Alifbata

  • Dans le taxi

    Barrack Rima

    • Alifbata
    • 15 Janvier 2021

    Après "Beyrouth, la trilogie", Barrack Rima retourne au Liban pour accompagner le lecteur dans sa ville natale, Tripoli. Ce retour est aussi un retour à l'enfance, un voyage dans l'espace et dans le temps qui mêle réalité et rêves, dont le point de départ est un rêve d'enfant resté inexpliqué, et la destination, le besoin inassouvi de le démêler. Pour accomplir ce retour aux origines, Rima choisit un taxi collectif, vrai microcosme grouillant de vie et de vies dont les récits nourrissent la quête de l'auteur. L'exil, le sentiment d'étrangeté, la dimension de l'entre-deux, le père, la mère, l'amour, le sexe, les tabous, sont parmi les nombreux sujets explorés à bord de ce taxi qui accompagne Barrack Rima dans sa recherche intime, au bout de son rêve d'enfant.

  • Dans ces planches à l'aquarelle, A. Mouride met en scène le récit autobiographique dans lequel Mohamed Choukri narre son enfance et son adolescence marquées par la misère et l'exil dans un Maroc sous le joug du protectorat. La famine, les nuits à la belle étoile, la délinquance et les amitiés nouées dans les bas-fonds de Tanger et Tétouan, l'exploitation sexuelle, la prison, la politique. Tout cela tisse le portrait d'une société marocaine en proie aux injustices sociales les plus dures.

  • Au centre des rumeurs du quartier, deux femmes mystérieuses qui habitent une vieille maison couverte de parapluies et devenue objet de crainte et de fascination : Lalla Houm et Fatma au Parapluie. La première, vieille décrépie et édentée, est considérée comme une sorcière capable de prédire l'avenir et de prescrire des remèdes. La deuxième, une dame singulière habillée en tailleur et chapeau, collectionne les parapluies, parle français et vivote en vendant des légumes dans le quartier. Excentrique et indéchiffrable, elle inspire la terreur des enfants et les moqueries des adultes.

  • Catalogue officiel de l'exposition homonyme organisée lors du festival d'Angoulême 2018. Cette anthologie met en lumière 40 auteurs du monde arabe. Auteurs individuels ou collectifs sont ici présentés à travers une sélection de plus de 120 planches.

  • Beyrouth - la trilogie

    Barrack Rima

    Conteur visuel, Barrack Rima nous invite à le suivre dans le labyrinthe de Beyrouth et dans celui de sa mémoire, hanté et aimanté par cette ville rongée dans laquelle il cherche encore et encore les traces du passé, de son passé.

  • Lena Merhej raconte ici le parcours de sa mère, Allemande, venue s'installer au Liban à la fin des années 60. Au fil des anecdotes familiales et des souvenirs d'enfance, elle interroge l'identité de sa mère, médecin militante et engagée, dans un Liban déchiré par les guerres.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Pour cette anthologie, vingt-six auteurs venant du Maroc, de Tunisie, d'Égypte, du Liban, de France, d'Espagne, d'Italie, d'Allemagne et des États-Unis se sont emparés du thème « Jeunesse, sexualité et poésie ». Vingt-six contributions courageuses, en trois langues différentes : arabe, anglais et français. Un livre à retourner dans tous les sens !

  • Cette anthologie rassemble 50 dessinateurs de presse publiés à Beyrouth dans le magazine Tosh Fesh. Véritable kaléidoscope, cet ouvrage témoigne de la vitalité de la création contemporaine en caricature et bande dessinée dans les pays du Proche et Moyen-Orient.

  • Comment devient-on Libanaise quand on est Allemande ? La question touche Lena Merhej de près : sa mère, Allemande, est venue s'installer dans sa jeunesse au Liban. Dans ses planches en noir et blanc, l'auteur évoque un souvenir, s'arrête sur un détail, relate un épisode marquant, et reconstitue le parcours de sa mère, médecin militante et engagée, dans un Liban déchiré par les guerres. À travers ce jeu de piste, cette avancée laborieuse dans les dédales du passé, Lena Merhej essaie de trouver les clés de l'identité de sa mère - et de la sienne, par conséquent. Avec humour et poésie, elle transcende son histoire personnelle et se joue des clichés sur Orient et Occident, nous interpellant sur la double culture et l'identité plurielle.

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