Hoebeke

  • À l'occasion des 30 ans de La Fanzinothèque, cet ouvrage présente plus de 200 fac-similés de fanzines de bande dessinée jamais réédités depuis leur création. Objet alternatif oscillant entre presse, publication auto-éditée, journal intime et tract militant, le fanzine a toujours incarné une production éditoriale et artistique singulière. Animés par la volonté de faire au mieux avec très peu de moyens, les dessinateurs de fanzines ont su inventer des objets qui ont révolutionné les arts graphiques et les codes de l'édition. Plusieurs décennies d'histoire de la bande dessinée libre sont ici racontées à travers ces objets inclassables.

    La Fanzinothèque Depuis 1989, La Fanzinothèque conserve et valorise des fanzines issus du monde entier. C'est à la fois un lieu d'archivage unique au monde, avec une collection de plus de 56 000 ouvrages, et un lieu de création contemporaine, à travers des expositions d'artistes et de micro-éditeurs, des workshops et un atelier d'impression. À travers sa collection, elle est aujourd'hui le principal messager de paroles inexplorées, riches et singulières.

  • Tempête sur le tweed

    Glen Baxter

    • Hoebeke
    • 18 Mars 2003

    Dans " tempête sur le tweed ", le maître de l'humour anglais est bien à la quintessence de son art, plus que lamais résolu à partager souvenirs improbables et confidences oiseuses, conseils abscons, métaphores ésotériques et autres pensées loufoques.

    Les lecteurs, inconditionnels ou néophytes, découvriront, éberlués, un univers pour le moins extravagant, peuplé de cow-boys circonspects, d'étudiants diligents et d'explorateurs médusés. des héros impavides, bien que tous confrontés à des situations souvent délicates : préparer la cornemuse flambée, pêcher la truite à la dynamite ou assurer la protection rapprochée d'un panier de pique-nique. instigateur malicieux de ces entreprises périlleuses, glen baxter ne dément pas ici son excentricité incurable.

    Glen baxter poursuit depuis les années 1970 à londres une oeuvre unique en son genre, insufflant aux stéréotypes des romans populaires de l'entre-deux-guerres une forte dose d'absurde. " tempête sur le tweed " est son septième livre traduit en français. il publie ses dessins en angleterre dans le quotidien " indépendant of sunday ", et en france dans le journal "le monde".


  • Depuis 1998, Maurice le chien et Patapon le chat s'insurgent chaque semaine contre tout ce qui rend la vie déplaisante dans les colonnes de«Charlie Hebdo». Philosophes et acerbes, ils délivrent leurs réflexions dans des gags souvent politiquement incorrects.



  • Depuis 1998, Maurice le chien et Patapon le chat s'insurgent chaque semaine contre tout ce qui rend la vie déplaisante dans les colonnes de«Charlie Hebdo». Philosophes et acerbes, ils délivrent leurs réflexions dans des gags souvent politiquement incorrects.


  • Véritable ovni télévisuel, Les Shadoks constituent un phénomène dans l'histoire de la télévision. Il y a cinquante ans, le 29 avril 1968, les téléspectateurs découvraient médusés ce feuilleton iconoclaste qui allait marquer des générations entières. Les aventures de ces drôles d'oiseaux, imaginées par Jacques Rouxel et portées par la voix pleine d'emphase de Claude Piéplu, ont suscité l'une des premières grandes polémiques de la télévision française.
    Cet ouvrage nous plonge dans l'élaboration de la première série des Shadoks à travers de nombreux documents inédits : photos, bandes Animographe, recherche des couleurs, mais aussi dessins préparatoires, manuscrits et story-boards originaux de Jacques Rouxel.

  • Bienvenue dans petite planète, l'univers saugrenu du tourisme de masse. Sur les traces du vacancier moyen que: nous sommes tous, Martin Parr s'attache, à travers ses photographies, à révéler cette énorme farce que constituent les voyages, loisir somme toute récent pour le plus grand nombre, apparu avec le développement des avions gros-porteurs puis des compagnies low-cost. Sobre et pourtant acerbe, le regard de Martin Parr saisit depuis trente ans les caractéristiques les plus absurdes de notre société. Le photographe nous tend avec le tourisme un miroir particulièrement cruel. L'un des hobbys préférés de l'homo sapiens de ce siècle en prend donc pour son grade. Standardisée à outrance, la planète tourisme ressemble de plus en plus à un rêve frelaté et uniformisé, dont le modèle ultime serait Las Vegas. Cette dérive spectaculaire, Martin Parr en a enregistré tous les indices pour nous livrer petite planète, un dossier compromettant, consternant et souvent hilarant.

  • Depuis 1995, Charb nous réjouit avec les aventures de Maurice et Patapon.
    Après Coupables, forcément coupables, Ça rafraîchit et La France qui se lèche tôt, voilà le quatrième volume Hausse du pouvoir d'un chat.
    Nous y retrouvons Maurice le chien (toujours obsédé, scatophile, bisexuel, gauchiste, pacifiste, extraverti, balourd et honnête) et Patapon le chat (toujours coincé, hygiéniste, asexuel, conservateur, violent, intraverti, raffiné et pervers).
    La parution de ce 4e volume ravira les fans inconditionnels de Charb.

    « (.) ces deux compères, qui s'entretiennent souvent des mystères de la création, qu'elle soit alimentaire (souvent), sexuelle (très souvent) ou artistique (parfois), tiennent des propos d'une haute teneur sociale et philosophique, la philosophie n'étant pas, contrairement à ce qu'affirme Patapon, "la maladie infantile des propos de bistrot"». Gilles Heuré, Télérama, mai 2005.

  • Après Coupables, forcément coupables et Ça rafraîchit, voilà le troisième opus de la série Maurice et Patapon.Maurice (le chien) et Patapon (le chat) n'ont pas bien compris le mot d'ordre de Sarkozy. Dans ce tome III de leurs aventures, ils n'ont pas réalisé que les temps avaient changé et que l'ordre moral revenait en force. Ils continuent, comme si de rien n'était, à parler philosophie, poils et selles. Aucun sujet n'est tabou, aucune énormité n'est assez grosse, aucun dérapage n'est contrôlé. Si Maurice et Patapon ne s'en prennent pas à l'esprit de 68, il est clair qu'ils s'en prennent à l'esprit tout court ! Maurice et Patapon ont une mission : vous faire marrer durant les cinq ans qui viennent, et plus si affinités...

  • Rebecca Amsellem a créé il y a trois ans la newsletter féministe Les Glorieuses qui interroge chaque semaine la notion d'égalité au sein de notre société à travers des thèmes comme la politique, la culture ou le sexe. Dans les vingt chroniques de cet ouvrage, l'auteure allie expériences personnelles voire intimes et propos activistes, afin de susciter une réflexion profonde sur la place des femmes.
    L'occasion de mettre à l'honneur Olympe de Gouges, qui milita pour l'abolition de l'esclavage, Marguerite Durand, qui lança La Fronde, premier quotidien conçu et édité par des femmes, mais aussi Nina Simone, Virginia Woolf et tant de figures qui ont marqué l'Histoire. Ce sont elles les Glorieuses, comme nous le rappelle Rebecca Amsellem. Elles et toutes les autres, car il y a autant de féminismes que de femmes.

  • Politique, la bande dessinée, des livres de textes aussi, comme ses pensées ou des recueils sur des thèmes divers. Mais aucun ouvrage synthétique ne rassemblait jusqu'ici l'essentiel d'une oeuvre abondante et variée: dessins de jeunesse inédits, dessins de presse, illustrations, scénarios, affiches publicitaires et culturelles, carnets de croquis, oeuvres classiques et plus personnelles.

    Réuni dans cet ouvrage, l'ensemble met en lumière la personnalité complexe d'un homme qui a puisé dans son enfance à Tunis, dans ses lectures des romans d'action, de BD et dans les séances de cinéma où il admirait les belles actrices américaines la matière d'un monde imaginaire qui ne le quittera jamais. Ses débuts en tant que dessinateur ont été influencés par Harvey Kurtzman et Albert Dubout, un goût pour l'absurde et l'étrange, propre à l'esprit surréaliste, et les dessinateurs de la revue américaine Mati.
    Sa rencontre avec les turbulents créateurs des années 1960, Cavanna, Delfeil de Ton, Reiser, Copi, Siné..., sa traversée des événements de 68, suivis de l'explosion d'une société assoiffée de liberté, ont donné au jeune Wolinski une impulsion décisive: son dessin, brusquement épuré, va mettre en scène, avec audace et humour, des fantasmes sexuels mais aussi des personnages bavards qui s'embourbent dans des pensées pleines de bon sens...
    Jusqu'au non-sens et au succès du Roi des cons, de la série des Monsieur ou des Mon oeil. Pour mieux éclairer encore cette oeuvre, quelques personnalités du monde des idées ont prêté leur plume. L'historienne de la psychanalyse Elisabeth Roudinesco évoque le sujet des femmes, Cavanna explore "ses autres mondes" et Massin l'aspect graphique de son oeuvre, l'éditorialiste Franz-Olivier Giesbert se penche sur le rapport de Wolinski à la politique.
    Quant à Maryse Wolinski, elle nous parle du travail de son mari quand il saisit sur le vif des instantanés de la vie.

  • Le célèbre canard dessiné par Benjamin Rabier fait naufrage et rencontre une baleine.

  • J'aime pas la retraite

    ,

    • Hoebeke
    • 18 Septembre 2008

    Bien sûr que nous sommes partisans de la retraite, mais on ne veut pas rouiller n'importe comment. Or désormais, hélas, l'ancienneté ne paie plus. Financièrement, c'est le grand bond en arrière : nous voilà avec des ressources faméliques, pires que lorsqu'on était ce qu'on ne sera plus jamais : jeunes et beaux. Et socialement, c'est la Berezina : hormis dans les transports publics qui nous accordent une place assise, on est sommé de circuler, et vite, sans broncher, comme s'il n'y avait plus rien à voir. C'est cette retrait-là qu'on déteste, celle qui détourne de la vie, isole, reproduit et amplifie les inégalités. Tant que la retraite ne sera pas synonyme de bien vivre, nous la combattrons ! Et jusqu'à ce que mort s'ensuive s'il le faut : mieux vaut partir la tête haute que les pieds devant.

  • Le canard Gédéon, dessiné par Benjamin Rabier, est l'un des personnages les plus populaires de l'entre-deux-guerres. Il devient amical en comédien.

  • Aspro, Bic, Maggi, Perrier, Monsavon... des affiches drôles, simples, inoubliables qui ont consacré Savignac comme le plus grand des affichistes contemporains. Il suffit d'ouvrir ce livre à n'importe quelle page pour retrouver les inventions extraordinaires et l'immense fantaisie de celui qui, après-guerre, révolutionna l'affiche française et inventa, d'une certaine manière, la publicité moderne. Les créations récentes, moins connues du public, s'ajoutent aux productions plus anciennes et démontrent que l'artiste n'a rien perdu de sa fraîcheur, le concepteur rien perdu de sa vivacité et de son humour. Savignac a beaucoup d'idées. Et dans ce livre, conçu par lui, il nous donne, à raison d'un mot par lettre de l'alphabet, sa définition de quelques mots clés du monde publicitaire: Communication, Fric, Humour, Idée, ou Narcissisme. Voici enfin, et pour la première fois, l'essentiel de son oeuvre, affiches et dessins, réunis en album.

  • Jamais il n'a été publié d'ouvrage traitant spécifiquement des super-héros au cinéma. Même aux États-Unis qui sont pourtant le lieu de naissance de ces justiciers masqués. Cet ouvrage pionnier est né de la volonté d'identifier un nouveau genre aux contours encore mal définis, malgré l'immense succès remportés par ces blockbusters qu'Hollywood appelle des «super movies». Longtemps ignorés, souvent méprisés, jamais pris au sérieux, les personnages de Superman, Batman, Spider-Man, X-Men ou Iron Man ont désormais acquis une si grande notoriété qu'ils ne relèvent plus d'un simple effet de mode. Depuis dix ans et le passage aux effets spéciaux numériques, le cinéma de super-héros s'est développé de manière exponentielle. Les super-héros au cinéma remonte aux origines du genre, raconte son histoire secrète et explore ses coulisses aux anecdotes fascinantes. Des précurseurs, tels Zorro ou Tarzan dans les années 1920, jusqu'aux longs-métrages actuels signés Tim Burton, Christopher Nolan, Kenneth Branagh ou Michel Gondry, les films de super-héros vont au-delà de l'imagerie naïve et enfantine de la pop-culture américaine : ils sont une composante fondamentale du psychisme des États-Unis, de ses valeurs, de ses croyances, de ses doutes et de son patriotisme sérieusement ébranlé depuis le 11-Septembre...

  • Le premier numéro du mensuel Hara-Kiri paraît en septembre 1960, né de la rencontre de François Cavanna, de Georges Bernier, alias le Professeur Choron, et de Fred. Le journal adopte immédiatement une ligne de conduite dont il ne se départira jamais : rire de tout. Autour de Cavanna se constitue rapidement une équipe de francs-tireurs d'élite composée, entre autres, de Reiser, Cabu, Wolinski, Gébé ou Delfeil de Ton.
    Première victime : la presse de l'époque, que le mensuel pastiche avec entrain, en pervertissant les mièvres romans-photos de la presse populaire, les candides fiches cuisine des journaux féminins ou encore les fiches pratiques qui deviendront les délirantes « fiches bricolage du Professeur Choron », sans oublier l'érotisme édulcoré et hypocrite des revues spécialisées.
    Le mensuel invente aussi le détournement de la publicité : « La publicité nous prend pour des cons, la publicité nous rend cons », déclare le journal. Une démolition allègre, systématique et caustique de la société de consommation naissante.
    Dès les premiers numéros, la joyeuse bande proclame le journal « Bête et méchant » pour passer aussi à la moulinette, dans un humour absurde souvent noir et brutal, tout ce qui mérite ailleurs respect et compassion : la patrie, la religion, l'armée, la morale, la maladie, la vieillesse.
    Victime d'interdictions de publication pour ses outrances et ses insolences, et en dépit de nombreux procès et saisies, l'aventure Hara-Kiri se poursuit durant vingt-cinq ans (le petit frère Hara-Kiri Hebdo sera créé en 1969 par la même équipe).
    Ces guérilleros aussi motivés qu'incontrôlables élargiront épisodiquement leur cercle à de nombreux artistes comme Francis Blanche, Romain Bouteille, Renaud ou Coluche. On voit passer au journal les amis de l'époque : Serge Gainsbourg, Christian Clavier, Thierry Le Luron, Pierre Perret, Alain Souchon, Carlos, chacun à son tour protagoniste des provocants romans-photos.
    Hara-Kiri, une saga unique qui a révolutionné la presse et l'humour. Un humour dont la force n'a pas faibli, qui vit encore à travers les complices de la grande époque, Gourio, Vuillemin ou Berroyer et ses fils spirituels : ceux qui aujourd'hui à la télévision ou ailleurs propagent l'esprit de l'épopée féroce et éminemment inconvenante d'Hara-Kiri.

  • On se souvient de l'affaire Siné, qui valut à l'intéressé son licenciement de Charlie Hebdo après seize ans de collaboration régulière. Cet événement - à l'origine de la création de Siné Hebdo - a eu le mérite de nous rappeler la capacité d'expression et d'indignation sans pareille d'un des plus grands caricaturistes du XXe siècle. Né en 1928, fils d'une bistrotière de Belleville et d'un ferronnier, Siné fourbit ses armes à l'école Estienne, où il entre à quatorze ans. Quatre ans plus tard, il fait des débuts plutôt prometteurs dans la publicité. Mais Siné veut s'orienter vers le dessin de presse. Il y a une rage en lui qui ne trouve pas à s'exprimer dans les campagnes qu'il dessine, que ce soit pour la Loterie nationale ou pour Schweppes. Ses premières contributions donnent le ton, il y malmène déjà les flics, les militaires et les curés. Ses débuts sont salués par le Prix de l'humour noir qu'il reçoit en 1955. Mais sa cruauté le rend impubliable dans la presse. De la rencontre avec Leonor Fini naît, en 1957, un livre sur les chats, best-seller qui lance sa carrière de caricaturiste. L'Express le sollicite en 1958 pour chroniquer l'actualité - ce qui ne va pas sans faire de vagues. Siné y exprime violemment son opposition à la guerre d'Algérie. En désaccord avec la rédaction, il claque la porte de l'hebdomadaire en 1962 pour créer Siné Massacre, un journal sans concession, profondément antigaulliste, qui heurte les autorités de l'époque : neuf numéros, neuf procès. Il récidive en 1968 en créant L'Enragé : aucune contestation aussi radicale ne s'était exprimée depuis L'Assiette au beurre. On retrouve également Siné dans le magazine Lui, dans L'Evénement du jeudi ou aux côtés de Coluche lors de sa campagne présidentielle de 1981. On retient souvent de Siné ses coups de gueule furibonds, notamment dans l'émission " Droit de réponse " de Michel Polac, dont il fut un collaborateur régulier. C'est extrêmement réducteur, comme le démontre cet ouvrage retraçant soixante ans d'une participation pour le moins active à la stimulation de l'esprit critique. En effet, Siné ne répugne jamais à monter à l'abordage lorsque ses convictions sont menacées ou qu'un quelconque pouvoir cherche à porter atteinte aux libertés de chacun... Il s'y applique toujours avec le talent indémodable d'un immense graphiste.

  • Qui sont ces gens qui se prennent pour Et pourquoi ?
    Par orgueil, par méchanceté, parce qu'ils sont machos, snobs, schizophrènes, obsessionnels ? Parce que la société du spectacle, la pipolisation du monde leur imposent un rôle : celui de leur âge, de leur catégorie sociale. Parce que, dans cette société hypermédiatisée où les stars du show bizz sont déifiées, il ne suffit plus d'être soi-même pour exister, mais il est important de ressembler à tel couturier à la mode ou à tel acteur de cinéma. Ils sont à tout moment autre chose qu'eux-mêmes C'est ce manque d'authenticité que Florence Cestac traque dans ces courtes histoires de deux pages. Elle met en boîte tous les protagonistes de ce carnaval des emmerdeurs et des prétentieux, comme cette baba cool adepte des médecines parallèles qui a toujours une potion magique à vous prescrire, ce mari au petit soin qui trompe sa femme, ce navigateur du dimanche qui se prend pour Eric Tabarly. Florence Cestac n'a pas son pareil pour saisir tous les comportements stéréotypés, tous les tics de ces introvertis. Ses dialogues sont vifs et c'est la chute de ces courts portraits qui démystifie avec drôlerie le narcissisme contemporain.

  • Les chats

    Albert Dubout

    Minou, minet, greffier et autre Raminagrobis revus et corrigés par le célèbre humoriste.

  • Le canard Gédéon, dessiné par Benjamin Rabier, est l'un des personnages les plus populaires de l'entre-deux-guerres. Il trouve ici une vie sereine et un rôle d'arbitre de la gente animale.


  • Durant quinze ans, Cavanna a signé les éditos de Charlie Hebdo, des textes vifs et pétillants où le pamphlétaire s'empare des événements de l'actualité pour en débusquer l'absurdité. Ils n'ont pas pris une ride. Ce livre reproduit une large sélection des éditos choisis en fonction principalement de leur intemporalité (grands sujets historiques et philosophiques) et de leur humour.



  • L'auteur a voulu faire découvrir le Japon à son fils de 12 ans, féru de mangas, en l'y emmenant en voyage. Arrivé sur place, il s'aperçoit que l'image qu'il a de ce pays est erronée alors que celle de son fils non...


  • Chiner collectionner

    Carine Albertus

    • Hoebeke
    • 14 Novembre 2008

    Le vélo a eu une vie avant le vélib' ! les sacs à main de vos mères et grands-mères sont devenus de véritables pièces de collection.
    Saviez-vous que les réveils ont été inventés pour que les ouvriers embauchent à heure fixe ? que certaines montres swatch peuvent atteindre les cinq mille euros ? que les premiers ordinateurs grand public sont désormais au musée et peut-être encore chez vous ? chacun garde chez soi des trésors oubliés et des richesses méconnues. en fouillant, en " chinant " dans votre famille, en débarrassant vos amis de leurs " vieilleries " encombrantes vous découvrirez de nombreux objets, qui se prêtent à une collection.
    Chiner collectionner est conçu pour vous accompagner, pour que vous sachiez comment collectionner et quoi acheter pour enrichir votre collection. au fil des conseils de nos experts vous apprendrez à identifier les objets rares, à connaître leur histoire et leur cote. vous saurez également ce qu'il faut conserver, les pièces à acheter dès maintenant - pour un prix encore dérisoire -, celles qu'il faut vendre et à quel prix.
    Les collectionneurs avertis découvriront, eux, de nouveaux objets de passion. vous ne verrez plus jamais du même oeil les objets qui vous entourent. chiner collectionner est un panorama des arts décoratifs des 19e et 20e siècles. de la vaisselle aux meubles, de la mode aux loisirs, du patrimoine au design, des jouets aux livres, tous ces objets témoignent de l'étendue de la création d'hier et d'aujourd'hui.
    Chiner collectionner, c'est 368 pages et un kilo et demi d'informations pour bien acheter - ou vendre - en magasin comme sur internet. à lire avant d'arpenter les allées des salons, des brocantes et autres vide-greniers !.

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