• Un titre léger et lumineux qui annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d'une modernité insolente, livre culte depuis plus de cinquante ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d'un nénuphar, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir.
    Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des Noirs américains...

  • Poèmes illustrés en hommage à MARTIN MATJE par FRANÇOIS AVRIL, SERGE BLOCH, PHILIPPE BROCHARD, SERGE CLERC, DOMINIQUE CORBASSON, GÉRARD DUBOIS, DUPUY-BERBERIAN, JOCHEN GERNER, JEAN-CLAUDE GÖTTING, JACEK JARNUSZKIEWICZ, LIONEL KOECHLIN, JACQUES DE LOUSTAL, JEANFRANÇOIS MARTIN, CHRISTOPHE MERLIN, EMMANUEL PIERRE, ALAIN PILON, FRÉDÉRIC RÉBÉNA, ALAIN RENO ET RÉMI SAILLARD .

    L'année 2009 marquera entre autres le cinquantenaire de la mort de Boris Vian, une date que souligneront les éditions Les Allusifs en publiant une édition illustrée de son recueil de poèmes Je voudrais pas crever, paru en 1962. Dans une maquette conçue par Lyne Lefebvre, la créatrice des premiers livres des Allusifs, vingt artistes, parmi lesquels les illustrateurs contemporains les plus reconnus (François Avril, Serge Clerc, Dupuy-Berbérian, Götting, Loustal, etc.), redonneront vie à cette oeuvre crépusculaire d'un Boris Vian qui plus que jamais se jouait avec grâce et impertinence d'une mort imminente. Le livre s'ouvrira sur une préface d'un ami de l'illustrateur Martin Matje, l'auteur André Marois qui a déjà publié un roman aux Allusifs, Tête de pioche, en 2001.

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