• « Comment a-t-on pu atteindre un tel niveau de déliquescence, cinquante ans après, du "soleil" de 68 au crépuscule du PS ? » se demande Benjamin Stora. De cette question est né ce livre, écrit en témoin et historien. Stora appartient en effet à ce courant de l'après-68 qui, après s'être engagé dans l'extrême gauche trotskiste, est entré au Parti socialiste.
    Il revient sur cette histoire à travers la sienne : l'engagement révolutionnaire vécu comme une libération en arrivant d'Algérie, puis l'entrée au PS, en 1986, avec l'illusion d'y poursuivre les mêmes batailles politiques. Un drame familial l'éloignera finalement du militantisme. Benjamin Stora porte un regard lucide sur ce qu'il n'a pas toujours vu en temps et en heure : les erreurs ou les dérives de certains. Cet examen de parcours est ponctué de rencontres, avec Jospin, Cambadélis ou Mélenchon.
    Au-delà des souvenirs et des anecdotes surprenantes, ce livre offre une analyse éclairante sur la façon dont le Parti socialiste a d'abord « absorbé » les aspirations de 68 à changer la vie, avant de les étouffer. Pour finir lui-même à bout de souffle.

  • Jazz est journaliste pour les pages culture d'un hebdo.Son chef de service, Aaron, a une fâcheuse tendance à lui refiler les sujets dont personne ne veut. Mais qu'à cela ne tienne, Jazz ne manque pas d'audace et d'humour.
    Elle arrive toujours à relever le défi pour écrire ses papiers.

    Des incontournables Victoires de la musique, au train du cholestérol de Brive La Gaillarde, Jazz va de rencontres en surprises, côtoyant tour à tour Francis Ford Coppola, Benjamin Biolay, Amélie Nothomb et bien d'autres stars.

  • Une histoire de France où gueulards et révoltés font avancer la société.

    De Vercingétorix à Charlie, portrait d'une France rebelle.

    - 60 événements.

    - 60 dates.

    - 60 illustrateurs.

  • Il y a 50 ans : mai 68 !

    Eric Alary

    • Larousse
    • 11 Octobre 2017

    Il y a 50 ans, la France s'enflammait. Il y a 50 ans, le Quartier latin à Paris se couvrait de barricades, et des ouvriers bloquaient les usines. Le pays entier s'immobilisait alors que la société changeait profondément. Mai 68 est un moment clé, fort, fondateur de notre histoire politique, culturelle et sociale. A tel point qu'il est devenu une référence souvent convoquée dans les discours et les débats d'aujourd'hui.
    Rien, après ce printemps-là, ne fut plus jamais comme avant. Remarquablement illustré, ce livre dévoile aussi un autre visage de Mai 68 : il réinscrit ces événements dans un paysage plus vaste, dans la capitale certes, mais aussi en province, en Europe et dans le monde entier. S'est-on autant soulevé à Grenoble, à Nantes qu'à Paris ? Comment Mai a-t-il été vécu et ressenti par les paysans, les femmes, les immigrés, les artistes ou les intellectuels ? Comment cette révolution a-t-elle été perçue chez nos voisins allemands ou britanniques ? Et quelles étaient les aspirations réelles de ces millions de Français qui voulaient en finir avec une société considérée comme autoritaire ? De l'université de Nanterre aux bancs de la Sorbonne, de Paris à Toulouse, des premières grèves ouvrières aux accords de Grenelle, de Daniel Cohn-Bendit à Georges Séguy, redécouvrez la diversité et la richesse incroyable des rêves qui, pendant quelques semaines, et les années qui suivirent, animèrent et enchantèrent la France.
    Revivez l'histoire de ce printemps fabuleux au cours duquel le mot liberté reprit tout son sens.

  • Dans la classe de papa, il y avait quelques chahuteurs qui prenaient parfois d'énormes risques.
    Quand la maîtresse avait le dos tourné, ils faisaient les intéressants auprès des filles, en mimant Goldorak ou en dansant du disco, pour le plus grand plaisir des autres élèves...

  • François Cavanna s'empare de l'histoire de France et entreprend de raconter les premiers temps de la France à sa façon, truculente et goguenarde, insolite et insolente, tout en restant scrupuleusement fi dèle à la vérité historique : Vercingétorix et les hordes gauloises narguant César, ces rois moins fainéants qu'on le croit, sainte Geneviève boutant Attila hors de Paris, le retors Dagobert et l'ambitieux Charlemagne, Godefroy de Bouillon entraînant les croisades, le bon Saint Louis qui n'était ni bon ni saint...

    « Il est des personnages dont l'action vaut d'être regardée avec des yeux neufs, en oubliant les poncifs commodes et les images d'Epinal où la tradition les a enfermés. Par exemple Aliénor d'Aquitaine, nature de feu mais prodigieuse tête politique... Blanche de Castille, ambition dévorante et poigne de fer... Tant d'autres ! »

  • Semaine de suzette (la)

    Marie-Anne Couderc

    • Cnrs
    • 1 Décembre 2005

    La Semaine de Suzette a occupé une place à part dans la presse française. Créée en 1905, elle a accompagné pendant de longues années les petites filles françaises, suivant leurs interrogations dans un monde en mutation et bouleversé par les guerres. Le principe des principes du journal est « l'ordre ». Anne-Marie Couderc décrit le système de valeurs de la publication en matière de politique nationale, d'ordre familial et social. Il s'agissait également d'éduquer en divertissant et il fallut tout le talent et la personnalité de rédactrices comme « Tante Mad » pour assurer cette tâche régulière. L'année 2005 célèbre le centenaire de la création de La Semaine de Suzette et par la même occasion de Bécassine, née avec la revue.

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