Apjabd

  • Il s'agit des Mémoires de Thierry Groensteen, l'un des plus brillants historien et analyste de la Bande Dessinée. Ce livre sous une couverture dessinée par Emmanuel Guibert qu'on ne présente plus, et illustré par des dessins inédits de François Ayroles ainsi que de nombreuses photos.

  • « L'ours Barnabé de Philippe Coudray » fête ses quarante ans et son millième gag. Diffusé en Chine, aux États-Unis, au Japon, en Suède, en Allemagne, cette série à l'exceptionnelle longévité est un succès éditorial. Cette bande dessinée éditée en collection jeunesse a conquis un lectorat adulte et mondial, séduit par l'universalité de ses gags.
    À cette occasion, son frère Jean-Luc, qui assiste depuis le début aux coulisses de cette création singulière, en dévoile les secrets.
    Il tente de montrer la place originale de « L'ours Barnabé » dans le champ de la création humoristique, de spécifier les caractéristiques de ce personnage non-violent, dont la force provient d'une apparente passivité, et qui, contrairement aux ressorts habituels de l'humour, fait rire de son intelligence.
    En analysant les liens avec la science, la poésie et le rêve, il montre que cette création pourrait être la représentation d'une nouvelle utopie.

  • Longtemps, les bandes dessinées estampillées Losfeld eurent à souffrir d´une mauvaise réputation.
    Beaucoup gardent en mémoire l´image d´une période certes expérimentale mais passée de mode, kitsch à l´envi et pour tout dire indigne de figurer au panthéon de l´histoire de la BD.
    Le parcours bédéphilique du sulfureux Éric Losfeld, qui court de 1964 à 1972, n´a été que superficiellement étudié par les divers exégètes du neuvième art. Le manque d'accessibilité à des ouvrages au tirage réduit, depuis longtemps épuisés et peu ou jamais réédités, n´est sans doute pas étranger à cette longue amnésie. Losfeld aura pourtant su sentir l´air de son temps, et révélé, excusez du peu, Forest, Peellaert, Druillet, Gigi, Devil, Crepax ou Cuvelier en rupture de Corentin.Retour donc sur l´époque bénie, pop et bariolée des Sexties, pour y retrouver Les Filles du Terrain Vague.
    En bonus, un chapitre évoque la saga avortée d´Elric le Nécromancien de Druillet.

  • Prévu en 3 tomes, cet ensemble compte raconter l'histoire mondiale de la bande dessinée et expliquer comment les trois principaux pôles mondiaux (USA, Franco-belge et Japon) se sont influencés, ont évolué parallèlement et se sont enrichis entre eux et au fil du temps. Ce tome 1 est consacré aux origines du genre et jusqu'aux débuts de la critique en France, soit jusqu'en 1966. Y sont ainsi traités, entre autres, le passage du comique au réalisme, la censure, l'apparition des phylactères, l'importance de revues comme Pilote ou Hara-Kiri en France ou Mad aux USA, etc.
    C'est aussi une réflexion sur la force, la richesse et les possibilités d'un moyen de communication unique, la bande dessinée. Ce tente est abondamment complété de citations, d'extraits d'interviews et de nombreuses sources. Il est illustré d'hommages parodiques réalisés par l'auteur et par Alain Grand (Les Enfants de la liberté chez Casterman). Chaque chapitre est introduit par une double page en bande dessinée réalisée par Pierre Klein (Péno chez Glénat).
    Le tome 2 se focalisera sur la période charnière des années soixante aux années quatre-vingt. Le tome 3 reviendra sur la période récente et les dernières évolutions.

  • Prévu en 3 tomes, cet ensemble compte raconter l'histoire mondiale de la bande dessinée, vue de France, et expliquer comment les trois principaux pôles (USA, Franco-belge et Japon) se sont in. uencés, ont évolué parallèlement et se sont enrichis entre eux et au . l du temps. Ce tome 2 est consacré au tournant des années soixante et soixante-dix, jusqu'à l'apparition des premiers romans graphiques.
    Y sont ainsi traités, les premières expérimentations graphiques des années soixante, la politisation de la bande dessinée, la place des femmes, le travail des critiques, la . oraison de revues et la naissance de nouveaux éditeurs passionnés. Cette trilogie se veut aussi une ré. exion sur la force, la richesse et les possibilités de la bande dessinée. Ce texte est abondamment complété de citations, d'extraits d'interviews et de nombreuses sources.

  • Joseph Gillain, dit Jijé, peut être considéré comme le second « père fondateur » de la BD franco-belge, après Hergé. Grand animateur du Journal de Spirou à ses débuts, et il a formé dans son atelier des dessinateurs tels que Franquin ou Morris.
    Cet ouvrage rend hommage à une oeuvre fondatrice du 9e art.
    Écrit à deux mains, il combine des analyses historiques avec des analyses littéraires ou esthétiques, démontrant s'il en est encore besoin l'intérêt de considérer la bande dessinée comme une source documentaire de première main.
    Richement illustré, cet ouvrage propose des documents peu connus ou inédits. Il fournit par ailleurs quelques instruments de travail utiles, comme une bibliographie des travaux universitaires déjà menés sur l'oeuvre de Jijé.
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  • Enki Bilal est sans conteste un des plus grands auteurs de sa génération dans des domaines très variés allant de la bande dessinée au théâtre en passant par la peinture, le cinéma... Il considère lui-même La Foire aux Immortels comme sa première oeuvre personnelle majeure qui a donné lieu à une trilogie, un livre de peintures, un film, un jeu vidéo...
    Mais avez-vous lu précisément cet album et les suivants (La femme piège, Bleu sang et Froid équateur) pour en décrypter tous les codes, toutes les images subliminales, les allusions géopolitiques et personnelles ?
    Cet ouvrage devrait vous inciter à lire et à relire les oeuvres de cet auteur immense venu des Balkans qui a choisi de rester en France et à Paris pour exprimer, entre autres, son point de vue de migrant sur le monde à travers le prisme de la science-fiction.
    Au travers de cette étude, Olivier Iung cherche à interpeller sur la richesse et la complexité de l'art bilalien, entre mémoire et prospective, entre espoir et pessimisme, entre sensibilité et violence, entre passion et détachement, entre réalisme et imaginaires ...

  • Nouvelle édition d'un livre paru chez Casterman en 2004.
    A l'occasion des 40 ans de la création de la meilleure revue de bandes dessinées modernes, (A suivre), ce livre retrace l'histoire du mensuel et de ses auteurs (Pratt, Tardi, Forest, Auclair, Ferrandez, etc).
    Très nombreux entretiens, analyse des 19 ans d'existence de ce mensuel qui a marqué plusieurs générations.
    Des dessins peu connus, viennent compléter ce superbe livre qui donne envie de se replonger dans les numéros de la revue.

  • À l'occasion du 70e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, ce livre analyse les principales bandes dessinées qui évoquent le sujet.
    En quatre parties complètes :
    - Au service de l'Oncle Sam - Des bulles dans la tourmente : la France Téméraire ou Vaillante ?
    - Un genre engagé : cette autre vision de la guerre - Le conflit intérieur : au nom de tous le miens L'auteur propose de nombreux entretiens d'auteurs (d'Éric Liberge à Plumail en passant par Huguault et Servais). Un lexique, une bibliographie complète et une chronologie complète le tout.

  • Le 43e Grand Prix du Festival International de la Bande Dessinée (FIBD) d'Angoulême a été attribué au Belge Hermann Huppen, dit « Hermann » en janvier 2016.
    De l'avis de beaucoup, cette récompense semble réparer une très longue injustice.

    Comment ne pas concevoir en effet autrement l'absence de reconnaissance officielle d'une carrière aussi durablement prolifique, façonnée tel un orfèvre par l'un des maîtres absolus du 9e Art, alors âgé de 77 ans ?

    En un peu plus de 50 ans de carrière, le dessinateur liégeois aura notamment magnifié les genres Aventure, Western, Historique et Science-fiction. Ce sans compter une bonne trentaine de « one-shots » et de multiples projets illustratifs ! Depuis ses débuts en1964, Hermann aura ainsi publié plus d'une centaine d'albums, au rythme longtemps soutenu - et graphiquement incroyable - d'une parution tous les six mois...

  • Dessiner et composer est le troisième ouvrage de Renaud Chavanne, qui poursuit ici une réflexion entammée il y a plus de 15 ans concernant l'organisation des images dans la bande dessinée, c'est-à-dire la composition, qu'on appelle encore mise en page.
    Après une ouverture spécifiquement orientée sur l'étude de la façon de faire du créateur de Blake et Mortimer (Edgar P. Jacobs et le Secret de l'explosion, 2005), Renaud Chavanne a généralisé ses conclusions dans Composition de la bande dessinée (2010). Avec Dessiner et composer, il s'attache aujourd'hui à l'étude des rapports entre la composition d'une image et la mise en page des cases, ceci au travers d'un motif qu'on rencontre fréquemment dans la bande dessinée : les portes et les fenêtres. Tout à la fois représentation figurant des lieux et des objets usuels, les portes et les fenêtres sont aussi de puissantes images symboliques utilisées depuis plus d'un siècle pour évoquer l'intérieur et l'extérieur, le privé et le public, le familier et le sauvage, la vie et la mort, la psyché et le monde, etc. Ces couples de notions et les objets-lieux qui les symbolisent (fenêtres et portes), se sont largement installés dans la bande dessinée en vertu de principes simples et largement partagés : la case est une fenêtre sur le monde, la page est une porte que l'on fait pivoter pour accéder à ce qu'il y a de l'autre côté. Le livre lui-même cède à ces anologies en se faisant immeuble, forme monumentale célébrant tout à la fois l'univers qu'il renferme, mais aussi le siège des récits immémoriaux qu'il préserve et transmet depuis plusieurs millénaires.

  • Ce livre n'évoque que Franquin, ou presque, et pourtant ce n'est pas une monographie.

    Il ausculte les résonnances d'une année particulière, à savoir 1958 et la fameuse Exposition Universelle de Bruxelles, et pourtant ce n'est pas une étude historique.

    Il s'intéresse à un style adoré par des générations de lecteurs, un style plus ou moins attaché au Journal Spirou des années 1950, un style baptisé « Atome » par le facétieux Joost Swarte deux décennies plus tard. Et pourtant le titre en est Contre l'Atome.

    Malgré l'image qui en est donnée habituellement, le Style Atome n'a pas seulement pour intention de fixer l'utopie optimiste de l'après-guerre, mais d'en interroger les angles morts, les zones d'ombre et l'inquiétude qui sourd déjà de toutes parts.
    L'Atomium en est l'ambivalent totem : à la fois culte du progrès bienheureux et signe des angoissants excès de la science. Face à lui, les bandes dessinées du Style Atome, et en tout premier lieu celles de Franquin, élaborent un mode de résistance au réel - mais pas non plus un rejet, plutôt un moyen de se le réapproprier pour mieux vivre dans un monde qui outrepasse ses limites. Tel est le sujet de Contre l'Atome.

  • Marc-Antoine Mathieu est un auteur à part dans la bande dessinée. Il est l'un des rares auteurs dont l'oeuvre cherche exclusivement à repousser les limites du médium : «Fort de ma technique, à partir des ressources propres de mon médium, quelle histoire puis-je raconter qui tirerait son âme et déroulerait son fil grâce aux capacités spécifiques de cet art, et tel qu'aucun autre ne saurait seulement en donner une idée.» Ce livre qui analyse son oeuvre propose une série d'enquêtes en évoquant chacun de ses livres, l'ensemble très illustré.

  • Nègre. Noir. Homme de couleur. Afro-américain. Lorsque l'on évoque une nationalité étrangère ou une minorité locale, les mots sont tellement galvaudés qu'ils ne peuvent être utilisés qu'avec précaution pour éviter tout sous-entendu. L'auteur étudie la façon dont les blancs ont représenté les noirs dans le monde de la bande dessinée depuis sa naissance et en montre les implications. Ce n'est qu'en identifiant, en étudiant et en dénonçant le racisme du passé que nous pouvons dénoncer et combattre celui d'aujourd'hui.

  • Lectures de David B.

    Jean-Marc Pontier

    • Apjabd
    • 24 Février 2011

    Il s'agit d'une analyse de l'oeuvre de David Beauchard, alias David B. l'auteur de l'Ascension du Haut-Mal, considéré aujourd'hui comme un auteur incontournable de la Bande Dessinée. Le travail de David B. porte dans sa cohérence et sa complexité le caractère des grandes oeuvres : tirez-en n'importe quel fil, tout finit par venir à vous. Format : 170 x 240, 160 pages n&b, couverture souple à rabats.

  • Un homme assis s'interroge, face au livre mystérieux de son avenir. Il tourne le dos à un autre livre ouvert sur des textes mêlés d'illustrations. Sans doute cette image inédite de couverture est-elle emblématique d'un état, celui d'un auteur parvenu à sa pleine maturité artistique et qui doute cependant. S'inscrivant précisément dans cette problématique de la remise en question, "Périodes graphiques", est l'occasion de revenir sur le parcours d'un artiste original. Dotée de plus de 150 illustrations tirées de ses livres ainsi que de dessins inédits et d'une bibliographie complète, cette monographie a pour but d'analyser en profondeur une des oeuvres les plus denses de la Nouvelle Bande Dessinée.

  • Malgré le nombre important d'ouvrages sur l'oeuvre d'Hergé, Jean-Marc Pontier parvient à monter l'un des aspects les moins remarqués :
    Qu'est ce qui, dans les Aventures de Tintin, peut bien justifier le rapport privilégié qu'Hergé a établi avec ses lecteurs ? L'auteur lui-même nous donne la réponse de manière oblique, à travers un épisode précis des Cigares du Pharaon. Tintin, qui vient de soigner un éléphant, décrypte la langue des pachydermes. Entre reconnaissance et création d'une langue particulière face à une engeance qui se caractérise par la mémoire, on peut considérer cet épisode fondateur comme emblématique du rapport qu'Hergé a su établir avec son lectorat. Sollicitations constantes, références au reste du cycle, jeux de miroirs, ellipses à combler, le père de Tintin n'a eu de cesse de tendre la main à son lecteur en sollicitant sa perspicacité, sa culture et son empathie pour un héros parfois peu héroïque... Hergé aime son lecteur et son lecteur le lui rend bien.

  • « Si c'était à refaire, je ne recommencerais pas. Et pourtant, je ne suis pas mécontent de là où j'en suis. » Wallace Wood (1927- 1981) est devenu l'un des auteurs cultes de la bande dessinée américaine. Son parcours impose le respect et il est jalonné de nombreuses récompenses. Ce livre retrace sa vie avec de nombreux documents peu connus et une analyse de son oeuvre complétés d'un index des noms propres.

  • En chemin avec Baudoin

    Groensteen

    • Apjabd
    • 2 Octobre 2008

    Voici enfin un travail de fonds sur le travail dEdmond Baudoin depuis ses débuts dans les années 80. Thierry Groensteen, lun des plus éminents théoriciens de la bande dessinée, propose une analyse complète sur lensemble de luvre de lauteur de Couma Aco. Une véritable mine dor pour tous les fans de lauteur niçois !

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