La Boite A Bulles

  • Qui peut bien se laisser aller à croire aux extraterrestres ? Ou pire à penser en avoir déjà aperçus ! Eh bien, Sandrine Kerion, elle, y a cru.Tout a commencé le jour où elle s'est imaginée avoir vu des soucoupes volantes. C'était dans les années 90, elle était une adolescente nerd un peu paumée, grandissant dans une famille déchirée, un terreau particulièrement fertile pour que la jeune fille sombre dans ces croyances et illusions. Persuadée d'être une « contactée », une élue chargée par les aliens d'une mission envers l'humanité, elle sombre peu à peu dans les théories du complot et autres thèses révisionnistes. D'après l'autrice - qui a pris énormément de recul et s'est beaucoup documenté sur le sujet - pour en venir à croire à tout et n'importe quoi, il suffit... d'en avoir besoin.J'ai vu les soucoupes est le récit d'une plongée dans la folie douce et l'évocation du contexte tant familial que sociétal qui y a contribué. Mais c'est aussi celui d'une reconstruction et d'un lent retour à la réalité à laquelle l'auteure porte forcément un regard un peu décalé !

  • La Lucha est l'histoire du mouvement du même nom, créé par de jeunes Congolais de tous milieux, origines et religions qui ont choisi de mener un combat pacifique dans un pays où les choses se règlent souvent par les armes, le clientélisme ou la corruption.

    C'est en Janvier 2012 que ce mouvement citoyen voit le jour à Goma, dans l'Est de la République démocratique du Congo (Kivu).

    Animé par le désir d'un pays nouveau, véritablement indépendant et démocratique, La Lucha milite, à travers des actions non violentes pour l'accès à l'eau, à l'éducation, la fin de l'impunité des groupes armés et la tenue d'élections présidentielles. Le mouvement a très vite attiré l'attention des autorités qui répriment régulièrement leurs actions.

    Ce livre est un témoignage fort et édifiant sur cinq ans de lutte pour le changement, cinq ans de courage, mais surtout cinq ans d'espoir.

  • C'est l'aventure éminemment humaine de la complicité d'une infirmière avec une de ses patientes atteinte de dégénérescence sénile, que Valérie a demandé à Raphaël Sarfati de mettre en images, pour témoigner de son vécu et surtout du peu d'attention trop souvent portée aux personnes âgées.« Je suis comme un bout de bois, je regarde le ciel, les nuages, et je ne sens rien » m'a dit un jour Joséphine.
    J'ai eu la chance de la rencontrer, elle, qui se disait la fille d'Arsène Lupin ! L'humour était notre langage, notre terrain de jeu et notre lien. Elle était drôle et étonnamment vivante malgré les troubles dont elle souffrait. Joséphine a questionné des choses essentielles pour moi, m'a aidée à mieux penser mon travail pour ne pas me perdre dans la passivité, l'indifférence.Par ce récit, je voudrais dire qu'il ne faut jamais capituler face à ces troubles du comportement si déstabilisants pour nous bien portants. Il faut toujours chercher le lien, la porte qui nous permet d'accéder à l'autre. Et là, on peut être prêt à se laisser bouleverser par « la demoiselle aux yeux verts ».
    Émouvant et riche de questionnements.

  • En 2005, Nicolas Wild, dessinateur de bande dessinée, trouve à la fois un plan squat et un boulot. Seulement c'est un peu loin : à Kaboul, dans un Afghanistan encore instable après la guerre. Voilà donc ce jeune insouciant transporté dans une capitale en crise, chargé de dessiner une adaptation de la constitution afghane, puis d'oeuvrer à une campagne de communication pour la lutte contre l'opium. Un véritable succès pour cette série portée par l'engouement de ses lecteurs.

  • Son épouse a beau le supplier de ne plus risquer sa vie en Afghanistan, Sean Langan ne peut d'empêcher d'y retourner. Ce pays, le journaliste anglais, le connait comme sa poche depuis son premier reportage làbas, en octobre 1999, pour la BBC.
    C'était avant le 11 septembre, avant l'intervention des troupes occidentales...
    En 2008, alors que Sean cherche à interviewer un chef pachtoune taliban, combattant les forces de l'OTAN, lui et son fixer se font kidnapper en zone tribale pakistanaise. Leur vie ne tient plus qu'à un fil...
    Heureusement, son humour anglais le tient à l'abri du désespoir. Et les complexes mais généreuses règles de l'hospitalité pachtounes le protègent finalement des pires menaces. Depuis son cachot, Sean se fait même l'observateur avisé des tensions qui agitent ces tribus d'hommes d'honneur...
    Au travers des aventures de Sean Langan, Nicolas Wild porte une nouvelle fois un regard décapant et plein d'humour sur la réalité afghane.

  • Partez en tour du monde avec l'auteur de Kaboul Disco, Kaboul Requiem et Ainsi se tut Zarathoustra ! Infatigable globe-trotteur et reporter graphique au mépris du danger, Nicolas Wild enfile une fois de plus sa casquette d'aventurier entre une sortie piscine et une partie de poker, pour notre plus grand plaisir. Envoyé en reportage autour du globe par arte, l'armée française ou mu par ses propres envies, il livre à l'issue de chacune de ses missions un récit court marqué par son regard tout à la fois pertinent et décalé. De la France au Népal, en passant par l'Ukraine, la Turquie et le Liban, le regard faussement naïf de Nicolas Wild et sa patte reconnaissable entre toutes apportent une fois encore un éclairage fascinant sur des réalités géopolitiques méconnues, qui s'entrelacent aux quatre coins du monde.

  • On avait quitté Nicolas en Afghanistan ; on le retrouve à proximité de Téhéran, venu assister à l'inauguration du centre culturel Zoroastrien de Yazd. A travers ce séjour en Iran, mais surtout dans les coulisses du tribunal de Grande Instance à Paris, il nous dévoile les dessous d'une affaire qui avait bien peu de chances d'arriver jusqu'à nous.
    Son amie Cassandra a perdu son père, le dénommé Kasra Vadarafi. Figure emblématique de la culture Zoroastrienne (plus vieille religion monothéiste du monde) en Iran doublé d'un humaniste au franc-parler, Kasra s'était attiré les foudres de la république islamique à plusieurs reprises, se voyant régulièrement pris à parti ou menacé de mort.
    Son assassinat intervient dans une vague de meurtres ayant touché les leaders Zoroastriens à travers le monde (entre 2005 et 2008) mais qui ressemblent plus à des affaires de moeurs qu'à des assassinats politiques.
    Sans perdre son indéfectible sens de l'humour, Nicolas décortique les « non-dits » d'un procès instruit comme une banale affaire de moeurs. et nous propose sa propre version des faits.

  • Avec Putain de vies, l'illustratrice et auteure Muriel Douru aborde un sujet polémique, captivant et rarement traité en BD : la prostitution. Pour recueillir ces parcours de vie, Muriel s'est jointe aux maraudes de l'association Médecins du monde dédiées aux travailleuses du sexe.
    Sans misérabilisme aucun, Muriel donner une visibilité à des personnes qui ont rarement droit à la parole, qui sont invisibles alors même qu'elles sont bien souvent au coeur de nombreuses conversations.
    Les gens parlent à leur place, disent ce qui est bien ou mal, condamnent sans savoir ni même les écouter.
    L'auteure nous amène à la rencontre d'Amélia, Nigériane, exilée en France et prostituée de force, mais aussi de Laurianne, Escort Girl sans tabou, ou encore de Giorgia transexuel colombien et séropositif, contraint de quitter son pays et de se prostituer pour payer son traitement.
    À travers cette série de portraits, ce livre rend compte sans parti-pris de leur situation, propose un témoignage pluriel, juste, humain, bien loin des clichés que véhicule la prostitution.

  • J'ai mis en route l'enregistreur et Wally a parlé durant des heures, comme si une digue s'était rompue et que les mots pouvaient enfin remonter le cours de son histoire. L'histoire d'une famille juive polonaise venue s'installer en banlieue parisienne en 1926, qui s'est trouvée emportée par les tourments du milieu du XXe siècle. Wally s'est rappelé ces années où elle a dû se cacher avec ses soeurs dans un village proche de Grenoble.
    Une vie de faim, de froid, d'attente de ses parents et de son frère déportés. Elle s'est également souvenue de ces jours où elle a découvert la montagne, la nature, l'amitié et l'amour.

  • Le Chant De La Machine est une oeuvre graphique de référence sur la culture musicale majeure de la fin du XXème siècle : les musiques électroniques. Le Chant parcourt 40 ans d'histoire de ce genre musical à travers les continents, les villes, les tendances, des musiciens des clubs gay de Manhattan aux ghettos noirs de Chicago, des plages d'Ibiza aux usines de Manchester, de John Travolta à Daft Punk. Au travers d'événements réels ou de personnages plausibles, les spécialistes et néophytes appréhenderont le cheminement de cette musique beaucoup écoutée et pourtant mal connue.
    Lors de sa parution initiale en deux volets, en 2000 puis 2002 (Editions Delcourt), Le Chant reçut un très bon accueil presse et public, voire les atours d'une bd culte, aussi bien pour son acuité historique et documentaire que pour son traitement graphique multipliant les styles audacieux et les mises en scènes fantaisistes.
    La BD ressort aujourd'hui dans une version intégrale entièrement repensée, bénéficiant en outre de dix pages inédites (autour du groupe culte New Order) et de nombreuses perles graphiques du dessinateur inédites en livre.

  • L'histoire des Vietnamiens en Nouvelle-Calédonie commence à la fin du 19e siècle, alors que les entreprises françaises ont besoin de main d'oeuvre pour exploiter les mines de nickel de l'île.
    On laisse croire aux candidats indochinois, écrasés par la misère chez eux, qu'il s'agit d'une aubaine. De nombreuses vagues d'engagés vont se succéder jusqu'en 1945.
    Durant ce demi-siècle marqué par l'esprit colonial, les engagés sont maltraités, sous prétexte de soumission au code de l'indigénat, au même titre que les Kanaks. Une majorité d'entre eux retournent au Vietnam après la seconde Guerre Mondiale.
    Mais près d'un millier d'entre eux sont restés sur le Caillou, donnant naissance à une communauté forte aujourd'hui de plus de 2500 personnes.
    Composante active de la mosaïque ethnique de l'île, la communauté vietnamienne rappelle que les enjeux entre loyalisme et indépendantisme ne se résument pas à une dualité entre blancs et noirs.

    Mêlant investigation et témoignage, Clément Baloup nous emmène à la découverte d'un épisode méconnu de l'histoire coloniale française sur une île à la fois infernale et paradisiaque.

  • Dans les années 1970, au Maroc, une femme décide de vivre selon ses désirs. Son fils lui rend un hommage drôle et sensible.

    Sur la vie de ma mère... ou le récit d'une vie de femme à contre-courant des clichés.

    L'auteur nous conte l'existence de Jeanne, Jeannette, son héroïne, sa maman, pionnière des mères célibataires, enseignante, globe-trotteuse... Une mère trop belle, trop aimée et trop aimante comme son fils aime à le dire, mais une mère que jamais rien ne fera flancher.

    Rafistolés, rabibochés, son frère, sa mère et lui forment un équipage soudé qui affronte vents et marées. Du Maroc à Haïti en passant par la France et le Mali, Gaston nous narre un quotidien plein de tendresse souvent, de rudesse parfois mais d'amour toujours. à commencer par une enfance marocaine, où l'étrange est moins ressenti au sud de la Méditerranée que dans la campagne française, à l'occasion des vacances.

    Au travers des itinéraires de ces personnages attachants, hauts en couleurs, Gaston compose un récit plein d'humanité et de tolérance et nous peint un admirable portrait de femme libre.

  • Abandonnés par la France, l'histoire des tarjuman (traducteur, en langue dari) vient réveiller un sentiment amer, en écho avec tous les supplétifs laissés sans protection dans l'histoire des guerres de notre pays.

    En effet, la France a employé en Afghanistan quelques huit cents traducteurs, chauffeurs, physionomistes, manutentionnaires et logisticiens pour les épauler dans leurs missions. Colonne vertébrale de la stratégie visant à gagner les coeurs et les esprits, ils se sont mués en véritables soldats, engagés aux côtés de nos troupes par conviction, dans l'espoir d'un autre avenir pour leur pays. Mais, suite au retrait de nos forces à compter de 2012, la France a refusé d'accorder un visa à la majorité d'entre eux...

    Tous deux intimement marqués par les précédentes "trahisons" françaises, deux journalistes, Brice Andlauer et Quentin Müller, ont décidé d'aller enquêter sur le terrain. Ils en sont revenus avec un livre dénonciateur, "Tarjuman, enquête sur une trahison française" (éditions Bayard).

    Avec cette bande dessinée, ils veulent donner corps à trois des tarjuman qu'ils ont rencontrés et mettre en scène leur chemin de vie pour mieux dénoncer le refus qui a été initialement opposé à leur demande de protection.

  • Cisjordanie 1989. Mohamed, un jeune garçon de 13 ans, est arrêté dans une manifestation de rue, alors qu'il se trouvait là en simple curieux, en rentrant de l'école. Condamné à 8 mois d'emprisonnement, il comprend que sa vie a basculé et qu'il a, à ses dépens, cessé d'être un enfant.
    Durant son incarcération, il établit des liens entre ce qui lui tombe dessus et le quotidien des Palestiniens.
    Il se questionne sur les juifs, les musulmans, les Israéliens, les arabes, le con?it, la colonisation. Il mûrit ses idées et idéaux. À sa sortie de prison, il s'engage dans une organisation marxiste-léniniste. Un engagement politique qui le ramènera à plusieurs reprise sous les verrous.
    Brisé et incapable d'apprécier le quotidien, Mohammed tente de se reconstruire en reprenant le chemin du lycée, sans pour autant abandonner ses activités politiques...
    Mohammed vit désormais en France, il est chercheur.

  • Depuis dix ans, la République centrafricaine enchaîne guerres civiles et coups d'Etat.

    Tant et si bien que les médias occidentaux finissent par oublier ses citoyens qui n'ont souvent que leurs jambes pour courir. Ceci jusqu'au conflit le plus violent et le plus meurtrier de cette dernière décennie : celui des rebelles de la SELEKA contre le président Bozizé, en 2013.

    Dans ce paysage chaotique, avant l'intervention des forces françaises, Didier Kassaï, artiste centrafricain, survit jour après jour ; il zigzague entre les grenades, les tirs de kalachnikov et les coups de machettes. Mais avec une farouche opiniâtreté, Didier poursuit son activité artistique comme un acte de résistance discret, et nous livre ici les chroniques de Bangui pris dans la tempête.

  • Attaché au Vietnam et aux destins brisés de ses ressortissants, Clément Baloup continue de mettre toute sa sensibilité au service du souvenir de ceux qui se sont arrachés à leur terre natale.

    Dans ce 3ème volume des Mémoires de Viet Kieu, Clément s'intéresse en particulier à celles que l'on nomme les « Mariées de Taïwan » : ces jeunes Vietnamiennes victimes d'un phénomène qui commença à la fin des années 90, lorsque plusieurs agences matrimoniales virent le jour au Vietnam pour organiser des rencontres avec des hommes taiwanais...

    Ainsi des milliers de jeunes femmes, issues de milieux pauvres et campagnards, se mirent en quête d'une échappatoire vers une vie meilleure à travers ces mariages négociés.

    Mais tout cela ne fut-il pas qu'un miroir aux alouettes ? Une illusion cruelle ?

    Des témoignages rares et intimistes, captivants de bout en bout.

  • Dans les vallées reculée de la frontière Pakistano-afghane, les trois mille derniers Kalash de l'Himalaya tentent de préserver leur culture et leurs traditions ancestrales, désormais menacées par l'islamisation de la société et le monde moderne.
    À l'approche du solstice d'hiver, les Kalash chantent et dansent pour la renaissance des saisons et la fertilité de leurs cultures. Ils prient les dieux et les esprits de la nature, dialoguent avec les fées et écoutent les instructions du chamane.
    C'est pour vivre de l'intérieur l'événement le plus sacré de la tradition que Jean-Yves Loude, Viviane Lièvre et Hervé Nègre ont intégré le quotidien de ce peuple, appris leur langue et adopté leurs rites.
    Un voyage captivant en terres chamanique au coeur du Pakistan, coédité par le Musée des confluences de Lyon.

  • Le tome 1 de Mémoires de Viet Kieu proposait quatre témoignages de Vietnamiens, dont le père de l'auteur, ayant dû s'exiler à cause d'une succession de guerres de 1945 à 1975.

    Le tome 2 nous plonge au sein de cette même diaspora aux Etats-Unis, dans le pays où elle est la plus représentée. Avec ce paradoxe omniprésent pour ces « Viet Kieu » de vivre au sein de la nation qui a « assiégé », ou « aidé » (c'est selon) leur pays natal.

    Quel que soit ce ressenti, ces communautés immigrées ne sont pas intégrées au sens français du terme mais vivent en autarcie dans des quartiers appelés "Little Saigon". A travers des voyages réalisés en 2009 et 2010, Clément Baloup donne à voir comment s'est effectué l'entretien de la mémoire et de la culture dans ces quartiers asiatiques au coeur des grandes villes américaines (Chinatown, Little Tokyo, Lao Area, etc.).

  • Le 27 décembre 2007, la ville de Rawalpindi, au Pakistan, est la proie de violentes émeutes, suite à l'assassinat de Benazir Bhutto, principale opposante au régime en place.

    Dans la foule, Sarah Caron, photographe française, saisit avec son appareil les moindres détails de la scène. Mais très vite, la jeune femme est repérée et se retrouve poursuivie, craignant pour sa vie.

    Un mois plus tôt, Sarah rencontrait Benazir Bhutto afin de réaliser une série de portraits commandées par le magazine "Time". Une entrevue difficilement décrochée et qui, par un pur hasard, survenait le jour même de l'assignation à résidence de l'opposante. Une aubaine pour Sarah : pendant 4 jours, elle se retrouvait aux premières loges de l'actualité ! De jour, elle mitraillait les lieux, de nuit, elle transférait ses clichés.

    En immersion totale et au gré des commandes, la jeune femme passe cette année-là du monde de l'élite pakistanaise à celui des talibans, avec l'aide d'un fier guerrier pachtoune. Son objectif est une arme dont elle se sert pour frapper les esprits et franchir les frontières, qu'elles soient physiques ou culturelles, et ce malgré le danger des lieux et des situations.

  • Mars 2004, Camargue. Alors qu'il couvre le conflit provoqué par la fermeture annoncée de l'usine Lustucru d'Arles, Pierre Daum, journaliste, découvre que cette usine ne fabrique pas seulement des pâtes : elle conditionne également du riz. Intrigué, il décide d'enquêter sur les conséquences de cette fermeture sur ces producteurs locaux.

    Au bord d'une route, il visite un Musée du riz où certaines photos l'interpellent : des Vietnamiens seraient venus planter du riz en Camargue pendant la Seconde Guerre Mondiale ? Pourquoi ce fait est-il si peu connu ?

    Il entame alors une enquête minutieuse pour retrouver des témoins de cette époque qui pourraient lui en dire davantage. Il découvre que 20.000 travailleurs indochinois ont été forcés dans les années 1940 à venir travailler en métropole pour "participer à l'effort de guerre"...

  • Touchant et attachant, La Ballade des dangereuses suit l'arrivée de Valérie Zézé dans la maison d'arrêt de Berkendael en Belgique.
    Incarcérée pour vol pour la neuvième fois, elle tente de se réadapter à la vie en prison, entre amitié, solitude, et espoir. Portée par l'amour de son fils, la foi et ses codétenues, Zézé va devoir faire face à ses vieux démons et accepter d'affronter la réalité. Sa réalité : décrocher de la drogue, et reprendre sa vie, son existence, et s'appartenir à nouveau.
    Comprendre pourquoi et comment elle en est arrivée là, panser ses plaies, et laisser derrière elle la femme qu'elle ne veut plus être.
    L'histoire vraie de Valérie Zézé, véritable hymne à l'espoir, poignant, drôle et terriblement humain.

  • Après de brèves vacances passées dans son Alsace natale (le temps de boire quelques bières), Nicolas est de retour en Afghanistan, pour un nouveau contrat à l'agence de communication Zendagui.
    La Constitution Afghane désormais illustrée en bande dessinée (voir le tome 1), Nicolas doit oeuvrer à une campagne de communication pour la lutte contre l'opium. Le slogan à illustrer, particulièrement original, est : « L'Opium, c'est mal ».
    Devenu seul auteur de BD (son collègue est parti) d'un pays auquel il s'attache de plus en plus, Nicolas continue de mener sa drôle d'existence d'expatrié dans un Kaboul moins pacifié qu'on ne pourrait l'espérer.
    Un regard de faux naïf, ironique et pertinent sur les réalités d'un pays, dont l'instabilité va croître au fur et à mesure du récit.

  • A défaut de connaître son nom, vous connaissez ses oeuvres : Patterns, The Twilight Zone (La quatrième dimension en France), autant de récits qui ont bouleversé les téléspectateurs du monde entier.
    Rentré traumatisé de la guerre contre les Japonais - pour laquelle il s'était porté volontaire - Rod Serling renoue avec son amour de jeunesse : l'écriture.
    Après des années de vache maigres, après avoir écrit des feuilletons radiophoniques parfois publicitaires, il parvient à se hisser au sommet de la gloire et devient réclamé par tous les producteurs télévisuels.
    Mais le succès n'est qu'éphémère et la gloire demeure un combat de chaque instant dans un monde audiovisuel en évolution permanente.
    La biographie passionnante d'un des plus illustres pionniers de la télévision américaine...

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