• Un auteur de bande dessinée, alors qu'il fait ses courses, réalise qu'il n'a pas sa carte de fidélité sur lui. La caissière appelle le vigile, mais quand celui-ci arrive, l'auteur le menace et parvient à s'enfuir. La police est alertée, s'engage alors une traque sans merci, le fugitif traversant la région, en stop, battant la campagne, partagé entre remord et questions existentielles.
    Assez vite les médias s'emparent de l'affaire et le pays est en émoi. L'histoire du fugitif est sur toutes les lèvres et divise la société, entre psychose et volonté d'engagement, entre compassion et idées fascisantes. Car finalement on connaît mal l'auteur de BD, il pourrait très bien constituer une menace pour l'ensemble de la société.
    Voici le nouveau récit choral de l'imparable Fabcaro, entre road-movie et fait-divers, l'auteur fait surgir autour de son personnage en fuite, toutes les figures marquantes -et concernées- de la société (famille, médias, police, voisinage...) et l'on reste sans voix face à ce déferlement de réactions improbables ou, au contraire, bien trop prévisibles.

  • Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, est une fan absolue des fantômes, vampires et autres morts-vivants. Elle se voit d'ailleurs comme un petit loupgarou : d'après elle, dans ce monde, il est plus facile d'être un monstre que d'être une femme. Un jour de Saint Valentin, au retour de l'école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l'Holocauste. Elle décide alors de mener l'enquête et va vite découvrir qu'entre le passé d'Anka au coeur de l'Allemagne nazie, son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l'ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants. Conçu comme le journal intime d'une artiste surdouée, c'est un livre époustouflant.

  • Deux soeurs, leurs maris respectifs et leurs enfants, vont chez leurs parents pour le sacro-saint repas dominical. Tous sont heureux de se retrouver jusqu'à ce que tombe la question qui va les plonger dans une funeste tragédie : "De quoi pourrait-on parler ?" Formica, le nouveau livre de Fabcaro (l'auteur de Zaï Zaï Zaï Zaï) est construit comme une pièce de théâtre, avec une unité de lieu et de temps, et découpé en trois actes.
    Formica rassemble, au delà de la famille protagoniste du récit, tout ce qu'on a jamais osé faire et dire lors de nos repas de famille.

  • Sandrine et Henri coulent des jours paisibles dans leur villa luxueuse. Henri est un patron de startup épanoui et dynamique et Sandrine l'admire. Mais hélas la vie n'est pas un long fleuve tranquille... Un beau jour, Sandrine tombe sous le charme de Michel, un brun ténébreux livreur à domicile et chanteur de rock à ses heures perdues. Une idylle merveilleuse va alors se nouer entre eux. Mais la vie est-elle toujours du côté de l'amour ? Les sentiments purs et absolus ne sont-ils pas qu'une feuille morte emportée par le vent ? Un arc-en-ciel ne finit-il pas toujours par disparaître derrière les nuages ?

    Un hommage appuyé aux romans-photos et à tout ce que l'amour a pu inspirer pour vendre du papier aux amateurs et amatrices de roman à l'eau de rose. Si vous pensiez avoir fait le tour de la question sur ce genre de littérature, laissez-nous vous soumettre l'idée qu'on peut aller encore un peu plus loin, grace à Fabcaro.

  • Dans ce petit restaurant situé au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, le patron vous accueille de minuit à sept heures du matin pour servir des petits plats typiques du Japon qui réveilleront les papilles et les souvenirs du temps passé. Car ici, chaque plat est lié aux souvenirs d'un personnage : yakuza, stripteaseuse, boxer...
    Avec son trait fin et épuré, son style très personnei, Yarô Abe, qui cite parmi ses références Yoshiharu Tsuge, brosse des portraits drôles et émouvants de personnages touchants, chacun à leur manière, dans un manga qui a quelque chose d'apaisant et de réconfortant.
    La Cantine de minuit, c'est un petit restaurant qui vous remplit le coeur et l'estomac, et une agréable manière de découvrir que la cuisine japonaise est trèsb loin de se limiter aux sushis.

  • Dans cette petite gargote située au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, les clients se croisent, les histoires se dévoilent. La carte ne propose que du tonjiru, soupe miso au porc, ainsi que du saké, mais selon vos envies, on vous préparera à la demande tout ce qu'on est en mesure de vous servir.

  • Takeshi Tokita-Morrison, 14 ans, est né d'une mère japonaise et d'un père américain. Être métis en ce mois de mars 1945 à Tôkyô est un combat constant : le garçon doit vivre en essuyant chaque jour la suspicion, l'hostilité et la haine de ses compatriotes. Les journées de Takeshi se partagent entre le travail obligatoire à l'usine et les efforts pour conserver un semblant de sécurité : il faut éviter le voisinage à cran ou la violente police militaire, surmonter les difficultés à se nourrir et à se vêtir, conserver les rêves broyés par la guerre, le tout entre débrouille, solidarité et amitié. Puis arrive le 10 mars, date fatidique où les bombes incendiaires larguées par les B29 américains sur la capitale firent plus de victimes que le bombardement atomique de Nagasaki...

  • La cantine de minuit T.2

    Yarô Abe

    Dans ce petit restaurant situé au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, le patron vous accueille de minuit à sept heures du matin pour servir des petits plats typiques du Japon qui réveilleront les papilles et les souvenirs du temps passé. Car ici, chaque plat est lié aux souvenirs d'un personnage : yakuza, stripteaseuse, boxer... Avec son trait fin et épuré, son style très personnel, Yarô Abe, qui cite parmi ses références Yoshiharu Tsuge, brosse des portraits drôles et émouvants de personnages touchants, chacun à leur manière, dans un manga qui a quelque chose d'apaisant et de réconfortant. La Cantine de minuit, c'est un petit restaurant qui vous remplit le coeur et l'estomac, et une agréable manière de découvrir que la cuisine japonaise est très loin de se limiter aux sushis.

  • In summer

    Seong Ryul

    En été est un recueil de Manwha qui se compose de deux histoires amères au départ mais qui au final donnent du baume au coeur. Chaque histoire illustre une rencontre par le hasard vécue par deux protagonistes qui souffrent de solitude, de la perte d'un être cher ou de harcèlement scolaire, le portrait le plus saillant de la société coréenne notamment chez les jeunes. En partageant entre eux des moments sous la splendeur du soleil d'été en compagnie du chant des cigales et du bruit de la mer, ils s'ouvrent et se comprennent.

  • Derrière chaque MOB, (mâle occidental blanc), c'est un homme qui se cache.

  • Dans ce petit restaurant situé au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, le patron vous accueille de minuit à sept heures du matin pour servir des petits plats typiques du Japon qui réveilleront les papilles et les souvenirs du temps passé. Car ici, chaque plat est lié aux souvenirs d'un personnage : yakuza, stripteaseuse, boxer...
    Avec son trait fin et épuré, son style très personnel, Yarô Abe, qui cite parmi ses références Yoshiharu Tsuge, brosse des portraits drôles et émouvants de personnages touchants, chacun à leur manière, dans un manga qui a quelque chose d'apaisant et de réconfortant. La Cantine de minuit, c'est un petit restaurant qui vous remplit le coeur et l'estomac, et une agréable manière de découvrir que la cuisine japonaise est très loin de se limiter aux sushis.

  • Dans La Luciole, un dimanche de mai à Tokyo, le narrateur revoit par hasard la petite amie d'un de ses camarades d'université qui s'est suicidé. Ils entament une relation, mais la jeune fille décide de prendre une année sabbatique et de se réfugier dans une région montagneuse prés de Kyoto. Une décision qui plonge le narrateur dans la mélancolie.

    1984 se déroule à Londres dans un monde fracturé en trois blocs antagonistes après une succession de guerres nucléaires : Océania, Eurasia et Estasia (dont fait partie le Japon). Chacun est dirigé par un régime totalitaire. À Londres, au coeur d'Océania dominé par l'insaisissable dictateur Big Brother, sévit la Police de la pensée. C'est dans cet environnement oppressant que Winston entame une liaison avec Julia.

  • Au Japon, Florent est autant dessinateur que poète. Toujours prêt à nous surprendre. Il est sensible à l'inattendu et goûte avec gourmandise un simple rien pris sur le vif. Il vole des pierres dans un jardin, considère un compteur électrique et une fenêtre à contre jour, caresse un petit chien qui boit, encourage un filet de maquereau... Ce qu'il aime, ce sont des instants de vie fugaces ; et ce qu'il préfère, c'est donner vie à une étiquette de fruit ou une carte de géographie. Ces petites choses ordinaires et souvent incongrues qui nous émeuvent le temps d'un regard sont pour lui autant de détails révélateurs qu'il sait amplifier au point de pouvoir tirer parti de l'éternité d'un kaki.
    Tout est déjà là, il faut simplement le voir.

  • Dans ce petit restaurant situé au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, le patron vous accueille de minuit à sept heures du matin pour servir des petits plats typiques du Japon qui réveilleront les papilles et les souvenirs du temps passé. Car ici, chaque plat est lié aux souvenirs d'un personnage : yakuza, stripteaseuse, boxer...
    Avec son trait fin et épuré, son style très personnel, Yarô Abe, qui cite parmi ses références Yoshiharu Tsuge, brosse des portraits drôles et émouvants de personnages touchants, chacun à leur manière, dans un manga qui a quelque chose d'apaisant et de réconfortant.
    La Cantine de minuit, c'est un petit restaurant qui vous remplit le coeur et l'estomac, et une agréable manière de découvrir que la cuisine japonaise est très loin de se limiter aux sushis.

  • Sacré-Coeur revient dans un livre-jeu drôle et palpitant! Des énigmes, des mystères à résoudre, des jeux... dans le fantastique univers de Laurent Audouin et Amélie Sarn.

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  • Dans ce petit restaurant situé au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, le patron vous accueille de minuit à sept heures du matin pour servir des petits plats typiques du Japon qui réveilleront les papilles et les souvenirs du temps passé. Car ici, chaque plat est lié aux souvenirs d'un personnage : yakuza, stripteaseuse, boxer...
    Avec son trait fin et épuré, son style très personnei, Yarô Abe, qui cite parmi ses références Yoshiharu Tsuge, brosse des portraits drôles et émouvants de personnages touchants, chacun à leur manière, dans un manga qui a quelque chose d'apaisant et de réconfortant. La Cantine de minuit, c'est un petit restaurant qui vous remplit le coeur et l'estomac, et une agréable manière de découvrir que la cuisine japonaise est très loin de se limiter aux sushis.

  • Juillet 1930, Argentine. le pays peine à se relever de la grande crise économique mondiale et, en bon opportuniste, le général Uriburu se prépare à renverser Hipolito Yrigoyen. Cette même année, la première Coupe du monde de football, qui se déroule en Uruguay, est organisée, et les Argentins, vainqueurs de la dernière Copa América, sont persuadés de pouvoir la gagner. C'est dans ce contexte de liesse nationale et de grande instabilité sociétale que six personnages vont se croiser le temps de vivre, chacun à leur échelle, un fait divers des plus sordides. Isabel et Samuel, les jeunes idéalistes, le journaliste et esthète Fuentes et le sulfureux Don Marcello, et, enfin, le notable Ruben de la Hoyas et le flic poète alcoolisé Stevenson vont, le temps de la compétition sportive, sombrer lentement mais sûrement... Répartie en trois récits, chacun d'entre eux axé sur deux des personnages principaux, cette funeste histoire chorale sème les cadavres et enterre secrets et scandales. La mala vida, la mauvaise vie, c'est l'histoire de 6 personnages qui n'auraient jamais dû se croiser. Le lecteur découvre ainsi, au fil des chapitres, les tenants et aboutissants de cette lutte d'influence dénuée de toute pitié et baignant dans le sang des moins coriaces.

  • Le livre : Pour Stéphane Hessel, le " motif de base de la Résistance, c'était l'indignation. " Certes, les raisons de s'indigner dans le monde complexe d'aujourd'hui peuvent paraître moins nettes qu'au temps du nazisme. Mais " cherchez et vous trouverez " : l'écart grandissant entre les très riches et les très pauvres, l'état de la planète, le traitement fait aux sans-papiers, aux immigrés, aux Roms, la course au " toujours plus ", à la compétition, la dictature des marchés financiers, jusqu'aux acquis bradés de la Résistance - retraites, Sécurité sociale. Pour être efficace, il faut, comme hier, agir en réseau : Attac, Amnesty, la Fédération internationale des Droits de l'homme. en sont la démonstration. Alors, on peut croire Stéphane Hessel, et lui emboîter le pas, lorsqu'il appelle à une " insurrection pacifique ".

  • Dans ce petit restaurant situé au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, le patron vous accueille de minuit à sept heures du matin pour servir des petits plats typiques du Japon qui réveilleront les papilles et les souvenirs du temps passé. Car ici, chaque plat est lié aux souvenirs d'un personnage : yakuza, stripteaseuse, boxer...
    Avec son trait fin et épuré, son style très personnel, Yarô Abe, qui cite parmi ses références Yoshiharu Tsuge, brosse des portraits drôles et émouvants de personnages touchants, chacun à leur manière, dans un manga qui a quelque chose d'apaisant et de réconfortant. La Cantine de minuit, c'est un petit restaurant qui vous remplit le coeur et l'estomac, et une agréable manière de découvrir que la

  • Dans la prison

    Kazuichi Hanawa

    Cet ouvrage constitue un remarquable témoignage sur les trois années que l'auteur à passées dans une prison de l'île nord d'Hokkaidô, où il avait été incarcéré le 8 décembre 1994 pour détention illégale d'arme à feu. Dans cet un habile pamphlet contre le système carcéral nippon, Kazuichi Hanawa rend compte de la vie dans cette "communauté" d'une manière extrêmement scrupuleuse où une foule de détails prennent une importance qu'ils n'auraient pas à l'extérieur et élabore une réflexion originale sur sa condition de détenu.
    Nouvelle édition revue, corrigée et augmentée de 60 pages inédites dont de nombreuses en couleurs.

  • Dans cette petite gargote située au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, les clients se croisent, les histoires se dévoilent. La carte ne propose que du tonjiru, soupe de miso au porc, ainsi que du saké, mais selon vos envies, on vous préparera à la demande tout ce qu'on est en mesure de vous servir.

  • Tokyo Blues réunit une somme conséquente de ses travaux qui le voit oeuvrer dans le style du gekiga non sans humour et la bande dessinée européenne. Il s'en explique longuement dans un texte qui clôt le volume ainsi que dans un entretien avec le traducteur Léopold Dahan, réalisé pour l'occasion.

  • Une éruption volcanique transforme une paisible bourgade en station thermale envahie de touristes. Ce bouleversement provoque l'éloignement de deux amis, avant inséparables. Peut-on être en colère quand tous les désirs semblent comblés ? La joie est-elle sincère quand la fête et le bonheur deviennent des enjeux marchands ? Deuxième livre de Keigo Shinzô publié au Japon, Summer of Lave pose un regard tendre et amusé sur une jeunesse en mal de rébellion.

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