre urbain menacé. C'est dans ce contexte qu'un étrange objet fait son apparition sur le bureau de Robick : une structure cubique évidée d'origine inconnue, faite d'un métal indestructible, qui commence à lentement croître...

    Publiée dans le journal (A suivre) en 1983, La Fièvre d'Urbicande était au départ conçue pour paraître en couleur. Plus de 35 ans après sa première publication, l'un des épisodes majeurs des Cités Obscures est donc enfin colorisé. C'est le graphiste et illustrateur belge Jack Durieux qui a oeuvré pour souligner la majesté et la puissance de cette bande dessinée intemporelle.

  • Après avoir passé un long moment en compagnie de Peter Pan, Régis Loisel tourne la page en nous offrant une nouvelle et magnifique série...

    Tout avait été prévu pour que ce soit une semaine studieuse ! Pauvre Pauline ! Elle comptait se mettre au vert pour préparer sa maîtrise de sciences éco... La nuit recouvre la forêt bretonne et la « deuch » vient de tomber en panne d'essence juste devant chez Erwan, à 20 kilomètres de tout village. Erwan est un métis du genre placide. Solitaire, il vit simplement, entouré d'objets étranges. Il propose à Pauline de partager sa soupe et de l'héberger pour la nuit... Contrainte par les circonstances, elle finit par accepter... Tandis qu'elle mange, il parcourt un vieux grimoire traitant du « petit peuple »... Elle ricane de ces sornettes. Elle ignore, alors, que cette rencontre sera pour elle le point de départ vers un autre univers, un autre espace-temps, où toute sa vie et ses principes vont basculer... Les conséquences de cette aventure seront des plus surprenantes pour elle, pour son entourage, voire pour l'humanité...

  • - Tu sais ce qui cause notre perte, frérot ? C'est l'ambition.
    - Charlie, ton ambition, elle a changé le visage du cinéma !

  • Un monde pour en sauver un autre ?

    Pour échapper à leurs agresseurs, Pauline et Gaëlle n'ont eu d'autre choix que de se réfugier dans le Petit Monde à l'aide des larmes d'abeille. Dans cet endroit où le temps s'écoule plus lentement, elles font la rencontre de Sombre, le fils qu'Erwan a eu avec la prêtresse hermaphrodite. Alors que Gaëlle se prend d'affection pour le petit, elle le ramène accidentellement avec elle dans le vrai monde. Ici, plusieurs semaines ont passé et les tensions entre Erwan et Blanche sont plus que palpables alors que la catastrophe s'est répandue, que les épidémies se succèdent et que l'humanité, réduite à ses plus bas instincts, semble ne plus en avoir pour longtemps. Se retrouvant sur le même plan d'existence, Blanche et Sombre vont enfin pouvoir se retrouver... Mais quelles seront les conséquences ?

    Avec ce huitième volume, découvrez la conclusion épique et tant attendue du Grand Mort, série unique en son genre qui mêle avec une virtuosité rare le fantastique au récit post-apocalyptique. Un récit aussi mystérieux qu'ambitieux, miroir des problématiques écologiques et sociales de notre temps, et rendu somptueux par la plume de Vincent Mallié et la palette de François Lapierre.

  • Emprisonné en même temps que ses parents, c'est à l'âge de sept ans que Pavel découvre l'enfer du goulag. Séparé des siens, il doit apprendre à survivre seul.

    Quelques années plus tard, il connaît bien les règles qui régissent son univers : la violence permanente, l'incurie des gardiens, la toute-puissance des chefs de gangs. Il sait que s'endurcir ne suffit pas. Grâce à ses talents de tatoueur, il obtient la protection de Kiril-la-Baleine et s'intègre dans l'univers cruel des caïds. Mais dessiner pour le diable a toujours un prix...

  • C'est quoi la différence entre un pays et une nation ? Pourquoi notre drapeau est-il bleu blanc rouge ? C'est quoi « être de droite » ? Et « être de gauche » ? À quoi sert un Président de la République ? Et les secrétaires d'État, ils font quoi ? Quelle est la différence entre un député et un sénateur ? Des questions comme celles-là, qui ne se les est pas posées un jour ?

    Comment adhérer à un projet démocratique si on n'en comprend pas ou plus les mécanismes et la finalité ? Et comment les expliquer à nos enfants si, soi-même, on peine à les appréhender ?
    D'où la réflexion que s'est faite François Hollande depuis quelques mois : « Et si on revenait à la base : l'explication simple et didactique de nos institutions démocratiques ? » mais que le Président ne peut s'empêcher - parce que c'est lui - de saupoudrer d'humour.

    Ce livre n'est pas un livre partisan, c'est l'ouvrage d'un homme qui, à travers sa fonction, a eu le temps de voir les Français déboussolés face à des décisions politiques qu'ils ne maîtrisent plus et même, qu'ils rejettent.

    Ce livre s'inscrit dans la collection « Quand ça va, Quand ça va » puisqu'à la fin de chaque chapitre, le Président Hollande donne ses bons et ses mauvais « points ».
    Les illustrations de Laure Monloubou aideront les plus jeunes à « rentrer » dans le texte.

    Exceptionnellement, cet ouvrage ne s'adresse pas aux enfants de 5 à 10 ans mais aux jeunes de 10 à 100 ans. Il n'est jamais trop tard pour comprendre le pays dans lequel nous vivons...

  • Un manifeste événement ! Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l'eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l'estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles moteurs ou cérébraux chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L'exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui préfère la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers. Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans ; la moitié des papillons en vingt ans ; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards ; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Rendez-nous nos coquelicots et nos bleuets ! Rendez-nous la beauté du monde ! Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection. Nous exigeons de nos gouvernants l'interdiction de tous les pesticides en France. Pas demain. Maintenant. Assez de discours, des actes.

  • Le Grand Mort viendrait de votre monde. Avant sa venue, nos ancêtres vivaient dans le chaos. Par sa présence, il a su ramener la paix entre les quatre clans. La soif de pouvoir est toujours une entrave à l'harmonie. Mon monde aurait bien besoin d'un tel homme aujourd'hui. Notre équilibre est fragile. Il faut le réactiver à chaque génération. Votre présence est indispensable, car nos deux mondes sont liés.

  • Le sort des deux mondes est entre leurs mains.

    Les dignitaires sont atterrés. Macare, la prêtresse hermaphrodite sortira-t-elle de son coma ? Le petit monde est au bord du chaos le plus total, car elle-seule aurait la possibilité de le sauver : elle détient la connaissance, mais risque de mourir avec... La seule solution pour remédier à cela est de faire revenir Erwan, le transporteur, afin qu'il la partage équitablement entre les clans. Mais Macare vivra-t-elle assez longtemps ? Et comment prévenir Erwan qu'il y a urgence alors qu'il est coincé dans le grand monde entre la terrifiante Blanche et l'attente du retour de Pauline et Gaëlle qui sont censées lui rapporter les « Larmes d'abeille » ? Pauline et Gaëlle qui doivent affronter les pires dangers, tout en protégeant les fioles contenant le précieux liquide...

    Beaucoup de révélations pour l'avant-dernier épisode du Grand Mort ! Djian, Loisel et Mallié poursuivent avec un talent rare cette série aux dessins somptueux et uniques en son genre, mêlant fantasy et récit post-apocalyptique. Une métaphore des problématiques de notre société moderne comme l'écologie ou la crise des migrants.

  • Quand le fantastique permet de dénoncer des vérités qui dérangent...

    Désormais en compagnie de Gaëlle, Erwan continue de s'interroger sur l'inquiétant et mystérieux sillage que laisse Pauline. Où peut-elle être dans ce Paris dévasté par la misère, la pollution et les attentats ? Le hasard d'un reportage télévisé va la faire réapparaître, mais à peine retrouvent-ils sa trace qu'elle disparaît de nouveau. Des indices leur permettront de comprendre qu'elle est retournée en Bretagne, et c'est chez Erwan lui-même qu'ils finissent enfin par la retrouver. Ils font alors connaissance avec Blanche, son énigmatique enfant. Ensemble, Pauline et Erwan tentent de comprendre ce qu'il leur est arrivé dans le petit monde. Mais le mystère s'épaissit davantage encore lorsqu'Erwan reçoit une lettre posthume de maître Cristo : le destin de l'homme est en grand danger et ce sera à lui -le nouveau transporteur- de tout faire pour maintenir le grand équilibre.

  • King Kong

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    Qui ne connaît pas King Kong, ce gorille géant créé par le scénariste cinéaste Merian C. Cooper en 1933 ? Fred Bernard reprend la trame de cette histoire populaire en alternant point de vue d'un narrateur et point de vue de Kong. Seul animal survivant d'une île que les animaux de son espèce ont saccagée, il cohabite avec un groupe d'humains qui, craignant son appétit dévastateur, se sont ménagés un territoire verdoyant et protégé.
    Dans cette version qui revisite avec originalité les thèmes habituels de « bestialité, sauvagerie de la nature, mondes perdus », Ann, la jeune comédienne offerte en offrande, comprend instinctivement la bête, sa solitude, son exclusion, sa méconnaissance du monde, sa souffrance d'être devenu une attraction. Elle aide Kong à s'enfuir, en vain, consciente qu'ils sont tous deux semblables, objets dans une société de spectacle et de consommation inégalitaire.

  • Le tout nouveau directeur de l'IPEV, l'institut polaire français.
    Ils s'étaient rencontrés un an auparavant sur le navire ravitailleur des Terres australes françaises, le Marion Dufresne.
    Ils avaient sympathisé. Et Yves fait à Emmanuel une proposition impensable : participer, en tant que chauffeur du convoi, au raid de ravitaillement de la base Concordia, située au coeur du continent antarctique ! Pendant douze jours, dix chauffeurs vont parcourir les 1 200 km qui séparent la base Dumont d'Urville de Concordia, et monter jusqu'à 3 200 m d'altitude où la température est en moyenne, au coeur de l'été, de moins trente degrés Celsius. Le Raid, comme on l'appelle, c'est LA grande aventure polaire ! Mieux : François, le frère d'Emmanuel, reporter-photographe, sera lui aussi de la partie. Ils en rêvaient tous les deux : signer à quatre mains un livre mêlant photos et bande dessinée, fruit de leur expérience commune. Chauffeur sur le Raid, ce n'est pas seulement être observateur et témoin, c'est être acteur d'une mission polaire. Les deux frères sont excités au plus haut point par cette perspective. Ils vont vivre « en vrai » leurs rêves d'explorateurs, comme si leurs aventures et leurs jeux de gamins leur faisaient signe du fond de l'enfance. Ce sera l'aventure de leur vie.

  • Partout les vélos de Pauline et Gaëlle roulent sur un monde qui s'écroule. Méfiants et agressifs, les survivants sont de plus en plus isolés et de plus en plus craintifs. La situation empire d'heure en heure, et il reste encore un sacré bout de route pour rejoindre la Bretagne... La Bretagne où Erwan commence lui aussi à perdre les pédales. Pendant ce temps, dans le petit monde, tout s'accélère également : une funeste partie est en train de se jouer...
    Confrontant une galerie de personnages ordinaires à un terrible destin, Loisel et Djian trouvent un ton juste et intelligent pour revisiter le récit apocalyptique, y mêlant de subtiles touches de fantastique, et livrer une série singulière et attachante. Vincent Mallié, par son dessin expressif et poétique, restitue à merveille l'ambiance unique qui s'en dégage.

  • Pauline et Erwan se sont fait piéger par la prêtresse hermaphrodite lors de leur incursion dans le petit monde. Il se pourrait qu'Erwan soit le père d'un enfant conçu avec elle : ils en sauraient plus s'il n'y avait pas cette jalousie entre Pauline et Gaëlle...

  • Rescapées du tremblement de terre qui a dévasté Paris, Pauline et Gaëlle tentent par tous les moyens de retourner en Bretagne. Ici aussi, la catastrophe a frappé. Elle s'est même visiblement répandue à l'ensemble de la planète. Naviguant au milieu des décombres en compagnie d'Erwan, Blanche découvre peu à peu la nature du lien qui l'unit à cet étrange garçon de l'autre monde, Sombre. Erwan mesure quant à lui l'étendue des inquiétants pouvoirs de la petite fille... Ensemble, ils commencent à rassembler les pièces du puzzle dans ce monde détruit. La prêtresse hermaphrodite du Petit Monde aurait utilisé Pauline pour intervenir sur leur réalité par l'intermédiaire de Blanche. Erwan serait son unique espoir...Confrontant une galerie de personnages ordinaires à un terrible destin, Loisel et Djian trouvent un ton juste et intelligent pour revisiter le récit apocalyptique, y mêlant de subtiles touches de fantastique, et livrer une série singulière et attachante. Vincent Mallié, par son dessin expressif et poétique, restitue à merveille l'ambiance unique qui s'en dégage.

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