• Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des oeuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune (ou vieux) schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnemen

  • Développeur de génie, producteur visionnaire, chef d'entreprise modèle : c'est peu dire que Satoru Iwata a marqué de son empreinte l'industrie vidéoludique. Président de Nintendo entre 2002 et sa disparition en 2015, il a contribué à la création de franchises reconnues ainsi qu'au succès de consoles au concept novateur.
    Réunissant des entretiens menés par Shigesato Itoi (Mother), une interview exclusive de Shigeru Miyamoto (Super Mario, Zelda, Donkey Kong) ainsi que des extraits tirés de la série Iwata demande, ce livre est l'occasion de revenir sur la vie et la philosophie de cette figure emblématique du jeu vidéo.

  • Dragon Ball, Olive et Tom, Ken Le Survivant, Les Chevaliers du Zodiaque ou encore Nicky Larson... tous ces dessins animés qui ont bercé l'enfance de nombreux Français sont nés dans un magazine japonais devenu légendaire : le Shônen Jump !

    Embauché dans la rédaction dès 1970, Hiroki Gotô a pris part à la naissance de nombreux titres qui façonnèrent le manga moderne tel qu'on le connaît aujourd'hui.

    Devenu rédacteur en chef du Shônen Jump durant la fin des années 80, période considérée par beaucoup comme « l'âge d'or du manga » au Japon, il nous livre ici un témoignage inestimable sur les coulisses du manga, ainsi que les secrets de création d'oeuvres aussi cultes qu'inoubliables.

  • Destiny, Diablo III ou encore Uncharted 4 : des jeux encensés par la critique comme par les joueurs. Et pourtant, la création de chacun de ces titres tient du miracle. Des difficultés de planning de Dragon Age : Inquisition aux problèmes de financement de Pillars of Eternity, Jason Schreier (Kotaku) nous emmène dans les coulisses du développement chaotique des plus belles réussites vidéoludiques de ces dernières années.

  • Les livres sont trop chers - Sans le prix unique les petites librairies vont disparaître - Les droits d'auteurs sont de moins en moins protégés - La petite édition indépendante ne vit que grâce aux subventions - L'édition jeunesse reste le seul secteur vraiment dynamique - Les éditeurs exploitent les auteurs - Internet, auto-édition : l'édition sans éditeurs... une réalité pour demain ?

  • Mohicans

    Denis Robert

    • Julliard
    • 5 Novembre 2015

    En France, au début des années 1960, quelques jeunes gens ont changé notre manière de rire. Autour de François Cavanna, le poète lumineux, autour de Fred, un pur génie, et de Georges Bernier, le rusé marchand, un groupe extraordinaire s'est constitué : Topor, Gébé, Wolinski, Delfeil de Ton, Willem, Reiser, Cabu, Fournier et tant d'autres. Ils n'avaient rien en commun sinon une rage heureuse de vivre, une irrésistible envie de rire, une lucidité implacable et la haine viscérale de la bêtise humaine. Ils avaient aussi, chacun dans son genre, un talent jubilatoire pour le dire. Ils ont fait immédiatement scandale et changé en profondeur la mentalité de toute une génération.
    Il y eut d'abord la création du mensuel Hara-Kiri, suivi par l'hebdomadaire Hara-Kiri Hebdo qui deviendrait Charlie Hebdo. Pendant plus de vingt ans, ils ont survécu à toutes les attaques, à toutes les épreuves, à toutes les déconvenues, jusqu'au milieu des années 1980 où la source s'est plus ou moins tarie. La vie, la mort, les lassitudes ordinaires, une société en mutation. ont brisé un élan qui semblait devoir durer toujours. Au début des années 1990, comme tant d'autres journaux, Charlie Hebdo est devenu une institution qui a permis de véhiculer de nouvelles formes de dérision. Mais ce titre s'est surtout changé en une marque commerciale dont la valeur marchande a attiré les spéculateurs et déchaîné les cupidités. Et ce jusqu'au 7 janvier 2015 où l'abominable a fracassé l'absurde.
    Pour étayer cette enquête, Denis Robert s'est appuyé d'abord sur l'extraordinaire destin de François Cavanna, dont il vient par ailleurs de réaliser un portrait filmé unanimement salué, mais il a aussi interrogé, avec la rigueur et l'intelligence dont il a toujours fait preuve dans ses livres, les principaux protagonistes de la longue et sinueuse histoire de Charlie.

  • Le documentaire est un témoin de la réalité. Chaque documentaire raconte une histoire avec des enjeux, une dramaturgie, des personnages et, par conséquent, il est issu d'un processus d'écriture. L'auteure réalisatrice détaille les différentes formes d'écriture de ce genre cinématographique.

  • Après Rockyrama, le magazine du cinéma, Otomo, le magazine de la culture Japonaise, l'équipe derrière ces 2 réussites vous proposent Network !
    C'est quoi Network ? Network est le nouveau magazine des séries, de la presse, et de la culture internet. Puisant ses sujets aussi bien dans le passé que le présent, et surtout... le futur. Avec une approche graphique rigoureuse à l'instar de ses aînés, Network se propose de regarder la télévision, la presse, et le web d'une nouvelle façon, ludique, mais surtout intelligente.
    Netflix, HBO, YouTube, Facebook, Snapchat, mais aussi la télévision française et la presse internationale, toutes et tous trouveront leur place au sein des pages de Network. Moderne et avant-gardiste sans oublier son passé, Network s'inscrit dans la ligné de Rockyrama et Otomo : mainstream et pointu, beau et élégant, mais passionné avant tout.

  • « Après les attentats du 7 janvier 2015, je me suis réveillé dans un cauchemar : rien de ce que j'entendais ne correspondait plus à la réalité.
    Certains, effrayés par l'horreur, ou habités par d'obscurs ressentiments, se sont permis de réinventer notre histoire : «Ils sont morts, mais ils l'ont quand même bien cherché.» Puis, la presse et Internet se sont mis à grouiller d'articles, de dossiers, de tribunes où les fondateurs du second Charlie, dont il ne reste que trois survivants, étaient représentés comme des petits malins qui avaient publié les caricatures de Mahomet pour gagner de l'argent et disparaître avec la caisse.
    Alors que mes amis venaient de mourir, j'ai été interrogé dans les médias par des gens qui s'érigeaient en procureurs.
    Depuis toujours, nous avions pris le parti des immigrés, et lutté contre les préjugés racistes. Et soudain, nous avons vu ceux pour qui nous demandions le respect et la justice brandir les poings et demander notre mort.
    Une partie de la gauche, prête à brader la laïcité pour ne pas perdre un réservoir de voix, nous a insultés en traitant de zombies ceux qui exprimaient leur peine et leur attachement aux valeurs démocratiques qu'incarnaient les victimes des terroristes.
    Dans cette confusion où règnent le mensonge et la peur, qui, aujourd'hui, peut comprendre l'étendue de l'oeuvre accomplie pendant plus de vingt ans, par cette équipe joyeuse et géniale : Cabu, Cavanna, Wolinski, Renaud, Caroline Fourest, Riss, Charb, Luz, Gébé, Oncle Bernard, Riad Sattouf, Catherine, et tant d'autres dont il sera question ici ?
    Alors j'ai décidé d'écrire ce livre. Pour la mémoire des morts et l'honneur des vivants. » P. V.

  • Producteurs 2010

    • Dixit
    • 8 Mars 2010

    Nouvelle édition entièrement actualisée Répertoire avec contact des 500 producteurs en activité en France, dans les domaines du long-métrage, court-métrage, documentaire, fiction TV, émission de plateau, ou publicité.

    Cet ouvrage est organisé en fiches détaillées incluant pour chaque producteur une description de ses productions récentes et de ses projets en cours.

  • En présentant quelques utilisations des figures animalières apparaissant dans le domaine de la littérature, de la caricature, des arts ou des pratiques de sociabilité, la revue Sociétés & Représentations a choisi d'explorer un extravagant bestiaire, terriblement multiple et polymorphe. Sujet des festivités estudiantines montmartroises à la fin du XIXe siècle, il sert de support à la critique sociale ou politique dans la caricature et ces figures de l'animal utilisées à des fins satiriques peuvent se retrouver dans la peinture contemporaine comme le montre l'oeuvre de Hans Grundig. Ces Histoires de bêtes, clin d'¦il à la grande Colette, nous transportent de la littérature féminine du XVIII siècle, plutôt tendre, à l'étrangeté du Chien jaune de Simenon (métaphore de la crise de 1929), à la violence des oeuvres de Damien Hirst ou à l'univers onirique obscur d'Alfred Kubin, en passant par les extraordinaires - au sens propre du terme - photographies de Gloria Friedmann et d'Alain Rivière-Lecoeur.
    L'interrogation de l'animal porte sur le vivant et nous conduit à questionner les relations entretenues par l'Homme, au sens générique du terme, avec les bêtes. La démarche, résolument interdisciplinaire, accorde une place importante à l'iconographie et à l'analyse des images.

  • Première industrie culturelle en France, l'édition reste un secteur largement méconnu, discret, voire mystérieux pour beaucoup. Il est vrai que les éditeurs eux-mêmes préfèrent parler de leurs auteurs et de leurs livres que de leur métier.
    En rassemblant un large spectre de notions, concernant tant les métiers que les organismes qui participent à la vie de l'édition, Serge Eyrolles met au jour dans cet ouvrage les rouages de la chaîne du livre. D'« ADELC » à « Ventes couplées », depuis le « Manuscrit » jusqu'aux pratiques de « Lecture », il dresse un état des lieux de l'édition d'aujourd'hui et analyse ses principaux défis pour demain.

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