• La sculpture bouddhiste Nouv.

    A travers l'art bouddhiste en général et la sculpture de Bhârhut en particulier, Coomaraswamy analyse les principaux motifs ornementaux et symboliques et les met en relation avec l'art traditionnel des civilisations antiques. A travers divers symboles et mythes, il met à jour de la signification intérieure des oeuvres, agissant non seulement en tant qu'historien d'art mais aussi en tant que spécialiste des religions comparées d'audience internationale. Dans la ligne des écrits de Mircea Eliade et de René Guénon qui se réfèrent tous deux à ses travaux, ses écrits conservent aujourd'hui encore toute leur actualité te leur pertinence. En historien d'art et spirituel éclairé, Coomaraswamy montre que toute oeuvre d'art sacré repose sur une valeur symbolique par laquelle elle peut s'avérer un supports de méditation et d'orientation pour ceux qui l'utilisent. Un livre qui intéressera aussi bien l'universitaire que le bouddhiste pratiquant ou encore l'amateur de symbolisme, de spiritualité et d'art.

  • Ce livre s'adresse tout particulièrement aux jeunes qui s'interrogent sur le rôle de la peinture, son sens, et bien évidemment à ceux qui se consacreront à l'art. Ce texte est une argumentation passionnée autour de la nature et la dignité de l'art comme acte d'attention. L'argumentation maintient dans la lumière un héros principal, l'artiste traditionnel indien. Ce livre nous propose une vision de l'art et sa pratique comme yoga appartenant à une culture raffinée de la pensée, de l'esprit et de la main. L'auteur nous livre sa compréhension des traditions artistiques en Inde, et plus largement dans le monde avant la période moderne, ainsi que sa vision des dimensions sacrées de l'art qui témoignent d'une érudition, d'une clarté et d'une sensibilité sans limite et, dans ces domaines, son autorité est sans égale. Il a recueilli et offert à ses lecteurs ce qui maintenant est reconnu comme l'énoncé même du « spirituel en art ». En matière d'art, de symbolisme, de mythe et de religion, Ananda K. Coomaraswamy nous offre un apprentissage pour « l'homme intérieur » qui n'accepte pas de vivre superficiellement et sans direction.

  • A l'occasion de la commémoration de la mort de Léonard de Vinci, à partir d'un motif ornemental célèbre, une approche de l'orenementation traditionnelle en tant que trace dans l'art  des organisations initiatiques artisanales dont la Franc-Maçonnerie et le Compagnonnage sont les héritières. A travers divers motifs, la mise à jour de la signification intérieure des ornements parr un spécialiste des religions comparées de renommée internationale. Dans la ligne des écrits de René Guénon. En historien d'art et spirituel éclairé, Coomaraswamy montre que tous ces motifs reposent sur une valeur symbolique par laquelle ils peuvent s'avérer des supports de méditation et d'orientation pour ceux qui les utilisent. Un livre qui intéressera aussi bien l'universitaire que le lecteur amateur d'ésotérisme, de spiritualité que d'art.

  • Ananda Coomaraswamy, qui consacra sa vie à mettre en évidence ce qu'il appelait l'unanimité des traditions orthodoxes - unanimité qui, pour lui, découlait de ce qu'il n'y a pas deux Déités et donc, pas deux Vérités -, s'attache dans ce livre à montrer comment, partout et toujours, l'artiste devait, après la pratique de la contemplation auprès d'un maître qualifié, exprimer de manière sensible ce qu'il avait glané lors de sa pratique spirituelle. Au point que, si une fleur est si parfaitement reproduite qu'elle peut abuser une abeille, ce ne pourra être une oeuvre d'art : celle-ci aurait dû représenter l'idée de la fleur « en Dieu » et non « en nature ». C'est donc bien à une « transformation » de la nature, un « passage au-delà de la forme » que l'artiste doit procéder pour qu'il soit question d'Art. Tout en produisant une importante oeuvre littéraire, Ananda Coomaraswamy fut conservateur des musées des Beaux-Arts de Chicago et de Boston auxquels il donna des orientations déterminantes. En 1947, il annonça à ses collègues sa décision de se retirer en Inde pour « découvrir ce qu'il avait compris ». Le descendant des Vizirs de Ceylan vit son voeu exaucé de façon bien différente puisqu'il fut rappelé à Dieu quelques semaines plus tard. L'autorité d'Ananda Coomaraswamy est considérable, tant dans son pays d'origine où il n'est pas rare de voir des rues porter son nom -, que dans sa patrie d'adoption. Il pratiquait couramment une vingtaine de langues, ce qui garantit à ses lecteurs que ses sources étaient de première main, et fait de chacune de ses productions une référence sans équivalent. Il trouva et actualisa son orientation spirituelle définitive en 1935, époque de sa rencontre épistolaire avec René Guénon.

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