Terreur Graphique

  • Ces gens-là

    Terreur Graphique

    • Dargaud
    • 27 Janvier 2017

    Terreur Graphique retrouve l'esprit des Bretécher, Lauzier et autres Sempé pour décrire, se moquer, s'étonner, rire de ces gens-là : ceux qui nous entourent dans ces terribles années 2015 et 2016. Grâce au dessin et à la bande dessinée, par la mise en scène et la description des discussions de café du commerce (littéralement), Terreur Graphique nous retranscrit les envolées philosophiques qui tournent mal, les monologues à plusieurs, les énormes idioties que l'on peut parfois entendre, les absurdités, les apories, les conneries, les vérités crues, les contradictions démesurées... C'est tout ça, et bien d'autres choses encore, que ces gens-là disent - et ces gens-là, attention, ce sont « eux », bien sûr, mais « eux », c'est nous, c'est vous, c'est moi.

  • Le monde d'aujourd'hui. Menacé par l'Invasion. 2 visions d'un thème classique de la science-fiction dialoguent.

  • Test de Rorschach (Wikipedia) : «Le test de Rorschach ou psycho-diagnostik est un outil clinique de l'évaluation psychologique de type projectif élaboré par le psychiatre et psychanalyste Hermann Rorschach en 1921. Il consiste en une série de planches de taches symétriques et qui sont proposées à la libre interprétation de la personne évaluée.» Lors d'une séance de psychanalyse, un test de Rorschach projette le personnage central de cette histoire face à ses démons intérieurs... et les choses tournent rapidement à l'aigre. Ce test marche visiblement trop bien sur le «patient» et nous voilà projeté à sa suite dans sa lutte avec son passé, ses phobies, ses zones d'ombre... La thérapie tourne au «survivor».
    Parfois hilarant mais parfois pas du tout, grouillant d'inventivité graphiques et de speed narratif, ensevelissant certaines pages sous des avalanches de détails, de clin d'oeil, L'auteur part d'un bouillonnement de pensées pour nous entraîner au fil du récit vers plus de calme mais pas forcément plus d'optimisme ou de raison. Une lutte du moi et du surmoi au sens littéral.
    Et à coup sur l'une des révélations graphique de l'année.

  • Après s'être fait remarquer avec son très introspectif Rorchach, Terreur graphique s'est surtout distingué de ses contemporains par ses bandes dessinées et ses strips dont la méchanceté, le cynisme et l'humour ont prodigué aux lecteurs des éclats de rires offusqués et libérateurs.
    Rupture tranquille est un recueil d'histoires courtes, déclinées entre strip et gaufrier, dans lesquels l'auteur décline toute sa verve, sa méchanceté, et son sens de l'humour très grinçant avec jubilation, partagée par le lecteur.
    Dans le même élan que le multi ré-édité Paf & Hencule, les éditions Même Pas Mal donnent à cette nouvelle génération d'auteurs toute la place qu'ils méritent, et le public en redemande. Très inspiré par un humour jusqu'au boutiste façon 70's (Hara-Kiri, notamment), mais porté sur leur époque et empreint de la bande dessinée indépendante à la française, Terreur graphique porte haut l'étendard d'un renouveau de la BD humoristique française. (Pas si) bête et méchant.

  • Établie dans ses grandes règles il y a plus d'un demi-siècle aux États-Unis, la communication politique ne concerne pas seulement les candidats à une élection ou leurs conseillers : il s'agit en réalité d'un jeu à trois parfaitement consenti entre les hommes politiques, les médias et l'opinion publique. Car au fond, la communication politique est avant tout un espace d'échanges.

  • Contestataire et pamphlétaire, la presse satirique s'est toujours dressée contre les pouvoirs en place, qu'ils soient politique, militaire ou religieux.
    Cet esprit frondeur, développé dès la Révolution jusqu'au terrible attentat contre Charlie en passant par mai 68, a traversé les époques et s'est confronté aux différentes forces qui s'y sont opposées.
    Fabrice Erre et Terreur Graphique racontent, en huit chapitres, une histoire de la presse satirique qui constitue les racines même de démocratie, de la liberté d'expression.
    Sous les pavés, la presse !

  • Le principe est simple : un mort minimum par gag. Chaque strip, reformaté en petites pages de quatre cases, repose sur un ou plusieurs trépas, dans des situations absurdes, dramatiques ou anodines. Finalement, ce n'est pas si grave de mourir et, surtout, nul n'en réchappera ! Alors autant rire de la mort pour l'apprivoiser, avant qu'il ne soit trop tard.

  • Dans quel quotidien apparurent les Peanuts ? Qui publia Barbarella ? Pourquoi Pilote fut-il interdit dans les années 1970 ? Quel est le meilleur album de l'année 1985 ? Comment Chaland rendit-il hommage à Maurice Tillieux ? En 200 pages bourrées d'humour, de faits, d'anecdotes et d'hommages, Hervé Bourhis, le créateur du Petit Livre Rock, et Terreur Graphique plongent dans la mémoire de la bande dessinée pour offrir à tout amateur du 9e art la bible ludique et érudite de ses passions graphiques.

  • Si nous avons été fort nombreuses et nombreux à rire des situations croquées par Eléonore Zuber dans «Lorsque je picole un peu trop», nul doute que nous rirons aussi (et nous reconnaitrons tout autant) dans ces affreux et épiques lendemains décrits par Terreur Graphique, consécutifs aux soirées arrosées...

  • George incarne le critique musical ultime, sans concession, sans remords, le degré zéro de la tolérance, l'expertise pointue à la limite du doctrinal, la culture exhaustive à la limite de l'encyclopédique, il n'en a que pour son crédo :
    Rock n'roll, baby !
    Sexe, drogue et musique sont les principaux instruments de cet album, soutenu par un humour qui joue dans les basses, mélangeant culture et dérision comme deux lignes mélodiques récurrentes et jouissives, pour le fan comme pour le profane.

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