À propos

«Qu'est-ce qu'un monument ? C'est un bâtiment en soi inutile. Un musée sans musée. Un genre de croix. Une mosquée sans fidèles, une église sans dieu. Un symbole. Une présence de ce qui n'est plus. Un corbeau.» «L'été 1991, les Serbes, les Bosniaques, les Croates commencent à se foutre sur la gueule et vingt ans plus tard on me demande d'imaginer un monument qui ne soit ni serbe ni bosniaque ni croate pour cette guerre oubliée plus que terminée.
- Seul un artiste international comme vous peut dessiner quelque chose d'intéressant, on m'a dit. Quelque chose qui ne soit pas partisan, on m'a dit. Qui prenne en compte les souffrances de tous les camps, on m'a dit. Drôle d'idée qu'un monument à la souffrance, j'ai pensé.» C'est alors que commence pour cet artiste une traversée des ruines de cette guerre balkanique, pour qui «les souvenirs, les traces, les marques sur les façades, sur les visages, le passé devient la seule façon de voir le présent.»


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Mathias Enard, Pierre Marquès

  • Éditeur

    ACTES SUD

  • Distributeur

    UNION DISTRIBUTION

  • Date de parution

    05/04/2013

  • Collection

    Bandes Dessinees

  • EAN

    9782330018085

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    224 Pages

  • Longueur

    22.5 cm

  • Largeur

    15.5 cm

  • Épaisseur

    1.6 cm

  • Poids

    455 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Mathias Enard

  • Naissance : 1-1-1972
  • Age : 52 ans
  • Pays : France
  • Langue : Francais

Né en 1972, Mathias Enard a étudié le persan et l'arabe et fait de longs séjours au Moyen-Orient. Il vit à Barcelone. Il a publié quatre romans chez Actes Sud : La Perfection du tir (2003, Prix des cinq continents de la francophonie ; Babel n° 903), Remonter l'Orénoque (2005), Zone (2008 ; Babel n° 1020) et Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants (2010 ; Prix Goncourt des Lycéens). Ainsi que Bréviaire des artificiers (Verticales, 2007) et L'Alcool et la nostalgie (Inculte, 2011).

empty