• " On a parlé de laconisme. Voilà peut-être le mot-clé d'Égarements, la raison du scandale qu'il inspira. Söderberg ne juge pas, ne commente pas, ne moralise pas. " Le Nouvel Observateur

    Printemps à Stockholm. La nature renaît, reprend peu à peu ses droits sur l'hiver et les rues grouillent de monde. Thomas Weber vient d'obtenir sa licence en médecine. N'exerçant encore aucune activité sérieuse, il flâne par les rues du centre-ville et non loin du port, prêt à se jeter dans l'aventure au grès des rencontres fortuites. Un seul but occupe son esprit : dépenser au plus vite l'argent que son père lui a offert en récompense de son succès universitaire. Son premier achat sera une élégante paire de gants rouges ; d'ailleurs la vendeuse, au cou gracile et à l'épaisse chevelure, va vite hanter sa rêverie.

    Égarements est un roman de la sensation, d'une belle mélancolie, sur les soubresauts de la jeunesse et l'entrée dans l'âge adulte. À sa parution, en 1895, il provoque un scandale, car jugé indécent et pornographique ; depuis, il est devenu un classique de la littérature scandinave.

  • Un des plus beaux romans d'amour de la littérature mondiale.

    "
    Le Jeu sérieux est le seul roman d'amour qui compte dans notre littérature ", écrivait un critique suédois dans les années trente. Allons au-delà de ce jugement et disons simplement que Le Jeu sérieux est un des plus beaux romans d'amour de la littérature mondiale.

    Söderberg, écrivain célèbre et controversé, livre un magnifique portrait de femme, d'une exceptionnelle liberté, d'une étonnante universalité.


    Roman de la trahison,
    Le Jeu sérieux est un classique de la littérature suédoise, de nombreuses fois réédité.

  • L'année 1914... Dans un pays d'Europe secoué par la fièvre nationaliste et la propagande, un homme d'Etat essaie de s'opposer à ceux qui, à différents échelons de la société et même parmi ses proches, souhaitent la guerre. Il est prêt à sacrifier sa carrière et à donner sa vie pour éviter le conflit armé. Y parviendrat-t-il ?...

  • " Bijou de charme et de grâce que ce petit roman suédois. Il va droit au cœur. " Marie Claire

    " Quand sa mère lui parlait de Dieu, Martin se sentait à la fois fier et gêné, à peu près comme un petit chien auquel on parlerait de la même manière qu'à un être humain. Il comprenait aisément les récits sur le Paradis ou sur l'Arche de Noé ; il voyait clairement le pommier, le serpent et tous les animaux de l'Arche, mais le mot "Dieu' n'évoquait chez lui aucune image précise, ni celle d'un vieillard, ni celle d'un monsieur d'âge moyen à barbe noire.

    Il avait appris par cœur les dix commandements que le Seigneur a écrits pour Moïse sur le Sinaï, mais ils ne faisaient que renforcer ses soupçons que Dieu est quelque chose qui concerne seulement les adultes. Ce n'était certainement pas à Martin qu'il disait :
    Tu n'adoreras pas des idoles, car Martin ne savait ni ce qu'était une idole, ni comment on faisait pour l'adorer. Qu'il devait honorer ses parents, cela allait de soi. Il n'éprouvait nulle envie d'assassiner, de voler, ou de désirer la femme, le bœuf ou l'âne de son voisin. Il ignorait totalement comment on s'y prenait pour commettre l'adultère, néanmoins, pour plus de sûreté, il était résolu à être sur ses gardes. "

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