• Dans sa dernière lettre à sa femme, le 11 juin 1916, le sous-lieutenant Gustave Herduin, fusillé sans jugement sur le champ de bataille de Verdun, clame son innocence. Pour Fernande, son épouse, commence alors une bataille judiciaire de longue haleine pour obtenir sa réhabilitation. Plainte contre les chefs qui ont condamné arbitrairement son mari, polémique de presse, scandale parlementaire, tout est bon pour alerter l'opinion et forcer la main au ministre de la Guerre qui ne veut pas rouvrir le dossier.
    Voici l'histoire de dix ans de combat, une histoire d'amour et de fidélité, au nom de la justice et de l'honneur.

  • « Je t'embrasse pour la dernière fois, comme un fou. Crie après ma mort contre la justice militaire ».

    Dans sa dernière lettre à sa femme, le 11 juin 1916, le sous-lieutenant Gustave Herduin, fusillé sans jugement sur le champ de bataille de Verdun, clame son innocence. Pour Fernande, son épouse, commence alors une bataille judiciaire de longue haleine pour obtenir sa réhabilitation. Plainte contre les chefs qui ont condamné arbitrairement son mari, polémique de presse, scandale parlementaire, tout est bon pour alerter l'opinion et forcer la main au ministre de la Guerre qui ne veut pas rouvrir le dossier. Voici l'histoire de dix ans de combat, une histoire d'amour et de fidélité, au nom de la justice et de l'honneur.

  • Une résistance aussi héroïque que désespérée.
    Juin 1916 - Le commandant Raynal, un officier blessé, se porte volontaire pour une mission désespérée : prendre le commandement du fort de Vaux, aux avantpostes des lignes françaises et tenir tête à l'offensive allemande qui avance. Sans moyens et dans des conditions épouvantables, Raynal et ses hommes vont pourtant se battre avec acharnement, assoiffés et ne tenant que grâce au maigre espoir de l'arrivée de renforts ou d'une contre-offensive salvatrice...

  • Décembre 1915, les Allemands semblent préparer une attaque d'envergure sur l'un des points stratégiques de la ligne de défense française, à Verdun. Mais le Maréchal Joffre se refuse à renforcer la zone, persuadé que la vraie bataille se jouera en Champagne. Janvier 1916, l'attaque ne fait plus le moindre doute. Seul un miracle pourrait sauver Verdun. Et le miracle se produit : pendant des jours, la pluie s'abat sur la ville, repoussant l'offensive des troupes allemandes.

  • Décembre 1915 les Allemands semblent préparer une attaque d'envergure sur l'un des points stratégiques de la ligne de défense française. Si Verdun tombe, la guerre pourrait définitivement basculer en faveur de l'Allemagne. Malgré les nombreuses mises en garde, le général Joffre, commandant en chef des forces françaises, se refuse à renforcer la zone,persuadé que la vraie bataille se jouera en Champagne.
    Quand en janvier 1916 l'attaque ne fait plus le moindre doute, il semble bien tard pour réagir. Seul un miracle pourrait sauver Verdun.

empty