Les passagers du vent Tome 6 : la petite fille Bois-Caïman Tome 2 (édition de luxe)

À propos

Zabo, arrivée à Lananette avec Quentin découvre l'univers de Isa, son passé et comment sa bisaïeule a construit cette maison dans les marais Marangouins. Des liens se tissent enfin entre Zabo et l'aventurière, quand celle-ci raconte sa petite fille Bois-Caïman...
Après presque 25 ans, voici donc la deuxième partie du diptyque La Petite Fille Bois-Caïman qui fait suite aux aventures de Isa dans les tomes 1 à 5 des Passagers du vent et qui clot la saga mythique.

Tirage de tête du livre 2 en noir et blanc de La Petite Fille Bois-Caïman de François Bourgeon, édité en 799 exemplaires signés et numérotés.


Rayons : Bandes dessinées / Comics / Mangas > Bandes dessinées > Ados / Adultes > Histoire


  • Auteur(s)

    François Bourgeon

  • Éditeur

    12 BIS

  • Distributeur

    INTERFORUM

  • Date de parution

    07/01/2010

  • EAN

    9782356481344

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    70 Pages

  • Longueur

    44.5 cm

  • Largeur

    31.5 cm

  • Épaisseur

    2.5 cm

  • Poids

    2 160 g

  • Série

    les passagers du vent

  • Support principal

    Grand format

François Bourgeon

  • Pays : France
  • Langue : Francais

François Bourgeon est né à Paris le 5 juillet 1945. Gamin, il lit Spirou, Tintin, mais n'est pas spécialement un fan de bandes dessinées. Après des études classiques, il intègre l'école des Métiers d'Art à Paris. Il y apprend l'art du vitrail et obtient son diplôme de maître verrier. Il tente sa chance dans la profession mais se retrouve rapidement au chômage. Son autre passion étant le dessin, il arrive à placer des illustrations dans "Lisette et Nade". Il y rencontre Claude Lacroix avant d'y faire paraître, en 1972, sa première BD, "L'ennemi vient de la mer". En 1973, "Lisette" s'arrête. François Bourgeon pige alors pour différents journaux : "Pif Gadget", "Fripounet" et "Djin" dans lequel il dessine, en 1976 "Brunelle et Colin" sur un scénario de Robert Genin. En 1978, il publie avec "Maître Guillaume" son premier album. Passionné de maquettes, il entreprend la construction d'une frégate du XVIIIe siècle. C'est le déclic. L'idée lui vient de raconter une histoire qui se déroule dans un bateau. En 1979, débute, dans "Circus", "La Fille sous la dunette", le 1er épisode des "Passagers du Vent". Le succès est immédiat et l'album est couronné en 1980 au Festival BD d'Angoulême. Chaque nouvel épisode (il y en aura cinq) est attendu avec impatience par un public qui va bien au-delà des fans habituels de bande dessinée. Les lecteurs découvrent un conteur authentique qui s'appuie sur un dessin lumineux et une documentation à rendre jaloux plus d'un historien. Un grand auteur de bande dessinée est né. Ses livres sont une éternelle invitation au voyage dans l'espace et le temps. Pas question pour autant de décliner "Les Passagers du Vent" dans une série interminable. François Bourgeon, qui entre-temps a quitté Paris pour venir poser sa planche à dessins en Bretagne, n'aime pas s'ennuyer en dessinant, même si cela doit dérouter certains de ses lecteurs. Il change d'époque avec "Les Compagnons du Crépuscule". Cette série, qui comprend trois albums, dont le somptueux et si personnel "Dernier Chant des Malaterre", se déroule au Moyen Âge, une période où il est parfois difficile d'établir la frontière entre le rêve et la réalité. Le succès est encore au rendez-vous. Cela n'empêche pas, une nouvelle fois, François Bourgeon de prendre un virage à 180º. En 1993, il débute avec son ami Claude Lacroix un récit d'anticipation à nul autre pareil. Il s'agit du "Cycle de Cyann", dont le nouvel épisode "Les Couleurs de Marcade" vient de paraître chez Vents d'Ouest. Toute la documentation est à inventer... puisqu'elle n'existe pas. Commence alors un étonnant travail de recherche sur la mystérieuse planète Ohl. Ses habitants, leurs vêtements, l'architecture, les engins volants, les objets, la faune, la flore, le langage, la cuisine... tout est passé au tamis de l'imagination. Une démarche indispensable car, comme se plaît à le souligner François Bourgeon : " Pour piéger les lecteurs, il faut se piéger soi-même." Opération réussie ! Les lecteurs en question lui décerneront trois fois le prix du public à Angoulême. Un record !

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