Ma véritable histoire d'Hara-Kiri Hebdo

À propos

En 83 épisodes de 2 500 signes, longueur de la chro- nique imposée par Siné Hebdo en 2008, Delfeil de Ton raconte l'aventure d'Hara-Kiri Hebdo. Non seu- lement parce qu'on dit souvent n'importe quoi sur cette histoire, mais parce qu'il en a des souvenirs vécus : de son arrivée en 1967 dans Hara-Kiri Men- suel, en passant par l'interdiction d'Hara-Kiri Hebdo en 1970 et la naissance de Charlie-Hebdo la même année, c'est aussi du parcours journalistique unique de DDT qu'il est question. Il raconte ainsi la nais- sance de ses fameux « Lundis », rappelle les interdic- tions successives d'Hara-Kiri, avant qu'il ne devienne le journal culte que l'on sait. Invité comme un intime dans la « famille », il participe à la folie de Cavanna et Bernier : la création d'un hebdomadaire en plus d'Hara-Kiri et de Charlie Mensuel, entre audace et inconscience, frasques et défauts de paiements.
Voici une histoire d'argent et de politique, de cen- sures, de procès et de scandales. Voici aussi une histoire d'amitié, de jeunesse et de culot. Delfeil de Ton, de son propre aveu, « n'a pas l'étoffe d'un his- torien », ou alors d'un historien « bordélique ». Et c'est tant mieux, puisque c'est avec la verve du chro- niqueur qu'il nous fait revivre l'équipée des « onze mercenaires » : Choron, Cavanna, Fournier, Reiser, Wolinski, Cabu, Gébé, Isabelle, Madjoub, Willem et lui-même.


Rayons : Littérature > Humour


  • Auteur(s)

    Delfeil de Ton

  • Éditeur

    CAHIERS DESSINES

  • Distributeur

    SODIS

  • Date de parution

    18/03/2016

  • EAN

    9791090875456

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    176 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    1.7 cm

  • Poids

    296 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Delfeil De Ton

Delfeil de Ton entre dans les ordres, au sein de la Confrérie du Square, en 1967. Il restera fidèle à Hara-Kiri jusqu'à la disparition du saint journal en 1986. Éditorialiste de Charlie hebdo de 1970 à 1975 (le plus virulent que l'hebdomadaire ait jamais connu), il écrira ensuite pour Libération, Psikopat, L'Autre Journal, Histoires littéraires, Siné hebdo, et bien sûr Le Nouvel Observateur (où il signe toujours « Les jeudis de DDT »). Auteur en outre d'un étonnant pastiche d'Histoire d'O, intitulé Mon cul sur la commode (Christian Bourgois, 1975), il n'avait plus publié de livre depuis trente-cinq ans.

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